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Pour vos patients

👉🏻 Ouverture d’une cellule d’information grand public covid-19 à la préfecture du Nord

(3 octobre – Source : Préfecture du Nord)

Depuis le 5 septembre 2020, l’ensemble du département du Nord est placé en zone de circulation active du virus. L’évolution rapide est particulièrement marquée dans certains territoires, notamment la Métropole européenne de Lille. Le 23 septembre, le Ministre des solidarités et de la santé a annoncé le placement de la MEL en zone d’alerte renforcée impliquant le renforcement des mesures sanitaires.

L’évolution rapide de la situation pourrait amener, rapidement, ces prochains jours, à l’extension de l’alerte renforcée à d’autres territoires du département.
Afin de répondre aux questions portant sur la situation sanitaire liée au COVID-19, une cellule d’information du public est ouverte depuis le lundi 28 septembre : 03 20 30 58 00 du lundi au vendredi de 9 h à 12 h et de 14 h à 17 h.

L’adresse de messagerie prefcovid19@nord.gouv.fr reste disponible pour l’ensemble des questions que se posent les particuliers, collectivités locales, les corps constitués, associations, etc.

Les informations sont également mises à jour régulièrement sur le site Internet de la préfecture du Nord : www.nord.gouv.fr

👉🏻 Soutien et accompagnement de vos patients – Un N° national unique 0 800 130 000

(16 avril)

Le numéro gratuit 0 800 130 000, ouvert 24h/24 et 7j/7, destiné au grand public, permet de repérer et prendre en charge les personnes nécessitant un soutien psychologique ou présentant des manifestations de stress et éviter ainsi de surcharger les SAMU-Centre 15.
Un transfert sur la plateforme « Croix Rouge écoute 0 800 858 858 » est réalisé pour les personnes qui expriment un besoin de soutien psychologique voire vers le réseau des cellules d’urgence médico-psychologique (CUMP) en cas de nécessité d’une prise en charge médico-psychologique spécialisée identifiée.

Application « tous anti-covid »
(24 octobre – Source : Ministère)

TousAntiCovid est une application qui permet à chacun d’être acteur de la lutte contre l’épidémie. C’est un geste barrière supplémentaire que l’on active dans tous les moments où on doit redoubler de vigilance : au restaurant, à la cantine, quand on va dans une salle de sport, quand on participe à un évènement professionnel, quand il y a un risque que tout le monde ne respecte pas les autres gestes barrières.

TousAntiCovid vient compléter l’action des médecins et de l’Assurance maladie, visant à contenir la propagation du virus en stoppant au plus vite les chaînes de contamination.

Le principe est le suivant : prévenir, tout en garantissant l’anonymat, les personnes qui ont été à proximité d’une personne testée positive, afin que celles-ci puissent aller se faire tester et être prises en charge le plus tôt possible.

Elle permet aussi de rester informé sur l’évolution de l’épidémie et sur la conduite à tenir et ainsi de rester vigilant et d’adopter les bons gestes.

Elle permet d’avoir accès facilement aux autres outils à la disposition des citoyens souhaitant être acteur de la lutte contre l’épidémie : DepistageCovid qui donne la carte des laboratoires à proximité et les temps d’attentes et MesConseilsCovid qui permet d’avoir des conseils personnalisés pour se protéger et protéger les autres.

L’installation de l’application TousAntiCovid se fait sur la base du volontariat.

Toute personne est prise en charge même si elle choisit de ne pas utiliser l’application.

Sites de référence pour vos patients

En complément du site de France info de debunking et fact-checking, l’Organisation Mondiale de la Santé fait aussi le point sur l’état des connaissances sur le coronavirus et a créé une page intitulée « en finir avec les idées reçues » pour s’attaquer aux fake news qui circulent : non, manger de l’ail n’aide pas à prévenir l’infection par le nouveau coronavirus. Pas plus que les bains chauds ou les sèche-mains. Etc.

Le ministère des Solidarités et de la Santé a validé un algorithme co-développé par l’Institut Pasteur et l’APHP permettant d’orienter, via des outils numériques, les personnes pensant avoir été exposées au Coronavirus (COVID-19). C’est aujourd’hui le seul site grand public référencé et a pour finalité de permettre aux personnes de 15 ans ou plus et à même d’observer et comprendre leurs symptômes de réaliser un premier niveau d’analyse de leur situation. Elles peuvent ainsi être informées sur les options complémentaires à un appel aux services d’urgence, en cas d’exposition au Coronavirus COVID-19.

Il ne délivre pas d’avis médical, ne remplace pas une consultation ni l’avis d’un médecin et ne doit pas être utilisé dans le cadre d’une télésurveillance à domicile.

Les recommandations affichées sont spécifiques à la France.

« Vrai ou fake » est la plateforme de factchecking et de debunking de l’ensemble de l’audiovisuel public. Le factchecking consiste à débusquer les erreurs factuelles ou les mensonges des responsables publics et des politiques. Le debunking (ou démystification) consiste à décrypter et déconstruire des rumeurs qui circulent notamment sur les réseaux sociaux et des « fake news », c’est-à-dire de fausses informations fabriquées dans le but de manipuler le public.

Que faire si : contact à risque, j'ai des symptômes, j'ai été testé postif et n'ai pas de symtômes ?

(3 octobre – Source : Ministère, DGS)

Pour informer vos patients, vous trouverez les documents nécessaires sur le site du ministère de la santé (en téléchargement ci-dessous) :

Je suis contact à risque, que dois-je faire ?

 

 

 

 

 

J’ai des symptômes, que dois-je faire ?

 

 

 

J’ai été testé positif mais n’ai pas de symptômes, que dois-je faire ?

Recherche patients covid symptomatiques essais cliniques CH Amiens
(24 octobre – Source : CH d’Amiens)

Le CHU Amiens-Picardie est promoteur/coordinateur de nombreux essais thérapeutiques sur la COVID dont deux chez les patients ambulatoires.

Les modifications successives du circuit patient fait qu’ils ne voient plus du tout les patients ambulatoires. Aussi ils vous demandent de diffuser l’information à vos patients COVID positifs (depuis moins de 48h) symptomatiques qu’il existe des essais contrôlés randomisés au CHU auxquels ils peuvent participer en appelant le 03 22 08 79 91. 

Il n’y a pas de limite d’âge (sinon être majeur) et les critères d’exclusion communs sont la grossesse et les patients asymptomatiques.

Les patients devront se déplacer au CHU pour participer sans compensation financière mais bénéficieront d’un suivi très rapproché et d’un bilan de santé approfondi dans le cadre de ces essais.

Supports d'information grand public - Santé publique france

(18 octobre – Source : Santé Publique France)

Tous les supports d’information grand public réalisés par Santé Publique France sont disponibles dans un catalogue téléchargeable sur le site de Santé Publique France.

Ce catalogue, mis à jour régulièrement, présente les outils d’information et de prévention de la Covid-19 : affiches, fiches, vidéos, spots audios… destinés au grand public et aux professionnels de santé :
https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/infection-a-coronavirus/documents/depliant-flyer/covid-19-supports-d-information-grand-public.-catalogue-octobre-2020

Campagnes de communication de l'ARS

Pour les plus de 45 ans

(24 octobre – Source : ARS)

L’ARS a lancé une nouvelle campagne de communication, « on peut tous être touchés, alors on doit tous se protéger », visant à rappeler une réalité régionale : dans les Hauts-de-France, plus d’1 patient Covid sur 3 en réanimation a entre 45 et 64 ans.  Cette donnée souligne le fait qu’au travail, entre amis, comme ailleurs, on peut tous être touchés par des formes graves de la Covid-19, et qu’il est impératif de tous se protéger.

Vous trouverez également une campagne de communication, « vous les aimez. Protégez-vous, protégez-les. » à destination des personnes de plus de 65 ans, plus sujets aux formes graves de la maladie, en sensibilisant leurs proches en particulier dans le cadre familial ou amical.

L’ARS a également produit un nouveau kit de promotion sur le bon port du masque, sur le nez, la bouche et le menton, « efficaces quand ils sont bien portés ».

Les supports liés à cette campagne  (affiches, vignettes réseaux sociaux) sont disponibles et téléchargeables ici : https://www.hauts-de-france.ars.sante.fr/covid-19-relayez-les-campagnes-de-lars-hauts-de-france.

N’hésitez pas à les relayer via vos canaux de communication numériques et les afficher dans vos cabinets.

Auprès des jeunes

(26 septembre – Source : ARS)

L’ARS a financé un kit de communication « Covid-19 : check-list pour une soirée réussie ».

Il comprend des affiches, vignettes et vidéos réseaux sociaux et compile des conseils autant pour les participants que les organisateurs de soirée, dans un contexte où les taux d’incidence des 15-29 ans sont élevés et les cas de contamination en milieu festif nombreux.
https://www.hauts-de-france.ars.sante.fr/covid-19-check-list-pour-une-soiree-reussie

L’ARS lance par ailleurs une vaste campagne digitale sur les réseaux sociaux pour une durée de 2 semaines (Snapchat, Instagram, Tik Tok, Facebook) auprès des jeunes de la région pour un nombre d’impressions (nombre de fois où les messages vont êtes vus sur les différents réseaux sociaux) prévisionnel de 3,2 millions.

R et clusters nationaux en vue des départs en vacances

(3 juillet – Source : Santé Publique France)

En vue des départs en vacances, vous pouvez renvoyer vos patients vers le site de santé publique France et les points épidémiologiques hebdomadaires (exemple à télécharger ici) dans lesquels ils pourront trouver :

  • le R national qui est de 0,90 (p14) au 02/07/2020 par exemple
  • les clusters nationaux (p8 à 10 pour le point au 02/07/2020).

Il est également possible de consulter les bulletins épidémiologiques propres à chaque région de villégiature envisagée (en cliquant ici) et qui fait état du R et des clusters spécifiques à la région.

Accouchement / Grossesse et COVID-19

(17 avril – Source : Réseau de périnatalité Ombre)

Dans le contexte d’épidémie de Covid-19, les maternités de la région des Hauts-de-France mettent tout en œuvre afin de vous assurer des soins et un accompagnement sécurisé et de qualité.
En effet, en maternité, que ce soit au bloc obstétrical ou en suites de naissance, les professionnels soignants restent à votre écoute et vigilants afin que votre prise en charge obstétricale reste la même. La prise en charge analgésique reste également assurée. Les mesures barrières de protection virale sont quant à elles évidemment appliquées.
Par ailleurs, à ce jour, le choix de l’accouchement à domicile, basé sur un accompagnement global de chaque femme et de chaque couple, doit faire l’objet d’une vigilance encore plus accrue. En effet, étant donné l’imprévisibilité de la situation actuelle, la forte mobilisation des équipes des services d’urgences et du SAMU, il est indispensable de rappeler le risque potentiel qu’un transfert urgent entre le domicile et la maternité la plus proche ne puisse être assuré, pouvant ainsi augmenter significativement les risques de cette prise en charge.
Pour toutes questions, contactez les professionnels de santé qui vous accompagnent et qui sauront vous écouter et vous conseiller.

Pour plus d’informations, consultez la page Grossesse

Qu'est-ce que le COVID-19 ?

Quelles conséquences pour la grossesse et l’accouchement ?

Autosurveillance
Eau potable / alimentation / courses / nettoyage

Eau potable

(30 mars)

Il n’y a pas de risque de contamination de l’eau potable.

Les différentes étapes de traitement de l’eau dits traitements « multibarrières » (par ozonation : fabriqué à partir de l’oxygène, l’ozone désinfecte et tue les bactéries, virus et produits chimiques présents dans l’eau ; par désinfection aux ultraviolets : les ultraviolets complètent l’ozonation et tuent les virus et les bactéries qui pourraient avoir résisté ; par chloration : le chlore, ajouté en petites doses, empêche les virus et les bactéries de se développer et permet de garantir la qualité de l’eau entre l’usine de traitement de l’eau et le verre d’eau prêt à être consommé) ont pour finalité d’éliminer tous les virus, dont le coronavirus.

Les informations des agences sanitaires, dont l’OMS et les ARS, ne montrent pas de résistance particulière de ce virus face au traitement de l’eau potable.

L’eau du robinet est, en France, l’aliment le plus contrôlé, faisant l’objet d’un suivi sanitaire permanent par l’ARS (Agence Régionale de Santé). Elle peut donc être consommée en toute confiance tant que l’ARS de votre région ne vous a pas alertée.

Alimentation, courses, nettoyage 

(30 mars – Source ANSES)

L’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) a examiné, sur la base des données scientifiques disponibles, les possibilités de transmission de la maladie Covid-19 par les aliments.

Télécharger l’avis rendu par l’ANSES

Voici ses réponses aux questions les plus fréquentes en date du 27/03/2020 :

  • Les animaux d’élevage peuvent-ils tomber malade et nous contaminer ?

Il n’existe aucune preuve que les animaux d’élevage et les aliments qui en sont issus jouent un rôle dans la propagation du virus à l’origine du Covid-19. L’éventuelle transmission par un aliment ne peut donc être due qu’à la contamination de cet aliment par un malade ou une personne infectée par le virus, en le manipulant avec des mains souillées, ou en l’exposant à des gouttelettes infectieuses lors de toux et d’éternuements.

  • Manger un aliment contaminé peut-il nous rendre malade ?

Aujourd’hui, aucune donnée scientifique ne laisse penser que le virus peut nous contaminer par voie digestive.Toutefois la possibilité d’infecter les voies respiratoires lors de la mastication d’un aliment contaminé ne peut pas être totalement exclue. Si vous êtes malade, vous devez absolument éviter de manipuler des aliments et de cuisiner pour les autres.

  • Comment supprimer le virus sur les fruits et légumes ?

Après un achat, avant de les consommer ou de les cuisiner, il faut bien laver ses fruits et légumes. L’eau claire suffit, n’utilisez surtout pas de désinfectant ou de détergent comme l’eau de javel, vous risqueriez une intoxication s’il était mal rincé. L’utilisation du vinaigre blanc pour rincer ses fruits et légumes n’est pas nécessaire. Après lavage à l’eau claire, essuyer les aliments avec un essuie-tout à usage unique aide à éliminer d’éventuelles particules virales. Ces gestes sont particulièrement importants lorsque les fruits et légumes sont mangés crus.

  • Peut-on manger ses fruits et légumes crus tels quels ? Faut-il les cuire ?

Comme cela a été dit dans la question précédente, il est important de laver ses fruits et légumes à l’eau claire. Vous pouvez également les peler comme pour les pommes ou les poires.

Pour les légumes, il faut savoir qu’il suffit d’une cuisson à 63°C – c’est-à-dire à feu moyen – pendant 4 minutes pour détruire le virus potentiellement présent. Rien ne sert de « sur-cuire » ses aliments donc, sauf si la recette ou vos goûts personnels l’exigent… ! Pour les crudités, un lavage à l’eau claire suffit à diminuer le risque de transmission par contamination croisée – à savoir risque de transmission du virus par les mains.

  • Ces règles d’hygiène concernent également les emballages ?

Les emballages peuvent avoir été contaminés par des mains souillées. Même si le virus causant la maladie ne peut survivre plus de 3 heures à l’air libre, nettoyer ses emballages reste cependant une précaution supplémentaire. Il faut les nettoyer avec un chiffon ou un essuie-tout à usage unique humide. Ce n’est pas nécessaire d’utiliser de l’eau de javel. Pour les aliments qui se conservent au réfrigérateur, dès lors que cela est possible, il faut retirer les emballages avant de les ranger. Bien entendu, il faut se laver les mains soigneusement avant et après la manipulation de ces emballages.

  • Le vinaigre blanc est-il efficace pour nettoyer les emballages ?

Il est efficace pour tuer les bactéries mais probablement moins pour les virus. Les études ont montré que pour se débarrasser de virus plus résistants, le vinaigre blanc était inefficace.

  • Quelles précautions prendre en rentrant de mes courses ?

Il faut tout d’abord se laver les mains. On peut laisser reposer ses courses trois heures après les avoir ramenées à la maison lorsqu’il ne s’agit pas de produits frais, puisque le virus causant la maladie ne peut survivre plus de 3 heures à l’air libre. Pour les emballages des produits qui doivent aller au réfrigérateur, comme le lait ou les yaourts, il faut retirer le suremballage et nettoyer les produits avec un papier essuie-tout humide avant de les ranger. Pensez à vous laver les mains à nouveau juste après.

  • Faut-il chauffer son pain ?

Le pain est cuit à haute température lors de sa préparation, ce qui élimine toute trace de virus. Les boulangers comme les autres professions de l’alimentation sont fortement sensibilisés aux règles d’hygiène (lavage de main régulier et/ou port de gants pour servir, utilisation d’un sac pour ranger le pain…). Dans ces conditions, le risque de transmission du virus est négligeable, il n’est donc pas nécessaire de faire chauffer son pain.

Si vous êtes malade, vous devez absolument éviter de manipuler le pain.

  • Peut-on contracter le Covid-19 au contact de surfaces contaminées ?

Certaines études réalisées dans des conditions expérimentales démontrent que le virus peut rester plus ou moins actif sur des surfaces inertes. Donc le risque de toucher le virus en manipulant des objets ayant été contaminés n’est théoriquement pas exclu, mais il est faible. C’est pour cela qu’il est important de respecter les règles suivantes : ne pas se toucher le visage durant ses achats, se laver les mains lorsque l’on rentre chez soi et essuyer les emballages avec un essuie-tout humide.

  • Comment nettoyer des surfaces potentiellement contaminées ?

Afin de nettoyer des surfaces potentiellement contaminées, il faut utiliser des produits ménagers permettant d’effacer toute trace du virus. Vous pouvez utiliser par exemple l’alcool à 70°C qui est très efficace, pour désinfecter les poignées de porte, les claviers d’ordinateur ou de tablette. Si vous utilisez de l’eau de javel, utiliser ce produit avec précaution car il est fortement oxydant et caustique pour la peau, les muqueuses et les matériaux.

Le téléphone, en contact direct avec les mains et le visage, peut donc être un vecteur important de transmission du virus. Vous pouvez utiliser des lingettes désinfectantes ou de l’essuie-tout imbibé d’alcool ménager pour désinfecter l’écran du smartphone.

Soutien aux personnes obèses confinées

(31 mars)

FALESCO (Fédération d’Associations de Lutte, d’Ecoute et de Soutien contre l’Obésité) et  dans les Hauts de France, est une Fédération Régionale contre l’Obésité et les Maladies Chroniques dans leur globalité et l’association les petits poids ont décidé d’apporter gratuitement leur soutien aux personnes en situation de confinement en :

  • répondant à leurs questions, apporter une écoute et conseils éclairés (tant sur le plan du manque d’activités, de sorties mais aussi sur la peur de grossir en ayant l’envie irrésistible de grignotage qu’engendre le confinement, l’ennui et l’anxiété).
  • proposant une activité adaptée (à distance)
  • conservant les liens d’amitié,
  • échangeant,
  • assistant à des conférences avec les professionnels du corps médical.

Sont proposées des séances de gym adaptée, du tai-chi, des conseils diététiques, des ateliers de sophrologie, bien être et relaxation, des ateliers d’activités manuelles, etc… à faire chez soi via la visio-conférence, facebook live etc.

Pour suivre ces cours, conseils ou entrer quotidiennement en contact (conférences) il suffit de télécharger gratuitement l’application ZOOM.US sur un ordinateur ou smartphone.

Adresse mail de contact : aptppetitspoids@yahoo.com                       Tel : 06.82.52.61.69

Vie familiale

Continuité des droits : MDPH / ALD / AME / Protection universelle maladie

Consultez la page Continuité des droits

Violences intra-familiales et confinement

(16 avril)

https://arretonslesviolences.gouv.fr/

Violences conjugales

Durant la période de confinement indispensable pour endiguer la pandémie de Covid-19, la promiscuité accrue des cellules familiales est susceptible d’attiser certaines tensions et constitue un terreau favorable aux violences conjugales.
Dans ce contexte, vous pouvez être en relation avec des victimes ou des témoins de violences intrafamiliales.
Les médecins sont des points d’appui essentiels afin d’alerter et orienter vers les services dédiés du département ou vers les numéros nationaux, qui continuent de fonctionner malgré le confinement. Il convient ainsi d’adopter une attitude bienveillante, respectueuse mais sans banaliser ou minimiser les faits dénoncés.Dans un souci de protection et de soutien des femmes victimes de violences, les dispositifs NATIONAUX sont maintenus :
NB : A l’échelle nationale, le traitement judiciaire des affaires de violences conjugales continue d’être assuré (audiences de comparution immédiate, demande d’ordonnance de protection).
– En cas de danger grave et immédiat, avec nécessité d’une intervention sur place, il convient de contacter les services de première urgence : le service de police ou de gendarmerie (17 ou 112), doit impérativement être le moyen de contact utilisé en cas d’urgence, il permet une action rapide de ces services et que tout soit mis en place pour protéger la ou les victimes.
Il est dorénavant possible d’alerter les forces de police ou gendarmerie par un simple texto, il suffit d’envoyer un SMS au 114 : cela évite d’appeler le 17 en cas de danger et si la personne est dans l’impossibilité de parler. Ce numéro d’urgence est habituellement utilisé par les personnes sourdes ou malentendantes. Les services de police, de gendarmerie, le SAMU, ou les sapeurs-pompiers seront contactés.
Les pompiers (18 ou 112) ou le Samu (15) restent également mobilisés pour les situations d’urgence.
Il est toujours possible pour les victimes de se rendre à la gendarmerie ou au commissariat, ou à défaut de se signaler auprès d’un pharmacien qui se chargera alors d’appeler les forces de l’ordre qui se déplaceront.
– En cas de nécessité de mise à l’abri, il est possible d’appeler le 115, avec un accueil des femmes et des enfants pour un hébergement d’urgence, dans le respect des mesures barrière.
– La plateforme de signalement des violences sexuelles et sexistes  www.arretonslesviolences.gouv.fr, est active 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, et permet de dialoguer avec des forces de l’ordre de manière anonyme et sécurisée. Chacun peut diriger les victimes de violences conjugales vers cette plateforme, plus adaptée à la période de confinement.
Le signalement peut se faire en ligne, anonymement et gratuitement (https://www.service-public.fr/cmi).
– Le 3919, numéro d’écoute national, est opérationnel du lundi au samedi de 9h à 19h.Pour les auteurs de violences :
Le 08 019 019 11, numéro d’écoute pour prévenir les violences à destination des auteurs de violences : « Ne frappez pas. Faites-vous accompagner, préservez votre famille des violences ».Un dispositif complémentaire d’alerte en période de confinement :
En tant que médecin, vous connaissez vos patients, vous figurez donc parmi les interlocuteurs privilégiés pour lancer l’alerte afin de les protéger.
Si les victimes peuvent se rendre dans leur pharmacie la plus proche de leur domicile pour être accueillies et donner l’alerte auprès des forces de l’ordre pour une prise en charge rapide, les professionnels de santé continuent également de remplir ce rôle de lanceur d’alerte comme les infirmier(ère)s ou les sages-femmes. Il est à noter que dans cette situation, la victime peut prétendre sortir de son domicile pour aller faire des courses et remplir l’attestation en cochant la case correspondante mais il ne pourra lui être reproché de s’être échappée sans attestation.
La mobilisation continue au niveau départemental et les services s’adaptent aux règles de confinement pour maintenir un accompagnement et une prise en charge des victimes (Téléchargez les modalités départementales spécifiques). 

Enfance en danger

119 est le numéro d’appel pour l’enfance en danger. Composer le 119 si vous êtes témoin, même sonore, même dans le doute, de violence commise sur un enfant, quelle que soit sa nature. Ce numéro est également joignable pour des enfants et adolescents en situation de risque pour eux-mêmes ou un autre enfant. L’appel, gratuit depuis tous les téléphones, n’apparaît sur aucun relevé téléphonique.Les associations de protection de l’enfance restent également, plus que jamais, à l’écoute pour fournir des conseils ou des orientations vers des services compétents, notamment :
– La Voix De l’Enfant : 01 56 96 03 00
– L’enfant Bleu – Enfants maltraités : 01 56 56 62 62
– Colosse aux pieds d’argile : 07 50 85 47 10
– Stop maltraitance / Enfance et Partage : 0 800 05 1234
– L’association « Les Maux, Les mots pour le dire » : 03 20 35 97 72 (valable jusqu’à la fin du confinement)Enfin, face au risque de burn out parental notamment lorsqu’un un enfant ou un bébé ne cesse de pleurer, des conseils existent :
– Ne pas secouer l’enfant ou le bébé
– Rompre l’isolement : joindre un proche ou quelqu’un de confiance au téléphone
– Atténuer le sentiment de persécution par le bruit des pleurs : allumer la radio ou la télévision
– Consulter le « guide des parents confinés : 50 astuces de pro » publié par le Secrétariat d’Etat chargé de l’Egalité entre les femmes et les hommes, disponible sur https://www.egalite-femmes-hommes.gouv.fr/publications/droits-des-femmes/autres/guide-des-parents-confines-50-astuces-de-pro/
– Laisser l’enfant en sécurité dans son lit quitte à le laisser pleurer
– Demander de l’aide par tous les moyens, y compris en contactant son médecin traitant, son pédiatre, ou en appelant le 15.Pour la SOMME, une information complémentaire : Concernant les informations préoccupantes pour les mineurs, celles-ci doivent être adressées directement par mail – le numéro d’astreinte enfance est joignable 24h/24 – 7 j /7 au : 06 26 86 18 41
Confinement et santé mentale des enfants et adolescents

(3 avril)

Afin d’accompagner vos petits patients et leurs parents, pendant cette période de confinement, des fiches pratiques ont été réalisées par les pédopsychiatres du service de psychiatrie de l’enfant et l’adolescent de l’hôpital Robert Debré portant sur des thèmes comme :

  • Gérer les auto-stimulations de votre enfant autiste et/ou avec déficit intellectuel en confinement ?
  • Confinement : Accompagner mon enfant avec déficit intellectuel ou difficultés de compréhension
  • Mon enfant grignote toute la journée depuis le confinement… Je n’arrive plus à le contrôler
  • Planification de la journée en période de confinement pour les enfants de 3 à 11 ans
  • Comment adapter le travail scolaire des enfants ayant un trouble d’apprentissage du langage écrit ?
  • Mésusage des écrans chez les enfants avec un trouble autistique et/ou une déficience intellectuelle
  • Comment stimuler mon enfant (de moins de 2 ans) dans une situation de confinement ?
  • Comment gérer l’usage des écrans de mon enfant durant la période de confinement ?
  • Ressources pour les parents ayant un enfant souffrant d’une Anorexie Mentale à début précoce
  • Motiver les changements durant le confinement : Le tableau à point ou système d’économie de jeton
  • Mon enfant à un syndrome de Smith-Magenis – Que faire & que savoir dans cette période de confinement
  • La psychomotricité à la maison durant le confinement : COLLEGE/LYCEE / PRIMAIRE / PETITE ENFANCE-MATERNELLE
  • Comment éviter de transmettre à vos enfants votre anxiété durant la période de confinement ?
  • Mon enfant refuse de manger depuis que nous sommes en confinement CoVID-19…Que faut-il faire ?
  • Bien organiser le temps des devoirs scolaires
  • Réactions normales de stress de l’enfant face au COVID19 – Conseils pour y faire face
  • Confinement : Aider son enfant qui a un trouble ou un retard dans l’acquisition du langage oral
  • Comment gérer les comportements d’opposition et les crises de rage pendant le confinement ?
  • Comment vos enfants peuvent aider leurs grands-parents à faire face au stress du covid-19 ?
  • Conseils pour les parents d’adolescents
  • Comment aider les enfants lors du décès d’un proche en période de Covid-19 ?
  • Prendre soin de soi lorsqu’on prend soin des autres
  • Prendre soin de votre santé comportementale et mentale pendant un confinement
  • Comment aider votre enfant anxieux face au Coronavirus
  • COVID-19 et Trouble du Spectre de l’Autisme Que faire à la maison durant le confinement ?
  • Conseils aux parents d’enfant avec TDAH

Pour expliquer à vos patients vulnérables

Patients autistes

(8 avril)

Au regard de la situation de confinement et des changements de rythme et de routine qu’elle engendre, le groupement national des centres ressources autisme (GNCRA) propose différents outils et ressources pour faciliter le quotidien avec des personnes autistes :  la plateforme « Autisme Info Service », les permanences téléphoniques des Centres Ressources Autisme, une Foire aux Questions « Autisme et Covid-19 », des ressources pour gérer le quotidien d’un enfant autiste, des fiches pratiques, et un dispositif de soutien et d’accompagnement des personnes autistes adultes isolées.

3 fiches pratiques ont été réalisées pour accompagner les patients et leurs proches dans leur quotidien :

  • Anticiper et gérer les comportements à problèmes pendant le confinement
  • Élaboration d’un planning visuel pour faciliter le confinement
  • Conseils pour les personnes autistes adultes pendant le confinement

Toutes ces ressources sont disponibles sur le site

Par ailleurs, la délégation interministérielle à la stratégie nationale pour l’autisme au sein des troubles du neuro-développement a réalisé un guide spécifique intitulé « Comment vivre le confinement avec un enfant».
Ce guide aborde différentes thématiques telles que la structuration du temps et de l’espace, les activités scolaires, la gestion des écrans, la gestion des comportements désirables et indésirables.

Les messages essentiels communiqués aux parents sont les suivants :

  1. J’essaie de maintenir une bonne qualité de vie et de la bienveillance Je garde confiance en mes capacités de parents et de ma famille à gérer cette situation inédite.
  2. J’aménage un environnement adapté pour tous. Je structure le temps et l’espace.
  3. J’essaie d’alterner les activités stimulantes et éducatives avec des activités de détente absolue
  4. J’essaie de poursuivre les activités scolaires et éducatives. Je peux demander conseil par téléphone ou télé-consultation aux équipes qui connaissent mon enfant.
  5. J’essaie de faire participer mon enfant aux activités du quotidien
  6. L’accès aux écrans (TV, tablette, jeux vidéo et réseaux sociaux) J’autorise des temps d’écran sans culpabiliser mais en mettant en place des contrats pour augmenter le temps d’écran.
  7. Je gère les comportements désirables et indésirables. J’essaie de garder en tête qu’il faut surveiller l’état de santé de mon enfant et que je peux appeler mon médecin en cas de changement de comportement.
  8. Je prends soin de moi et je garde des moments simples et de plaisir en famille.
Personnes en situation de handicap

(31 mars)

Pour affronter les multiples difficultés rencontrées par les personnes en situation de handicap, leurs aidants et les professionnels face à l’épidémie, le Conseil National Consultatif des Personnes Handicapées (CNCPH) a créé une plateforme visant à identifier tous les acteurs qui se mobilisent sur les territoires et au niveau national, pour les mettre en relation avec les personnes handicapées et leur famille qui en ont besoin.

L’objectif est de faire converger vers un même site toutes les initiatives pour permettre de trouver rapidement des solutions adaptées à proximité.

Personnes avec difficultés de compréhension – fiches FALC (Facile A Lire et à Comprendre)

(27 mars)

Le FALC est un langage Facile A Lire et à Comprendre. Il a pour but de faciliter l’accès à l’information aux personnes avec des difficultés de compréhension : personnes en situation de handicap, dyslexiques, personnes avec une déficience auditive ou visuelle mais également les personnes qui ont des difficultés avec la langue française. Le FALC est finalement utile à tous.

Les principales règles du FALC :

  • Toujours utiliser des mots simples et éviter les gros nombres
  • Les phrases doivent être les plus courtes possible
  • Toujours privilégier un ordre facile à comprendre
  • La mise en page doit être dans des formats faciles à lire et courts
  • Une police d’écriture la plus claire possible

Dans le cadre du covid-19, santé BD a produit des fiches d’information (https://santebd.org/coronavirus) :

Par ailleurs, Une rubrique « information en FALC »  existe sur le site du Secrétariat d’Etat dédié au Handicap, dans laquelle le Ministère relaye les informations clefs à connaître sur l’épidémie en langage accessible.
La rubrique se situe en fin de page et propose des vidéos et documents illustrés de pictogrammes qui peuvent être utilisées aussi pour les personnes qui ne maîtrisent pas la lecture et l’écriture en français.

(22 mai – Source : https://santebd.org/coronavirus)

Déconfinement en FALC (Facile A Lire et à Comprendre) 

Dans le cadre du covid-19, 2 nouvelles fiches d’information sur la période de déconfinement ont été produites :

Covid-19 : le déconfinement. Qu’est-ce que ça veut dire ? Les nouvelles règles à respecter.

 

 

 

 

 

 

Covid-19 : à compter du 11 mai, je reste confiné ou je me déconfine ? C’est moi qui choisis ! Une fiche FALC pour aider à l’auto-détermination des personnes face au déconfinement.

Public / Personnes confrontés à une barrière linguistique

(27 mars – Source : Réseau santé solidarité Lille Métropole)

Le réseau nous transmet quelques liens utiles permettant d’accéder à des outils (fiches, vidéo) susceptibles de vous aider à communiquer autour des mesures liées à l’épidémie COVID 19 auprès des personnes confrontées à une barrière linguistique ou à des difficultés de compréhension.

Retrouvez ici le contenu des dialogues en français pour connaître en détails de quoi nous parlons et qui peut éventuellement resservir.