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Epidémiologie

Nous vous invitons à signaler toute recrudescence de cas ou suspicion de cluster à ars-hdf-signal@ars.sante.fr.
Si vous aviez l’impression de ne pas avoir eu de suite, n’hésitez pas à également nous prévenir à alerte-medecinsliberaux@urpsml-hdf.fr ou au 03 20 14 93 30.
Nous vous remercions pour votre mobilisation.

Épidémiologie – Sites de référence

Pour en savoir plus :

 

Le GHICL (Groupe Hospitalier de l’Institut Catholique de Lille) produit une visualisation des données hospitalières liées au covid-19 :

  • Données Monde :

Visualisation des données mondiales mises à disposition par JHU CSSE

 

 

 

 

  • Données France :

Visualisation des données hospitalières françaises publiées par Santé Publique France

 

 

 

 

  • Données départementales :

Pour une visualisation possible par département

Animaux sauvages et domestiques dans le maintien et la propagation de la covid-19 : pas de rôle épidémiologique

(21 novembre – Source : ANSES)

Suite à l’acquisition et à l’analyse de nouvelles données scientifiques, l’Anses a actualisé son expertise publiée en avril 2020 sur la transmission potentielle de la maladie Covid-19 par l’intermédiaire des animaux domestiquesL’Agence confirme qu’à ce jour les animaux domestiques et les animaux sauvages ne jouent aucun rôle épidémiologique dans le maintien et la propagation du SARS-CoV-2 en France, où la diffusion du virus est aujourd’hui le résultat d’une transmission interhumaine par voie respiratoire.
Certaines situations particulières, comme une forte concentration d’animaux réceptifs au SARS-CoV-2, appellent toutefois à la vigilance pour ne pas constituer, à l’avenir, un réservoir animal favorable à la propagation du virus. L’actualité récente au Danemark et aux Pays Bas a en effet montré des cas de contaminations humaines à partir de grands élevages de visons.
En ce qui concerne les animaux de compagnie, il est recommandé aux personnes atteintes par la COVID-19 de respecter les gestes barrières afin de limiter les risques d’infection de l’Homme à l’animal, sans pour autant compromettre leur bien-être.

Point épidémiologique NATIONAL

(Epidémiologie nationale – Source : Santé Publique France)

Point épidémiologique REGIONAL - ARS

(Epidémiologie régionale au 18/02/21 – Source : ARS)

Dans les Hauts-de-France, sur la période du 8 au 14 février, la situation épidémiologique régionale continue de se dégrader progressivement. En effet, en semaine 6, le taux d’incidence (TI) régional (241 [237 – 245]) a significativement augmenté (+7 %) par rapport à la semaine 5 (225 [221 – 229]), alors qu’au niveau national, on observe une baisse du TI par rapport à la semaine précédente. Les taux de positivité et de dépistage régionaux sont stables par rapport à la semaine précédente. Pour les personnes de plus de 65 ans, le TI reste stable à un niveau élevé dans la région par rapport à la semaine 5 alors qu’au niveau national, on observe une baisse du TI dans cette classe d’âge (-16 %) par rapport à la semaine précédente.

Les taux d’incidence départementaux demeurent très élevés en semaine 6 avec : une augmentation significative des TI dans le Pas-de-Calais et le Nord. On observe une légère baisse non significative dans l’Oise et la Somme tandis que le TI de l’Aisne reste stable. Les taux de positivité se maintiennent à un niveau élevé (>5 %), ils sont stables dans les départements de l’ex-Picardie et en augmentation dans le Nord et le Pas-de-Calais.

En semaine 6, la circulation du SARS-CoV-2 s’intensifie dans la région avec des niveaux d’incidence très élevés sur la plupart des territoires et une pression qui reste importante sur les capacités hospitalières. La situation actuelle reste donc préoccupante et à risque de redémarrage épidémique très rapide et intense notamment en raison de l’augmentation progressive de la prévalence des nouveaux variants à potentiel accru de transmissibilité, sur l’ensemble de la région. De plus, la vague de froid intense qui a touché la région des Hauts-de-France la semaine dernière, peut faire craindre une possible aggravation de la situation épidémique ces prochains jours en raison d’une transmission accrue des virus respiratoires dont le SARS-Cov2 au moment des épisodes de grand froid.

Vigilance sur le département du Pas-de-Calais : augmentation du TI notamment sur le secteur de St Omer. Seul département où le TI des + 65ans augmente ; sur les autres dpt : stabilisation du TI des + 65 ans.

Situation variants hauts-de-france

Situation variants Hauts-de-France au 18/02/2021 :

Pour la région : 53% tests criblés (sem 8 au 14/02) : 45% positif au variant UK et 1.6% variant Brésilien. 

L’analyse des variants (données SIDEP) est en cours par Santé Publique France : dans le prochain point épidemiologique national figurera une carte nationale par département avec les données « Variants ».

Les départements du Nord, Pas-de-Calais et Oise sont placés en vigilance renforcée pour les variants : un plan d’action est envisagé reposant sur 3 axes :

  1. Renforcement par les Préfectures des mesures de gestion et de contrôle (couvre-feu / télétravail / CTAI)
  2. Accélération de la vaccination :
    • 2400 doses de moderna sont attendus pour le dunkerquois avec 4 Centres de Vaccination pour vacciner en priorité les +75 ans, SSIAD…
    • Pas-de-Calais : fléchage de livraisons supplémentaires pour fin février-début mars.
    • 17 750 doses sont attendues pour le Pas-de-Calais et l’Oise pour rééquilibrer.
    • 3 priorisations : EHPAD, Résidence autonomie et pathologies à haut risque
  3. Renforcer la stratégie « TAP – Tester Alerter – Protéger » :
    • Surveillance des eaux usées
    • Suivi des visites des infirmières à domicile : suivi des patients 0 porteur du variant
    • Dépistages renforcés « aller vers » : opération de dépistage

Objectif de cibler les territoires à incidence forte 250 cas / 100 000 hbts avec présence de variants (anglais, sud-africain ou brésilien) > 20 à 25%

Indicateurs régionaux de recours aux soins

Indicateurs régionaux de recours aux soins (données au 18/02) :

Réanimation :

Sur le plan régional :

  • Tension régionale sur les lits de réanimation avec un taux d’occupation de 89% (91% étant le seuil d’alerte)
  • Progression de la file active des patients COVID (278 patients) et de la file active non COVID (309 patients)

Tendance régionale : progression des files actives de patients COVID et stabilisation non COVID.
Concernant la dynamique de l’épidémie sur la réanimation :

  • Progression des entrées à 39 patients/jour (27 vendredi) dont 11 dans le Pas-de-Calais ;
  • Au 17/02, impact sur la réanimation du taux d’incidence des personnes de plus de 65 ans que ce soit en région ou par territoires (données du 14/02) même si ce dernier s’infléchit légèrement depuis le 8/02 au niveau régional (218 versus 228 la semaine précédente).

Au niveau des territoires :

Aggravation :

  • 62 : +13 patients COVID répartis sur l’ensemble des établissements de santé du département
    • Littoral Nord : ré-augmentation des patients COVID (+3)
    • Artois : progression COVID (+9) après une semaine stable
  • 60 : hausse du taux d’occupation à 89.6%, progression +5 COVID (+4 au GHPSO) et baisse des non COVID

Stabilité : 80 et littoral sud

Amélioration : 59 : amélioration de la file active COVID (-6) même tendance dans la MEL et le Hainaut.
12 établissements ont un Taux d’Occupation COVID >50 % : 3 dans le Nord, 4 dans le Pas de Calais, 2 dans l’Aisne, 1 dans l’Oise, 2 dans la Somme
Passage en palier 2 avec relèvement du capacitaire à 700 lits soit 50 lits supplémentaires pour le 23 février 2021.
Déprogrammation envisagée en parallèle du public et privé. Les cellules de coordination territoriales doivent mettre en œuvre ces actions avec réaffections des personnels.

Décès au 16 et 18/02 :

Taux d’incidence pour 100 000 habitants

Taux d’incidence (cumul 7 jours) pour 100 000 habitants au 14 et 15/02 :

Taux de reproduction

Taux de reproduction (au 17/02) :

Évolution nb régional nouveaux cas confirmés et contacts par jour

Évolution du nombre régional de nouveaux cas confirmés et de contacts par jour (au 15/02) :

A partir des données du 7 décembre, les tests antigéniques sont pris en compte dans le calcul du taux d’incidence, et ce ne sont plus des tests qui sont comptabilisés mais des personnes, conformément à la méthodologie utilisée par SPF (Santé Publique France).

Plans blancs activés en raison de la crise covid

Plans blancs activés en raison de la crise covid :

Allocution du 29/10/2020 : déclenchement des plans blancs dans l’ensemble des hôpitaux.

Hospitalisation conventionnelle

Hospitalisation conventionnelle (données au 18/02) :

1 401 patients Covid en Hospitalisation Conventionnelle (augmentation par rapport à la veille : + 27 patients soit +2%). 64% sont admis pour motif Covid exclusif.

  • AISNE : 154 patients (-12)
  • NORD : 578 patients (+23). Progressions notables pour la Mitterie (+11 patients), au CH de Denain (+8) et au CHU (+5).
  • OISE : 185 patients (-1)
  • PAS-DE-CALAIS: 313 patients (+21), avec des progressions dispersées sur de nombreux sites (seule progression «individuelle» notable : la Polyclinique de Hénin-Beaumont avec +7 patients).
  • SOMME : 171 patients (-4).

Médico-social
  • La situation suit les courbes observées en région (dans les zones à fort taux d’incidence).
  • Des situations problématiques sont à prévoir pour les secondes injections dans plusieurs EHPAD avec des clusters survenus depuis la 1ère injection.

Nombre d’épisodes, personnels et résidents malade, et décès en EHPAD (comparaison et données glissantes sur une semaine du 01/09 au 26/01, source Voozanoo) :

Taux d’incidence pour 100 000 habitants par EPCI

Taux d’incidence (données SIDEP) pour 100 000 habitants par EPCI en Hauts-de-France (Période d’analyse : du 8 au 14 février 2021) :

Dans les Hauts-de-France, sur la période du 8 au 14 février, la situation épidémiologique régionale continue de se dégrader progressivement. En effet, en semaine 6, le taux d’incidence (TI) régional (241 [237- 245]) a significativement augmenté (+7 %) par rapport à la semaine 5 (225 [221 – 229]), alors qu’au niveau national, on observe une baisse du TI par rapport à la semaine précédente. Les taux de positivité et de dépistage régionaux sont stables par rapport à la semaine précédente. Pour les personnes de plus de 65 ans, le TI reste stable à un niveau élevé dans la région par rapport à la semaine 5 alors qu’au niveau national, on observe une baisse du TI dans cette classe d’âge (-16 %) par rapport à la semaine précédente.

Les taux d’incidence départementaux demeurent très élevés en semaine 6 avec : une augmentation significative des TI dans le Pas-de-Calais et le Nord. On observe une légère baisse non significative dans l’Oise et la Somme tandis que le TI de l’Aisne reste stable. Les taux de positivité se maintiennent à un niveau élevé (>5 %), ils sont stables dans les départements de l’ex-Picardie et en augmentation dans le Nord et le Pas-de-Calais.

En semaine 6, la circulation du SARS-CoV-2 s’intensifie dans la région avec des niveaux d’incidence très élevés sur la plupart des territoires et une pression qui reste importante sur les capacités hospitalières. La situation actuelle reste donc préoccupante et à risque de redémarrage épidémique très rapide et intense notamment en raison de l’augmentation progressive de la prévalence des nouveaux variants à potentiel accru de transmissibilité, sur l’ensemble de la région. De plus, la vague de froid intense qui a touché la région des Hauts-de-France la semaine dernière, peut faire craindre une possible aggravation de la situation épidémique ces prochains jours en raison d’une transmission accrue des virus respiratoires dont le SARS-Cov2 au moment des épisodes de grand froid.

Dans ce contexte et au vu des congés scolaires, le strict respect des mesures et gestes barrières et la limitation des contacts à risque constituent les piliers de la protection individuelle. La stratégie TAP (Tester, Alerter, Protéger) doit également être renforcée et le déploiement de la campagne de vaccination intensifié auprès des personnes à risque afin de limiter la circulation communautaire des virus. 

A l’échelle infra-départementale, sur la période du 8 au 14 février, la circulation virale reste constante avec 61 EPCI, correspondant à 80 % de la population régionale exposée actuellement à des TI significativement supérieurs au seuil d’alerte renforcée (150/105). 20 EPCI, dont 7 dans le Pas-de-Calais, présentent actuellement des TI supérieurs au seuil d’alerte maximal (250/105) dont 2 avec un TI supérieur à 500/105 habitants dans le Nord.

Pour aider à prioriser les mesures de contrôle, différents seuils ont été définis pour la représentation cartographique
des taux d’incidence, en utilisant la borne basse de l’intervalle de confiance à 95% :

  • seuil de vigilance : un taux d’incidence significativement supérieur à 20 cas/105 habitants ;
  • seuil d’alerte : un taux d’incidence significativement supérieur à 50 cas/105 habitants ;
  • alerte renforcée : un taux d’incidence significativement supérieur à 150 cas/105 habitants ;
  • alerte maximale : un taux d’incidence significativement supérieur à 250 cas/105 habitants.
Surveillance épidémiologique en Hauts-de-France - Santé Publique France

Surveillance épidémiologique en région Hauts-de-France COVID-19 et pathologies saisonnières hivernales, Semaine 53-2020, du 28 décembre au 3 janvier 2021 (Source : Santé Publique France)

Situation épidémiologique

Dans les Hauts-de-France, en semaine 53, on observe une augmentation modérée mais significative des indicateurs de la circulation virale au niveau régional et infrarégional. Cette évolution s’accompagne d’une augmentation du taux de positivité dans un contexte de diminution importante du taux de dépistage. Les taux d’incidence les plus élevés, en augmentation significative depuis la semaine dernière, sont actuellement observés chez les jeunes adultes (20-39 ans).
A l’échelle infra départementale, on observe plusieurs foyers de circulation active du virus dans les secteurs de St-Quentin et Soissons dans l’Aisne, la Somme (secteurs d’Abbeville et la Baie de Somme), l’Oise (secteur de Compiègne), le Pas-de-Calais (St-Omer, Béthune et Hénin-Carvin) et dans le Nord (le Douaisis et Maubeuge-Val de Sambre). Ces foyers de transmission active sont responsables de taux d’incidence élevés chez les personnes âgées de plus de 65 ans.
La pression sur l’offre de soin est actuellement moindre du fait de l’amélioration de la situation épidémiologique durant le confinement de novembre, mais les niveaux de circulation communautaire du virus restent élevés et les mesures de prévention et de distanciation physique restent essentielles, notamment lors de regroupements familiaux, pour protéger les personnes les plus vulnérables vis-à-vis de la COVID-19. Ces mesures, associées aux mesures collectives, sont actuellement les seuls moyens de protection permettant de freiner la circulation du virus SARS-CoV-2 et d’en réduire l’impact sur le système de soins et la mortalité.
Il reste déterminant que chaque personne présentant des symptômes évocateurs de COVID-19 s’isole immédiatement et réalise un test diagnostique dans les plus brefs délais. L’utilisation des outils numériques (TousAntiCovid) est également recommandée pour renforcer les mesures de suivi des contacts et d’isolement rapide.

Pour en savoir plus : 

  • Les bilans nationaux et régionaux ainsi que toutes les ressources et outils d’information pour se protéger et protéger les autres sont disponibles sur le site de Santé Publique France GEODES, l’observatoire cartographique de Santé publique France. 
  • Les dernières données concernant l’adoption des mesures de prévention et santé mentale, issues de la vague 19 (14-16 décembre 2020) de l’enquête CoviPrev ont été publiées dans le Point épidémiologique du 24 décembre 2020. 
Surveillance virologique

En semaine 53, 8 079 nouveaux cas d’infection à SARS-CoV-2 ont été confirmés dans la région Hauts-de-France, par RT-PCR ou tests antigéniques. Ce nombre est en augmentation significative (+ 15 %) par rapport à la semaine 52. Au niveau départemental, une augmentation significative des taux d’incidence est observée dans tous les départements de la région à l’exception de l’Aisne, où le TI demeure globalement stable à un niveau élevé (Figure 2). Les taux de positivité régional et départementaux, également en hausse, sont à nouveau supérieurs ou égaux au seuil d’alerte (5 %), dans un contexte de diminution globale du taux de dépistage (-36 % en semaine 53).

Évolution hebdomadaire du nombre de tests SARS-Cov2 positifs (axe gauche) et du taux de positivité (axe droit), SI-DEP, Hauts-de-France, du 6 juillet au 3 janvier 2021 :

Évolution sur 7 jours glissants du taux d’incidence de tests positifs à SARS-Cov2 par département, SI-DEP, Hauts-de-France, du 31 Août au 3 janvier 2021 :

Impact de l’épidémie dans les EHPAD et autres établissements et services médico-sociaux (ESMS)

En semaine 53, 12 nouveaux épisodes de COVID-19 avec au moins un cas confirmé, touchant des établissements ou services médico-sociaux ont été déclarés dans l’application Voozanoo (Santé publique France). Sous réserve de consolidation des données, le nombre de nouveaux épisodes signalés a diminué par rapport à la semaine précédente. Parmi ces 12 nouveaux épisodes signalés, 10 concernaient des établissements d’hébergement pour personnes âgées (EHPAD). En revanche, le nombre de nouveaux cas qui continuent de survenir chez les résidents des institutions touchées demeure important, et témoigne d’une transmission toujours active au sein des établissements et des difficultés à rompre les chaînes de transmission.
Depuis le 1er juillet 2020, un total de 1 305 épisodes de COVID-19 a été signalé. Ces épisodes ont concerné un total de 8 490 cas confirmés parmi les résidents et 4 720 cas confirmés chez le personnel. Chez les résidents, 755 cas ont été hospitalisés et 789 sont décédés, dont 439 dans les établissements et 350 à l’hôpital.
Un travail de consolidation des données est en cours et passe par une validation (recherche de signalements rattachés à d’anciens épisodes à la place de la création d’un nouvel épisode, validation du nombre de résidents et personnels touchés) directement auprès des structures. Une centaine d’établissements sont en cours de rappel. Cette consolidation pourra entraîner une modification du nombre d’épisodes et du nombre de cas en ESMS mais ne devrait pas avoir d’impact significatif sur les tendances actuellement présentées.