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Alcoologie

Repérage Précoce des Conduites de Consommation À Risque en alcoologie (RPCCAR)

Lorsque la consommation d’alcool est supérieure au seuil conseillé, le patient arrive à un usage problématique d’alcool. Ces « mésusages » peuvent être considérés à risque, nocifs (conséquences physiques, psychiques et sociales), ou dépendants. Cela concerne 25 % des hommes et 10 % des femmes.

Dans 50 % des décès suivant une consommation d’alcool, l’usager n’était pas dépendant.

Plaquettes d’informations

Repérage Précoce et Intervention Brève en alcoologie (RPIB)

Fiche Mémo RPIB

Vidéo sur les risque liés à la grossesse et la consommation d’alcool

Financement ARS (2018)

En partenariat avec les URPS Chirurgiens-dentistes, Infirmiers, Masseurs-Kinésithérapeutes, Pharmaciens et Sages-femmes

L’objectif de cette action était d’améliorer l’accès à la prévention et à la prise en charge des conduites à risques et/ou addictives dans la région.

L’objectif de cette action était

  • d’améliorer l’accès à la prévention et à la prise en charge des conduites à risques et/ou addictives dans la région.
  • de réaliser un état des lieux des pratiques/ attentes et besoins des professionnels de santé ciblés*

*(Médecins généralistes, cardiologues, gynécologues, pneumologues, stomatologues, gastro-entérologues, ORL, chirurgiens- dentistes, pharmaciens, infirmiers, masseurs- kinésithérapeutes et sages-femmes)

Les attachés d’information de votre URPS se sont rendus aux cabinets des professionnelsde santé afin d’y conduire des entretiens semi- directifs

Verres standards

Verre standard avec 10g d’alcool.

Attention, les doses maisons ont tendance à plus doser que les verres standards

Les consommations à risque

Si une consommation à risque n’est pas associée à une dépendance, demander au patient de modifier son comportement (avec par exemple des exercices physiques et un régime) est suffisant. L’arrêt brutal de consommation n’est pas obligatoire. Un changement dans les habitudes réduit les risques et retarde la prise de traitement. Pour cela une intervention brève peut être efficace, mais il faut que le patient soit prêt à écouter. Sinon il est possible de lui proposer un entretien plus tard.

Les usages nocifs

Si le patient subit déjà des dommages somatiques, psychiques ou sociales, il est confronté à un usage nocif, et parfois même dépendant. Dans ce cas, la motivation pour l’usager est de voir une amélioration des symptômes et des troubles liés à l’alcool.

Conséquences

Somatiques :

  • Hypertension artérielle et maladies cardio-vasculaires ;
  • Fatigue ;
  • Prise ou perte de poids ;
  • Diabète ;
  • Accidents répétés ;
  • Résultats biologiques perturbés ;
  • Certains cancers (en particulier hépatique, Voies Aéro-Digestives Supérieures).

Psychologiques :

  • Anxiété ;
  • Dépression ;
  • Troubles du sommeil ;
  • Agressivité ;
  • Troubles sexuels ;
  • Troubles du comportement.

Sociales :

  • Problèmes conjugaux ;
  • Difficultés familiales ;
  • Difficultés professionnelles ;
  • Difficultés financières ;
  • Remarque répétées de l’entourage sur la consommation d’alcool ;
  • Victime ou auteur de violences.