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Contact tracing

Définition du cas contact à risque

Vous n’êtes pas cas contact à risque si vous avez mis en place les mesures de protection efficaces suivantes, pendant toute la durée du contact :

  • Hygiaphone ou autre séparation physique (vitre, plexiglas) ;
  • Masque chirurgical porté par le patient confirmé OU le cas contact
  • Masque FFP2 porté par le cas OU la personne contact ;
  • Masque grand public fabriqué selon la norme AFNOR porté par le patient ET la personne contact.

Vous êtes cas contact à risque élevé de contamination, en l’absence de mesures de protection efficaces pendant toute la durée du contact, si :

  • vous partagez le même lieu de vie qu’un cas confirmé (1) ou probable (2) ;
  • vous avez été en contact direct avec un cas, en face à face, à moins d’1 mètre, quelle que soit la durée (ex. conversation, repas, flirt, accolades, embrassades).

En revanche, des personnes croisées dans l’espace public de manière fugace ne sont pas considérées comme des personnes-contacts à risque ;

  • vous avez prodigué ou reçu des actes d’hygiène ou de soins ;
  • vous avez partagé un espace confiné (bureau ou salle de réunion, véhicule personnel…) pendant au moins 15 minutes avec un cas, ou étant resté en face à face avec un cas durant plusieurs épisodes de toux ou d’éternuement ;

Définition d’un espace confiné : un espace qui ne permet pas de respecter le critère de distanciation sociale édicté par le Haut conseil de la santé publique le 24 avril 2020 : moins de 4m2 par personne, soit une distance minimale de 1 mètre autour d’une personne.

  • vous êtes élève ou enseignant de la même classe scolaire (maternelle, primaire, secondaire, groupe de travaux dirigés à l’université).

(2) Cas probable : Toute personne présentant des signes cliniques et des signes visibles en tomo-densitométrie thoracique évocateurs de COVID-19.

(1) Cas confirmé : Toute personne, symptomatique ou non, avec un résultat biologique confirmant l’infection par le SARS-CoV-2, par RT-PCR ou par sérologie dans le cadre d’un diagnostic de rattrapage, conformément aux recommandations de la HAS.

Cas contact (à risque) : définition / isolement

Définition du cas contact à risque

Vous n’êtes pas cas contact à risque si vous avez mis en place les mesures de protection efficaces suivantes, pendant toute la durée du contact :

  • Hygiaphone ou autre séparation physique (vitre, plexiglas) ;
  • Masque chirurgical porté par le patient confirmé OU le cas contact
  • Masque FFP2 porté par le cas OU la personne contact ;
  • Masque grand public fabriqué selon la norme AFNOR porté par le patient ET la personne contact.

Vous êtes cas contact à risque élevé de contamination, en l’absence de mesures de protection efficaces pendant toute la durée du contact, si :

  • vous partagez le même lieu de vie qu’un cas confirmé (1) ou probable (2) ;
  • vous avez été en contact direct avec un cas, en face à face, à moins d’1 mètre, quelle que soit la durée (ex. conversation, repas, flirt, accolades, embrassades).

En revanche, des personnes croisées dans l’espace public de manière fugace ne sont pas considérées comme des personnes-contacts à risque ;

  • vous avez prodigué ou reçu des actes d’hygiène ou de soins ;
  • vous avez partagé un espace confiné (bureau ou salle de réunion, véhicule personnel…) pendant au moins 15 minutes avec un cas, ou étant resté en face à face avec un cas durant plusieurs épisodes de toux ou d’éternuement ;

Définition d’un espace confiné : un espace qui ne permet pas de respecter le critère de distanciation sociale édicté par le Haut conseil de la santé publique le 24 avril 2020 : moins de 4m2 par personne, soit une distance minimale de 1 mètre autour d’une personne.

  • vous êtes élève ou enseignant de la même classe scolaire (maternelle, primaire, secondaire, groupe de travaux dirigés à l’université).

Isolement des cas contacts

(19 septembre)

Les consignes d’isolement diffèrent selon les situations :

  • Si l’on présente des symptômes ou si les symptômes apparaissent pendant les 7 premiers jours de l’isolement, il faut se faire dépister immédiatement et rester isolé jusqu’au résultat du test. Les consignes à suivre ensuite dépendront du résultat ;
  • Si l’on ne présente pas de symptômes, on doit rester isolé et attendre au moins 7 jours après le dernier contact avec la personne malade avant de faire le test. Si le test est positif, on doit contacter son médecin qui adaptera la durée et les consignes d’isolement en fonction ;
  • Si l’on n’a pas de signes mais que l’on vit sous le même toit qu’une personne malade du Covid-19, il faut se faire dépister immédiatement, dès la prise en charge du cas confirmé, et rester isolé en attendant les résultats du test. Un second test est à réaliser à J7 après la date de guérison du cas confirmé.

Dans tous les cas de figure, la fin de la période de quarantaine doit s’accompagner par le port rigoureux du masque et le respect strict des mesures barrières et de la distanciation physique durant les 7 jours suivant la levée de la mesure.

(3 octobre)

Chez une personne contact à risque

La période de quarantaine est allégé de 14 jours à 7 jours en cas de test RT-PCR négatif à 7 jours du dernier contact avec le cas (pour les membres du foyer qui ne sont pas séparés du cas, la durée d’isolement est de 7 jours à partir de la date de guérison du cas.

Parent simultanément cas contact + parent d’un enfant cas contact

(19 septembre)

La qualité de contact prime et il se verra délivré un arrêt de travail,  y compris s’il est salarié de droit privé ou public.

Allègement des durées d’isolement

(19 septembre)

Le Conseil Scientifique propose de réduire et d’harmoniser les durées d’isolement et de quarantaine pour les cas confirmés de Covid19 et leurs personnes contacts à risque.
Le Conseil Scientifique indique en effet que l’isolement est un des piliers de la lutte contre la dissémination du SARS-CoV-2 et permet, s’il est bien réalisé et accepté, de réduire le risque de contamination secondaire à partir d’un cas index et de maitriser les chaînes de transmission. Pour cela, cette mesure nécessite d’être non seulement claire et simple, mais aussi adaptée aux risques, sans excès.

Cas confirmé : définition / isolement

Cas confirmé

= Toute personne, symptomatique ou non, avec un résultat biologique confirmant l’infection par le SARS-CoV-2, par RT-PCR ou par sérologie dans le cadre d’un diagnostic de rattrapage, conformément aux recommandations de la HAS.

Isolement des cas confirmés

(19 septembre)

  • 7 jours pleins à partir de la date de début des symptômes avec absence de fièvre au 7ème jour (ou 48h après le jour de disparition de la fièvre),
  • 7 jours après la date du prélèvement pour les patients confirmés asymptomatiques. En cas de survenue de symptômes évocateurs de la Covid19, la période d’isolement devra être rallongée de 7 jours à partir de la date d’apparition des symptômes.

3 octobre

Chez un cas confirmé symptomatique non immunodéprimé et non hospitalisé

La durée d’isolement est portée à 7 jours à partir de la date de début des symptômes (s’il y a encore de la fièvre au 7e jour, l’isolement est maintenu jusqu’à 48h après la fin de la fièvre).

Chez un cas confirmé asymptomatique

La durée d’isolement est également de 7 jours à partir de la date de prélèvement du test positif (si la personne développe des symptômes, l’isolement est prolongé d’une durée de 7 jours à partir de la date des débuts des symptômes).

Allègement des durées d’isolement

(19 septembre)

Le Conseil Scientifique propose de réduire et d’harmoniser les durées d’isolement et de quarantaine pour les cas confirmés de Covid19 et leurs personnes contacts à risque.
Le Conseil Scientifique indique en effet que l’isolement est un des piliers de la lutte contre la dissémination du SARS-CoV-2 et permet, s’il est bien réalisé et accepté, de réduire le risque de contamination secondaire à partir d’un cas index et de maitriser les chaînes de transmission. Pour cela, cette mesure nécessite d’être non seulement claire et simple, mais aussi adaptée aux risques, sans excès.

Arrêts de travail

Consulter la page Arrêts de travail

Contact tracing

(12 mai – Source : Ministère de la Santé)

L’identification et la prise en charge des cas confirmés de COVID-19 et de leurs personnes contacts sont essentielles afin d’identifier et d’interrompre précocement les chaînes de transmission du virus. Les médecins de ville et hospitaliers seront en charge de l’organisation des diagnostics des cas possibles mais aussi de l’ensemble des personnes de leurs foyers (prescription de tests diagnostics RT-PCR en lien avec les infirmiers).

Définition des cas :

Un cas confirmé est une personne pour laquelle a été obtenu un résultat positif par RT-PCR pour la recherche de SARS-CoV-2.

Un cas probable est une personne présentant :

  • Des signes cliniques d’infection respiratoire aiguë et des signes visibles en tomodensitométrie thoracique évocateurs de COVID-19 (TDM+), OU
  • Des signes cliniques d’infection respiratoire aiguë dans les 14 jours suivant un contact étroit avec un cas confirmé de COVID-19 ;

NB : ces définitions incluent donc des personnes testées par RT-PCR avec un résultat négatif, mais dont le médecin en charge évoque un résultat biologique faussement négatif ; seule la première situation de la définition de « cas probable » fait l’objet de la procédure de contact-tracing.

Un cas possible est une personne présentant des signes cliniques évocateurs de COVID-19 et pour laquelle un test RT-PCR doit donc être réalisé.

Cette stratégie de détection des cas, d’identification des personnes contacts, d’isolement et de quatorzaine des cas et des contacts à risque repose sur une organisation à 3 niveaux :

  • Niveau 1 : Les professionnels de santé de médecine de ville et des établissements de santé, pour :
    • La réalisation des actes nécessaires à la prise en charge des cas possibles (prescription de tests RT-PCR et de masques chirurgicaux, encadrement des mesures d’isolement dont arrêts de travail) ;
    • L’identification des contacts à risque, au minimum du foyer du cas possible et la délivrance des conduites à tenir ;
  • Niveau 2 : L’Assurance maladie, pour :
    • La finalisation du processus d’identification des personnes contacts à risque d’un cas confirmé de covid-19 ou probable TDM+ initiée par le niveau 1 (interrogatoire du cas et appel téléphonique auprès des personnes concernées)
    • Assurer l’interface avec le niveau 3 du dispositif pour les situations complexes (cas confirmés dans certaines collectivités, clusters)
  • Niveau 3 : Les ARS en lien avec les cellules régionales de Santé Publique France, pour :
    • L’identification et l’investigation des chaînes de transmission et des clusters sur la base des données du contact-tracing réalisé par les niveaux 1 et 2
    • La gestion des situations complexes, dans certaines collectivités notamment (écoles, EHPAD, établissements pénitentiaires). Si besoin, l’ARS déploiera de moyens d’investigations sur le terrain et organisera des campagnes de dépistages ciblés.

Ce dispositif de contact-tracing implique l’utilisation de 2 systèmes d’information majeurs :

  • « SI-DEP », (système d’information et dépistage) pour la centralisation des résultats d’analyses de l’ensemble des laboratoires et structures autorisées à réaliser le diagnostic biologique de covid-19.
  • Le service « contact-covid » pour l’identification et la prise en charge des personnes contacts à risque, accessible aux acteurs de niveau 1 via amelipro.  

Ainsi, le médecin prenant en charge un cas possible ou probable TDM+, l’enregistre, ainsi qu’au minimum les personnes du foyer, dans le téléservice « Contact COVID » (le recueil d’information peut débuter lors de la première confirmation, dans l’attente d’un test RT PCR, et s’achever au maximum dans les 24h suivant le résultat positif du test). L’Assurance Maladie et/ou l’ARS prendront en charge la suite du processus de contact-tracing.

Pour le niveau 1, les professionnels de santé de médecine de ville et des établissements de santé, les principes généraux de la stratégie de contact-tracing sont les suivants :

Isoler et tester les personnes avec des symptômes cliniques évocateurs du covid-19

Toute personne présentant des signes cliniques évocateurs du covid-19 doit se voir prescrire par un médecin un test diagnostique par RT-PCR et être isolée sans délai d’attente de son résultat. Également, il est recommandé de remettre au cas possible et à l’issue de la consultation 4 masques chirurgicaux lui permettant de protéger son entourage le temps d’obtenir les résultats, et de prescrire des masques supplémentaires en cas de positivité (2 masques/jour pendant toute la durée de d’isolement).

  • Si le test est négatif, l’isolement peut être levé. Si le médecin estime que la symptomatologie est suffisamment évocatrice et que le résultat rendu est faussement négatif, il est recommandé de maintenir l’isolement et de prescrire un 2nd test RT-PCR
  • Si le test est positif :
    • Maintien de l’isolement strict du cas jusqu’à 8 jours après la date de début des symptômes (10 jours pour les personnes à risque élevé de faire une forme grave) et 48h d’apyrexie et sans dyspnée ;
    • Mise en quatorzaine de l’ensemble des membres du foyer et prescription de tests RT-PCR à l’ensemble du foyer (qu’ils soient symptomatiques ou non). Les personnes contacts à risque du foyer restent en quatorzaine même en cas de test RT-PCR négatif ; l’allègement de la quatorzaine ne peut être envisagé qu’en l’absence de symptômes et d’un résultat négatif d’un autre test RT-PCR réalisé 7 jours après la guérison.
    • Recherche des autres personnes contacts à risque en remontant à 48h avant le début des symptômes jusqu’au début de l’isolement du cas.
    • Toute personne contact qui devient cas confirmé de COVID-19 doit faire l’objet d’une recherche de ses personnes contacts à risque ;
    • La recherche des personnes contacts à risque d’un cas confirmé de COVID-19 asymptomatique est réalisée dans les 7 jours précédant la date du prélèvement positif ; Si le cas développe des symptômes par la suite, la liste des personnes contacts à risque constituée initialement sera réduite à 48 heures avant le début des symptômes).
  • Dans certain cas, le médecin pourra décider d’emblée de prescrire un test RT-PCR et d’isoler l’ensemble du foyer du cas possible d’emblée ; si antécédent de contact avec un cas confirmé/probable ou symptomatologie similaire chez un ou plusieurs autres membres du foyer.
  • Les mesure d’isolement et de quatorzaine sont préférentiellement mises en œuvre au domicile des cas et des personnes contacts à risque ; des hébergements dédiés peuvent toutefois être proposés, sur évaluation de critères médicaux (personnes contacts à risque au sein du foyer), sanitaire et/ou sociaux (capacités d’isolement au sein du domicile).

Identifier, isoler et tester les personnes contacts à risque d’un cas confirmé ou probable TDM+ 

Les mesures de protection efficaces ne pouvant être garanties en permanence au domicile pour les personnes du foyer, il est recommandé de prescrire dès l’identification du cas possible la réalisation d’un test RT-PCR, afin de proposer si nécessaire une solution d’hébergement adaptée permettant de séparer le ou les cas ou le(s) personne(s) contact du reste du foyer ; déclencher une procédure de contact-tracing pour les cas confirmés ainsi détectés et préciser la durée d’isolement.

L'Assurance Maladie adapte ses modalités de contact tracing pour remonter au plus vite les chaînes de contamination

(26 octobre – Source : Assurance Maladie)

Dans un communiqué de presse du 23/10, l’Assurance Maladie nous précise que les niveaux actuels de circulation du virus l’amène à déployer de nouvelles modalités de contact afin de continuer d’informer au plus vite le plus grand nombre de personnes possibles sur leur statut au regard de la Covid-19 :
  • pour les personnes positives à la Covid-19 (les « patients zéro ») : l’Assurance Maladie continue de téléphoner à ces patients afin d’obtenir la liste de leurs contacts ;
  • pour les cas contacts à risque (de contamination) : l’Assurance Maladie invite par mail les personnes contacts, de 18 ans et plus, détentrices d’un compte ameli, à consulter leur messagerie ameli pour y trouver toutes les informations utiles : confirmation de leur statut de cas contact, règles à suivre concernant le dépistage, l’isolement ou l’arrêt de travail, numéro à appeler pour toute question. Ces mails sont doublés d’une relance par SMS informant les personnes concernées qu’elles ont reçu un message. Parmi ces personnes, celles qui n’auraient pas consulté leur messagerie ameli sont contactées par téléphone dans les 24 heures par les enquêteurs sanitaires.
Problèmes remplissage tracing par les médecins libéraux

(18 octobre – Source : URPS Médecins)

Afin de freiner la progression du virus SARS-CoV-2, il est important de maintenir la stratégie « Tester-Alerter-Protéger » : chaque personne présentant des symptômes évocateurs de COVID-19, même légers, doit réaliser dans les plus brefs délais un test de diagnostic. Dans l’attente des résultats, les personnes doivent s’isoler et réduire leurs contacts au strict minimum. Les délais de diagnostic peuvent encore conduire à des mesures de contact tracing moins performantes du fait du retard à l’identification des cas et de leurs contacts et à la mise en place des mesures d’isolement et de quarantaine ; le raccourcissement récemment observé de ces délais est toutefois encourageant et doit se poursuivre.

Cependant, l’URPS médecins, contactée par de nombreux médecins, alerte les responsables du tracing sur l’impossibilité de remplir correctement leur mission de santé publique et de lutte contre la propagation de l’épidémie.

En effet, il leur est impossible de remplir le contact tracing pour de nombreux patients :

  • soit parce que le dossier a été créé par un autre professionnel de santé (par exemple : un laboratoire),
  • soit parce que leur patient a déjà été testé positif et donc un dossier de tracing a déjà été créé.

Exemple : un médecin traitant ne peut pas entrer un cas contact qui est devenu positif car impossible de modifier le dossier créé. On pourrait croire que ce sont le laboratoire ou le tracing qui vont de ce fait contacter la personne, ce n’est pas systématiquement le cas et des appels au tracing ont montré que le patient n’est toujours pas identifié parfois plus de 48h plus tard…

Cette situation, que nous dénonçons maintenant depuis plus de deux semaines est d’autant plus intolérable en période d’urgence sanitaire. Nous espérons une évolution très rapide de cette situation pour permettre aux médecins libéraux d’alerter en temps réel de l’existence de cas et clusters potentiels…

Recommandations HCSP enfants : contact tracing, port du masque, retour d'éviction

Consultez la page Rentrée scolaire

Priorisation tests RT PCR

Consultez la page Prélèvements/tests

Déploiement de l’interface prostopcovid.fr

Déploiement de l’interface prostopcovid.fr 

(25 juillet – Source : DGS)

L’application StopCovid est déployée en France depuis le 2 juin. Jusqu’à présent le patient utilisateur de l’application se déclare comme un cas de COVID-19 dans l’application en scannant ou saisissant dans son application le QR code disponible sur le document d’information COVID+ généré par SI-DEP pour les patients COVID+.

Vous pouvez désormais générer directement après votre diagnostic de cas confirmé de COVID-19 un code à 6 caractères que le patient pourra saisir immédiatement sur son appli. Vous pourrez générer ce code via l’interface https://pro.stopcovid.gouv.fr/ accessible depuis Pro Santé Connect avec la carte CPS ou e-CPS.

Ce code est à fournir à vos patients dans les situations suivantes :

  • Si le patient est un cas confirmé (personne symptomatique ou non, pour laquelle a été obtenu un résultat positif par RT-PCR pour la recherche du SARS-CoV-2), mais qu’il ne dispose pas d’un QR code ou si celui-ci n’est pas fonctionnel. Dans cette situation, il faudra s’assurer auprès du patient que le QR code fourni via SIDEP avec les résultats d’examen est bien indisponible et ne sera pas utilisé en parallèle par une autre personne.
  • Si le patient a été diagnostiqué comme cas probable (personne présentant des signes cliniques et des signes visibles en tomodensitométrie thoracique évocateurs de COVID-19).

En scannant ou saisissant le code (fourni via SIDEP ou à l’aide de l’interface pro.stopcovid), il sera comme habituellement demandé à l’utilisateur de saisir sa date de début des symptômes afin de déterminer la période prise en compte pour notifier son historique de contacts bluetooth.

Cluster / cas groupés : Hauts-de-France / Internationaux / Nationaux

Définition

Pour mémoire, selon le ministère de la Santé, « un cluster est un regroupement d’au moins deux cas en même temps, au même endroit ».
Des clusters vont donc apparaître fréquemment avec la sortie de confinement et il sera nécessaire de faire la part des choses entre des situations où 3 cas sont avérés de situations où un plus grand nombre de personnes seraient concernées. 

Cluster/cas groupés Hauts-de-France

(Information au 27/05/2020 – Source : ARS)

Dans le cadre du contact tracing du covid-19, l’ARS est mobilisée pour l’identification et l’investigation des chaines de transmission et des clusters (cas groupés en même temps, au même endroit), et la gestion des situations complexes, dans certaines collectivités notamment.
Il semble important qu’en tant que médecins libéraux, vous soyez informés des clusters identifiés par l’ARS en Hauts-de-France. Avec l’accord de cette dernière, nous vous vous donnerons donc régulièrement la liste mise à jour des cas groupés de 3 cas confirmés ou plus et qui font l’objet de dépistages ciblés.
Cette information qui ne doit pas être divulguée pourrait vous permettre  d’identifier des cas contact méconnus et d’être encore et toujours un relais efficace et discret dans la lutte contre la diffusion du virus.  
Il est également important de continuer de maintenir les protections et gestes barrière, y compris hors cluster, la résurgence des clusters étant, jusqu’ici, associée à une application moins systématique des gestes barrières, notamment entre collègues d’une même structure/ entreprise/ association.

Modalités d’alerte en cas de doute

(14 juin – Source : URPS Médecins Libéraux Hauts-de-France)

En cas de doute, si vous avez la crainte qu’un de vos patients en cours de test ou testé positif ne soit identifié comme à risque de cluster (cas groupé ou situation sensible type personnel travaillant en collectivité etc.) de par la connaissance fine que vous avez de vos patients et de leur environnement et parfois l’impossibilité de mentionner une situation particulière dans l’application de contact tracing de l’Assurance Maladie.

En cas de doute, n’hésitez pas à envoyer un mail à ars-hdf-signal@ars.sante.fr en précisant la situation et en laissant vos coordonnées pour que les agents de l’ARS puissent rapidement vous rappeler.

Nous sommes également à votre écoute (par mail en cliquant ici ou via l’adresse mail alerte-medecinsliberaux(at)urpsml-hdf.fr ou au 03 20 14 93 30) pour vous redonner les conduites à tenir ou pour faire doublon avec votre alerte si vous n’étiez pas contacté rapidement.

Liste des clusters au 28 octobre

Voici l’actualisation des cas groupés de 3 cas confirmés ou plus et qui font l’objet de dépistages ciblés par l’ARS.

Cependant, du fait de l’augmentation des clusters, les activités tracing de l’ARS peuvent accuser quelque retard qu’ils s’efforcent au maximum de réduire. La cartographie des clusters identifiés dans la région peut donc connaître quelque décalage.

En cas de doute, si vous avez la crainte qu’un de vos patients en cours de test ou testé positif ne soit identifié comme à risque de cluster (cas groupé ou situation sensible type personnel travaillant en collectivité etc.) de par la connaissance fine que vous avez de vos patients et de leur environnement et parfois l’impossibilité de mentionner une situation particulière dans l’application de contact tracing de l’Assurance Maladie.

En cas de doute, n’hésitez pas à envoyer un mail à ars-hdf-signal@ars.sante.fr en précisant la situation et en laissant vos coordonnées pour que les agents de l’ARS puissent rapidement vous rappeler.

Nous sommes également à votre écoute (par mail en cliquant ici ou via l’adresse mail alerte-medecinsliberaux(at)urpsml-hdf.fr ou au 03 20 14 93 30) pour vous redonner les conduites à tenir ou pour faire doublon avec votre alerte si vous n’étiez pas contacté rapidement.

Il reste essentiel de continuer à maintenir les protections et gestes barrière, y compris hors cluster, la résurgence des clusters étant, jusqu’ici, associée à une application moins systématique des gestes barrières.

Parmi les 423 (-) clusters non clôturés : 

  • Aisne : 23 (+3)·  
  • Nord : 236 (-2)
  • Oise : 42 (+3)
  • Pas-de-Calais : 104 (+1) 
  • Somme : 18 (-5)

(Info complémentaire sur la région HDF : +44 nouveaux et -44 clôturés)

Pour obtenir la liste des sites (que nous ne pouvons diffuser sur notre site Internet), vous pouvez nous envoyer un mail en cliquant ici ou via l’adresse mail alerte-medecinsliberaux(at)urpsml-hdf.fr, en indiquant votre département, nom, prénom, spécialité et ville d’exercice.

Diffusion communautaire = La transmission communautaire se produit lorsqu’une personne contracte la COVID-19 d’une source inconnue et qu’un lien épidémiologique ne peut être établi, lorsque le virus se propage au sein même d’une communauté, d’une personne à l’autre.

Clusters internationaux, nationaux et vigilance associée

(9 juillet – Source : ARS)

Afin que vous puissiez notamment renseigner les personnes vulnérables qui seraient amenées à se déplacer, nous avons demandé à l’ARS de nous faire un point de situation sur les clusters nationaux.

  • Au 05/07/2020, Santé Publique France dénombrait 81 clusters hors EHPAD et situations familiales, majoritairement des entreprises.
    Il est constaté une augmentation des clusters familiaux élargis et des milieux professionnels, ce qui s’explique logiquement par la reprise de l’activité économique et de la reprise des relations sociales limitées.
    De nombreux clusters familiaux sont la résultante de cérémonies de mariages ou funéraires. Il vous est demandé d’y porter une vigilance particulière car ces situations rendent le contact tracing particulièrement complexe du fait du nombre de personnes impliquées et des déplacements inter-région associés à l’issue de l’évènement.
  • Il vous est également demandé une vigilance sur la situation internationale avec, par exemple, l’Algérie qui connaît une situation préoccupante de l’évolution de l’épidémie. Si l’Algérie a fermé ses frontières le 28/06 dernier, des retours en France ont cependant généré des clusters et les retours en bateaux sont toujours autorisés.
    Il vous est donc conseillé d’interroger vos patients sur un éventuel retour de voyage ou contact avec une personne ayant voyagé récemment, quelle que soit la destination, y compris Outre-Mer.
  • A l’étranger, les situations de clusters sont le plus souvent liées à des activités récréatives. Il sera donc important d’y être vigilant pour éviter que de telles situations ne surviennent en France.
    Des études ont montré un relâchement plus important des mesures barrières des hommes, pas tous bien évidemment, mais ceux ayant une moindre culture en matière de santé. Il est dont important de renforcer vos messages de préventions envers ce public.
Hotline contact tracing - Assurance Maladie

(Mise à jour 14  juin – Source : Assurance Maladie)

L’Assurance Maladie a créé 2 numéros distincts à destination des médecins libéraux :

  • Hotline Assurance Maladie contact tracing 09 74 75 76 78 (appel non surtaxé, la plupart du temps inclus dans les forfaits) réservée aux professionnels de santé.
    Le conseiller Tracing traitera l’appel tracing dans son intégralité, quel que soit le département d’origine du patient ou de la personne contact.

Il suffit au médecin de se connecter à son compte amelipro avec sa carte CPS ou par login/mot de passe pour y accéder. Un nouveau lien « Contact Covid » est visible au niveau du bloc « Activités » et permet d’accéder au service. Un guide d’utilisation (PDF) a été réalisé pour faciliter la prise en main de ce nouveau téléservice. Ce guide comprend aussi un tutoriel pour la création d’un compte amelipro si cela n’est pas déjà fait.

  • Le 3608, disponible depuis le 2 octobre 2019, et deviendra au 20 juin le point de contact privilégié pour tous les professionnels de santé, pour toutes les questions hors contact tracing, qu’elles soient d’ordre administratif ou médical (appel non surtaxé, la plupart du temps inclus dans les forfaits).
    A compter du 20 juin, tous les anciens numéros professionnels de santé seront fermés. Un message d’accueil sur les anciennes lignes téléphoniques est mis à disposition. Au 1er juillet, ces lignes seront définitivement fermées.
    Ce numéro ne remplace pas le numéro communiqué dans le cadre du tracing.
Téléservice Contact Covid

Le téléservice Contact Covid est ouvert.
Il  vous est possible de saisir dans l’outil, les situations de patients diagnostiqués dès le 11 mai.

Le Conseil National de l’Ordre des Médecins a été consulté et rappelle que l’article 12 du code de déontologie, (article R.4127-12 du code de la santé publique) mentionne que « le médecin doit apporter son concours à l’action entreprise par les autorités compétentes en vue de la protection de la santé et de l’éducation sanitaire. Il participe aux actions de vigilance sanitaire. La collecte, l’enregistrement, le traitement et la transmission d’informations nominatives ou indirectement nominatives sont autorisés dans les conditions prévues par la loi. »
Vous avez l’obligation de déclarer les cas positifs dans ce dispositif contact tracing, même si le patient s’y oppose. Celui-ci peut, par contre s’opposer au fait que son identité soit divulguée aux sujets contacts qu’il aurait désignés.

Il suffit au médecin de se connecter à son compte amelipro avec sa carte CPS ou par login/mot de passe pour y accéder. Un nouveau lien « Contact Covid » est visible au niveau du bloc « Activités » et permet d’accéder au service. Un guide d’utilisation (PDF) a été réalisé pour faciliter la prise en main de ce nouveau téléservice. Ce guide comprend aussi un tutoriel pour la création d’un compte amelipro si cela n’est pas déjà fait.

Cellules territoriales d’appui à l’isolement accompagnement social patient covid/contact

Cellules territoriales d’appui à l’isolement accompagnement social patient covid/contact 

(28 mai – Source : ARS)

Pour vos patients confirmés COVID ou personnes contacts pour lesquels vous estimez que la mise en place du confinement risque de poser quelques soucis, des cellules territoriales d’appui à l’isolement ont été mises en place.
Ces cellules ont vocation à accompagner vos patients identifiés, que ce soit à domicile ou en site d’hébergement.
Pour en bénéficier, vous devez cocher, lors du contact tracing sur Amelipro, la case « accompagnement social ». Vous pouvez alors donner le numéro de la cellule de votre département pour que le patient la contacte et organise au mieux ses conditions d’isolement, que ce soit à domicile (portage de repas, soutien psychologique etc.), ou en site d’hébergement.

Vous trouverez ci-dessous les numéros des cellules départementales d’appui à l’isolement ainsi que sur la carte régionale :

  • Aisne (02)

03 23 21 83 22 ou par mail : pref-covid19-appui-lao@aisne.gouv.fr
Ouverture du lundi au vendredi du 8h à 18h

03 20 30 51 60  ou par mail : pref-isolement@nord.gouv.fr
Ouverture 7j/7.  Le matin de 9h à 13 et l’après-midi de 14h à 18h

  • Oise (60)

03 44 06 10 60 ou par mail : pref-clai@oise.gouv.fr
Ouverture du lundi au vendredi. Le matin de 9h à 12h. L’après-midi de 14h à 16h30

  • Pas-de-Calais (62)

03 21 21 24 34 ou par mail : pref-clai62@pas-de-calais.gouv.fr
Ouverture 7J/7 de 8h à 20h

  • Somme (80)

03 22 97 23 00 ou par mail : pref-clai@somme.gouv.fr
Ouverture 7j/7 de 8h à 19h

Les plaquettes pour l’Aisne, l’Oise, le Pas-de-Calais  et la Somme devraient arriver prochainement.

Contact tracing et sérologie

Coronavirus SARS-CoV-2 : contact tracing et sérologie 

(25 juillet – Source : HCSP)

Le 08/07/2020, le HCSP (Haut Conseil pour la Santé Publique) a émis des recommandations relatives à l’interprétation des tests virologiques (RT-PCR sur prélèvements rhino-pharyngés et sérologie) lors du dépistage systématique ou du contact-tracing (personne asymptomatique).

Les critères pour définir la conduite à tenir prennent en compte :

  • un antécédent personnel ou non d’infection documentée à SARS-CoV-2,
  • le profil virologique (résultats de RT-PCR et de la sérologie),
  • la probabilité de contagiosité.

En fonction de ces critères, l’isolement de la personne (dans le cadre du dépistage systématique), la mise en œuvre du contact-tracing et la quatorzaine pour le contact à risque sont recommandés.

S’agissant de l’utilisation des tests rapides d’orientation diagnostique (examen réalisé ambulatoire et en pharmacie d’officine), le HCSP recommande que tout résultat positif, négatif ou douteux soit confirmé par une technique réalisée en laboratoire de biologie médicale.

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