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Prélèvements / tests

Priorisation accès aux tests rT-PCR

Expérimentation accès renforcé publics prioritaires accès aux tests rT-PCR

(19 septembre – Source : ARS)

Afin de faciliter l’accès aux tests rT-PCR de vos publics prioritaires (voir circulaire du 16/09), l’Agence Régionale de Santé va leur dédier des plages horaires spécifiques lors des prochaines sessions de dépistage collectif.

Ainsi, des journées de dépistages sont expérimentées la semaine prochaine sur 3 communes de la métropole lilloise (Marcq-en-Baroeul, Seclin et Haubourdin) au cours desquelles les matinées (9h-12h) seront réservées aux seuls publics prioritaires avec un justificatif à savoir :

  • Les professionnels de santé et assimilés intervenant au domicile, sur présentation de leur carte professionnelle (ceux relevant d’un établissement de santé ou médico-social doivent le faire dans leur structure de rattachement) ;
  • Les personnes présentant des symptômes compatibles avec la COVID-19 ET disposant d’une prescription médicale pour la réalisation d’un examen par RT-PCR ;
  • Les personnes contacts à risque d’un cas confirmé ou probable de COVID-19 inscrite dans CONTACT-COVID, asymptomatiques, avec une indication à réaliser un examen à J0 ou à J7 du dernier contact (tracing Assurance Maladie) ;
  • Les personnes contacts à risque d’un cas confirmé ou probable de COVID-19 identifiées par l’ARS (cluster dans une collectivité ou une communauté ou en lien avec un évènement donné, tracing ARS) ;
  • Les personnes identifiées comme ayant été en contact avec un cas par l’application STOP-COVID.
Seules les personnes relevant de ces indications pourront bénéficier d’un dépistage à visée diagnostique.
N’hésitez pas à envoyer vos patients, et seulement vos patients, accompagnés d’une ordonnance pour être prélevés.

L’objectif est de pouvoir rendre des résultats dans les 24h suivant le prélèvement.

Les après-midis seront, quant à elles, ouvertes à tous publics, symptomatiques ou non, sans justificatif.

Si ces tentatives sont pertinentes, leur généralisation pourrait être rapidement envisagée sur les territoires les plus en tension.

Par ailleurs, l’ARS et l’URPS Biologistes, en coordination avec l’URPS Médecins, poursuivent leurs efforts pour proposer rapidement une plateforme téléphonique pour les publics prioritaires. Nous ne manquerons pas de vous en faire une information commune dès sa création. Cette question est une priorité pour tous.

Priorisation accès aux tests rT-PCR

(11 septembre – Source : ARS et URPS biologistes)

L’accès aux tests rT-PCR est une problématique remontée par l’ensemble des territoires des Hauts-de-France, particulièrement depuis la rentrée scolaire.

Pour votre complète information, par instruction ministérielle, une priorisation doit être réalisée par les laboratoires. Cette doctrine de priorisation, au niveau des prélèvements mais également du rendu des résultats, vise à permettre une prise en charge rapide des situations les plus critiques en terme de diffusion du virus.

Il leur a ainsi été demandé de respecter l’ordre de priorité suivant :

Priorité 1 : examens à visée diagnostique – ces personnes doivent disposer d’un examen dans les 24h et obtenir les résultats dans les 24h suivantes 

  • Personnes disposant d’une prescription médicale pour la réalisation d’un examen par RT-PCR et ayant déclaré des symptômes compatibles avec la COVID-19 ;
  • Personnes se présentant dans un lieu où la réalisation d’un prélèvement est possible avec des symptômes compatibles avec la COVID-19 (cf. définition de cas possible de Santé publique France) et évaluées sur place par un médecin (biologiste médical ou autre) ;
  • Personnes contacts à risque d’un cas confirmé ou probable de COVID-19 inscrite dans CONTACT-COVID, asymptomatiques, avec une indication à réaliser un examen à J0 ou à J7 du dernier contact ;
  • Personnes identifiées par l’autorité sanitaire dans le cadre d’un protocole spécifique de dépistage organisé autour d’une situation de transmission (cluster dans une collectivité ou une communauté ou en lien avec un évènement donné) ;
  • Personne identifiée comme ayant été en contact avec un cas par l’application STOP-COVID.

Priorité 2 : examens à visée de dépistage autour d’une situation à risque – ces personnes doivent pouvoir être dépistées dès qu’une disponibilité est identifiée et obtenir les résultats dans les 24h suivantes 

  • Personnes identifiées par l’autorité sanitaire dans le cadre d’un dépistage préventif organisé autour d’une situation à risque (dépistage en abattoir, dans un foyer d’hébergement social, en dehors de structures collectives, les communautés particulièrement à risque de forme grave – squat, bidonville, campement…) ou dans une zone de circulation active du virus ;
  • Personnes ayant reçu un bon pour dépistage émis par la CNAM ou par l’autorité sanitaire dans une zone de sur-incidence ou dans le cadre des investigations autour d’un cluster à risque de diffusion communautaire ;
  • Personnes ayant fréquenté un lieu, une collectivité ou une communauté dans lequel (ou laquelle) a été identifiée un cluster, dans le cadre d’un dépistage organisé par l’autorité sanitaire, mais n’ayant pas été identifiées par l’autorité sanitaire ;
  • Personnes de retour d’une zone de circulation active du virus en France ou à l’étranger n’ayant pas réalisé de test dans les 72h avant son retour, quel que soit son mode de transport ;
  • Professionnels exerçant en ESMS accueillant des personnes âgées ou handicapées ou au domicile de personnes âgées ou handicapées qui se sont exposés à une situation à risque (rassemblement, réunion familiale etc.), sans indication formelle de dépistage ;
  • Professionnels exerçant en ESMS accueillant des personnes âgées ou handicapées ou au domicile de personnes âgées ou handicapées dont la prise ou reprise de fonctions est conditionnée à un examen de dépistage ;
  • Professionnels exerçant dans des structures collectives d’hébergement (CHRS, CHU, CADA) et logements foyers (pensions de famille, FTM…) et dans les ESMS qui assurent l’accueil et l’accompagnement de personnes confrontées à des difficultés spécifiques d’hébergement (LHSS, LAM, ACT, CSAPA avec hébergement) ;
  • Professionnels exerçant en ES/ESMS selon un plan d’échantillonnage à définir par l’EOH ;
  • Personnes dont l’entrée en ESMS est conditionnée à un examen de dépistage préalable, 48h avant l’admission.

Priorité 3 : examens à visée de dépistage individuel pour convenance personnelle ou à visée de surveillance épidémiologique – ces personnes peuvent se faire dépister mais ne sont pas prioritaires. Le rendu des résultats est fonction de la capacité du laboratoire à traiter dans les délais impartis les indications prioritaires 

  • Personnes/patients entrant en ES sans indication formelle à recevoir un examen à visée diagnostique (dépistages pré-admission ou pré-opératoire programmé) ;
  • Personne au départ vers l’Outre-mer ou vers un pays étranger où un examen par RT-PCR est obligatoire à l’entrée sur le territoire (NB : les personnes se rendant en Outre-mer ou à l’étranger dans le cadre d’une mission organisée par les autorités ou pour une raison professionnelle impérieuse doivent être priorisées) ;
  • Personne incitée au dépistage par son employeur, dans le cadre d’un dépistage qui n’est pas organisé par l’autorité sanitaire ;
  • Personnes ayant participé à un grand rassemblement type festival ou autre, ou après participation à un événement privé (type mariage, anniversaire, enterrement) avec de nombreux invités en l’absence de cas signalé ;
  • Toute autre situation.

Au vu des difficultés rencontrées sur le terrain, l’ARS et l’URPS Biologistes, en coordination avec l’URPS Médecins, travaillent sans relâche pour étoffer l’offre de dépistages. Une plateforme téléphonique pour les publics prioritaires devraient bientôt voir le jour, les modalités sont en cours de finalisation.

Nous ne manquerons pas de vous en faire une information commune dès sa création. Cette question est une priorité pour tous.

Pour information, sur Amiens, à compter du mardi 8 septembre, pour renforcer l’activité réalisée par les laboratoires de ville, deux centres de dépistages COVID19 sont ouverts exclusivement sur rdv au 06 47 75 79 05 (numéro de téléphone unique – appels du lundi au vendredi entre 9h et 17h), avec ou sans ordonnance :

  • Sur le site Nord du CHU (Place Victor Pauchet) ; le CENTRE DE DEPISTAGE – DRIVE COVID est ouvert du lundi au samedi 8h à 16h.
  • Sur le site Sud, du CHU (Rond-point Pr C. Cabrol, Bâtiment principal, RDC du hall 1), la centrale de Prélèvements est ouverte du lundi au vendredi de 8h à 16h
Conduites à tenir enfants

(11 septembre – Source : Mpédia et AFPA)

M Pédia, site grand public de l’AFPA (l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire) a édité des documents pédagogiques sur la base des recommandations actuelles des sociétés savantes (Cf. ci-dessous en téléchargement) concernant la conduite à tenir pour les enfants symptomatiques en période de covid. N’hésitez pas à les afficher.

2 algorithmes élaborés par l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA), en date du 11/05/2020 :

2 affiches élaborées par MPédia :

Ils rappellent :

1. La nécessité de consulter son médecin et/ou prendre un avis médical :

  • SANS DÉLAI : en cas de fièvre mal tolérée ou de comportement inhabituel de l’enfant ou si l’enfant a plus de 6 ans
  • AU BOUT DE 3 JOURS : si la fièvre et/ou les symptômes persistent pour les enfants de moins de 6 ans

2. la non systématisation de la réalisation du test PCR :

  • En dessous de 6 ansSi l’enfant est malade : il n’y a pas d’obligation de faire un test PCR tout de suite. Il est préconisé de faire une PCR au bout de 3 jours si les symptômes persistent, et qu’aucune autre cause n’a été détectée par le médecin.
  • Au dessus de 6 ansIl est préconisé de faire un test PCR si l’enfant est malade et que le médecin n’a pas posé le diagnostic d’une autre affection (une angine à streptocoque, par exemple).

3. La poursuite de l’accueil des autres enfants de la fratrie dans l’attente du diagnostic du médecin et/ou du résultat du test RT-PCR de l’enfant symptomatique, que ce soit en crèche ou à l’école, avec une application rigoureuse des gestes barrières.

4. Le retour d’un enfant en collectivité peut se faire, quel que soit l’âge, si une PCR a été réalisée et que son résultat est négatifdès que l’enfant n’est plus malade.
Avant 6 ans, si  l’enfant a été malade pendant moins de 3 jours, il peut retourner en collectivité dès qu’il n’a plus de symptôme.
Il n’y a aucune obligation de fournir un résultat de test PCR pour retourner en collectivité. Il n’est pas nécessaire non plus de fournir un certificat de non contagion. Cependant, il peut être demandé aux parents de produire une attestation sur l’honneur.
Dans le cas d’un enfant testé positif au covid : il ne peut fréquenter la collectivité pendant une durée de 7  jours. S’il n’est plus malade, le retour en collectivité est possible après le 7ème jour. Il n’est pas nécessaire de faire une PCR de contrôle ni de fournir un certificat médical.

Sur la durée de confinement à domicile, l’AFPA précise que :

La virémie débute 5 jours avant le début des symptômes et dure 10 jours.

  1. Cas d’un enfant symptomatique : 7 jours à partir du début des symptômes.
  2. Cas d’un enfant asymptomatique (absence d’éléments définissant le début de contagiosité) : 14 jours à partir du contact d’un cas avéré, durée ramenée à 7 jours.
Soignants contaminés : conduite à tenir

Consultez la page Arrêt de travail

Stratégie de prélèvements/tests et dépistage en ville

(15 avril, mise à jour 22 avril – Source : URPS biologistes et Médecins, COZ REB NORD et ARS)

Beaucoup d’informations ont circulé ces derniers jours au sujet de la biologie du covid en ville, nous tenions à vous donner les informations validées en date du 14/04/2020 pour la médecine de ville :

Le test par RT-PCR (Reverse Transcription – Polymerase Chain Reaction) par prélèvement nasopharyngé reste la technique préconisée actuellement pour identifier si un patient est bien atteint du COVID-19

Il est actuellement le seul test à orientation diagnostique.

Il est réalisé uniquement sur prescription en précisant « Covid 19 : PCR sur prélèvement naso-pharyngé » sur l’ordonnance.
Il n’y a pas d’indication en dehors de ces recommandations de prises en charge que vous trouverez à la suite.

  • Sur la sérologie, il n’y a pas, à l’heure actuelle, de recommandation officielle de la direction générale de la Santé et du Ministère de la Santé sur l’exécution des sérologies.

Les tests ne sont pas validés par le Centre National de Référence.
La sérologie n’est pas inscrite à la Nomenclature des Actes de Biologie Médicale.

Par ailleurs, Il est important de vous alerter sur la nécessité que l’ensemble des patients présentant des signes de COVID-19 ne soient pas systématiquement prélevés. 
Des tensions fortes existent quant à la fourniture des consommables nécessaires pour la réalisation des tests (écouvillons, réactifs, kits) et une pénurie ne serait pas à exclure si chacun demandait à avoir accès à un prélèvement. Il est donc indispensable de cibler les populations à tester en priorité.
C’est pourquoi, si tous les laboratoires de ville sont désormais en capacité (sous réserve de disposer des consommables nécessaires) de réaliser les prélèvements sur ordonnance médicale, le biologiste évaluera, en lien avec le médecin, l’opportunité et la pertinence du prélèvement.

Indications de prélèvements en ville

  • Tous les professionnels de santé et les personnels des structures médico-sociales et d’hébergement dès l’apparition des symptômes évocateurs de COVID-19 ;
  • Les personnes à risque de formes graves (présentant au moins 1 comorbidité1 référencée par le Ministère de la Santé) et présentant des symptômes évocateurs de COVID-19 ;
  • Les femmes enceintes symptomatiques quel que soit le terme de la grossesse ;
  • Les donneurs d’organes, tissus ou cellules souches hématopoïétiques ;
  • Les personnels des opérateurs d’importance vitale (EDF, pompiers, télécoms…) symptomatiques.

1 : Comorbidités : Etre âgé de 65 ans et plus ; Avoir des antécédents (ATCD) cardiovasculaires : hypertension artérielle compliquée (avec complications cardiaques, rénales et vasculo-cérébrales), ATCD d’accident vasculaire cérébral ou de coronaropathie, de chirurgie cardiaque, insuffisance cardiaque stade NYHA III ou IV ; Avoir un diabète non équilibré ou présentant des complications ; Présenter une pathologie chronique respiratoire susceptible de décompenser lors d’une infection virale : (broncho pneumopathie obstructive, asthme sévère, fibrose pulmonaire, syndrome d’apnées du sommeil, mucoviscidose notamment) ; Présenter une insuffisance rénale chronique dialysée ; Etre atteint de cancer évolutif sous traitement (hors hormonothérapie) ; Présenter une obésité (indice de masse corporelle (IMC) > 30 kgm2) ; Etre atteint d’une immunodépression congénitale ou acquise : médicamenteuse (chimiothérapie anti cancéreuse, traitement immunosuppresseur, biothérapie et/ou corticothérapie à dose immunosuppressive), infection à VIH non contrôlée ou avec des CD4 < 200/mm3, consécutive à une greffe d’organe solide ou de cellules souches hématopoïétiques, liée à une hémopathie maligne en cours de traitement ; Etre atteint de cirrhose au stade B du score de Child Pugh au moins ; Présenter un syndrome drépanocytaire majeur ou ayant un antécédent de splénectomie ; Etre au troisième trimestre de la grossesse (Source : Mise à jour du 05/05/2020 https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000041849680&categorieLien=id).

Pour rappel : les centres 15 orientent et le Centre Ambulatoire de Maladies Infectieuses (CAMI) situé à Lille réalisent des prélèvements pour les personnes suivantes :

  • Soignants symptomatiques n’ayant pas accès à la médecine du travail ;
  • Patients avec au moins 1 facteur de risque et symptomatiques ;
  • Femmes enceintes symptomatiques.

En plus de ces indications, le Centre Ambulatoire de Maladies Infectieuses (CAMI), au 13/04/2020), réalisent également des prélèvements pour les patients avec signes dermatologiques évocateurs pour affirmer le lien entre lésions cutanées et covid 19,indication valable jusqu’au 20/04.
Ces patients peuvent être adressés à la CAMI en prenant RDV pour le patient avec le mail suivant :  ambucov2@chru-lille.fr (pas de mail direct de la part des patients).

Lieux de prélèvements en ville

Il est important de dissocier le prélèvement de l’analyse. Tous les laboratoires de ville aujourd’hui sont en capacité de faire un prélèvement. Adressez-vous à votre laboratoire habituel.

Vous trouverez ici la cartographie des sites de prélèvements ambulatoires Covid 19 en RT PCR dans la région. Cette liste sera régulièrement mise à jour par l’Agence Régionale de Santé (mise à jour 22 mai).

Réalisation du prélèvement dans les laboratoires de ville

1. Prélèvement nasopharyngé (RT-PCR) :

Le test par RT-PCR (Reverse Transcription – Polymerase Chain Reaction) par prélèvement nasopharyngé reste la technique préconisée actuellement pour identifier si un patient est bien atteint du COVID-19. Il est actuellement le seul test à orientation diagnostique.
Il est réalisé uniquement sur prescription en précisant « Covid-19 : PCR sur prélèvement naso-pharyngé » sur l’ordonnance.
Il n’y a pas d’indication en dehors de ces recommandations de prises en charge.
Il pourra être réalisé par un médecin, un biologiste, par un infirmier (du laboratoire, libéral conventionné ou d’un établissement partenaire) dûment formé.
Il est indispensable que le prélèvement soit réalisé de façon optimale et notamment qu’il soit suffisamment profond, les prélèvements superficiels étant source de nombreux faux négatifs, c’est-à-dire :

  • prélèvement à domicile par le personnel du laboratoire ou des IDE formés ;
  • prélèvement dans les établissements de santé ou les établissements médico-sociaux par le personnel du laboratoire ou les IDE de ces établissements ;
  • prélèvement dans un « Drive » ou dans un circuit organisé au laboratoire.

2. Le prélèvement sanguin (sérologie) :

(Mise à jour 22 avril – Source : ARS et URPS Biologistes)

Une enquête nationale est lancée sur le sujet en lien avec l’Institut Pasteur et devrait produire des conclusions en juin. En l’état des connaissances, il n’y a aucune indication à réaliser une sérologie qui ne présente pas d’intérêt diagnostic, ce d’autant plus que le caractère immunisant de l’infection est questionné. En l’attente de réponses sur le sujet, il n’est pas conseillé de réaliser une sérologie, qui n’est pas inscrite à la nomenclature des actes et donc à la charge du patient.

Vigilance quant à l’interprétation des résultats par RT-PCR

  • Seul le résultat positif de la RT-PCR nasale peut apporter une aide étiologique. 
  • Un résultat négatif ne peut écarter définitivement le diagnostic. 
  • En cas de 1er prélèvement naso-pharyngé négatif, la suspicionde COVID 19 chez un patient qui présente des symptômes évocateurs ne doit pas être exclue.  Il faut donc poursuivre la surveillance instaurée dans ce contexte de suspicion covid mais il n’y a pas lieu de renouveler le prélèvement. Le temps passant faisant baisser la charge virale, primauté de la clinique. Il faudra veiller à ne négliger aucune autre piste diagnostique et les investiguer.
  • On peut souligner une meilleure rentabilité de la PCR si elle est faite précocement.

Transmission des résultats par les laboratoires de ville

(Source ARS du 14/04/2020)

  • Les résultats sont communiqués par le laboratoire au patient et au médecin traitant.
  • L’ARS ne réalisant plus de contact tracing systématique, aucun système de recueil des dépistés positifs n’est prévu.

Les laboratoires envoient les résultats positifs pour le suivi épidémiologique pour les patients vivant dans des hébergements collectifs identifiés à risque (EHPAD, prisons, structures médico-sociales etc.).
Le médecin prescripteur n’a pas à communiquer les résultats positifs à une autorité sanitaire.

Stratégie de prélèvements en EHPAD et dans les établissements médico-sociaux

Consultez la rubrique EHPAD

(19 mars – Source ARS du 17 mars)

Avec le passage en phase 3 (épidémique), les personnes pouvant bénéficier d’un dépistage dans les Hauts de France a changé.

Les patients présentant des signes de Covid-19 ne sont plus testés systématiquement classés, seuls font encore l’objet de tests systématiques (sous réserve de stock d’écouvillons et de capacités d’analyse suffisants) :

  • les patients hospitalisés pour un tableau clinique évocateur de Covid-19 afin de valider le diagnostic et éviter la transmission par des mesures d’isolement et d’hygiène appropriées ;
  • les deux premiers patients résidant en EHPAD et en structures collectives hébergeant des personnes vulnérables présentant un tableau clinique évocateur de Covid-19 afin de confirmer un Covid-19 dans un contexte d’infection respiratoire aigüe basse d’allure virale ou bactérienne ;
  • les professionnels de santé dès l’apparition des symptômes évocateurs de Covid-19 ;
  • les personnes à risque de formes graves et présentant des symptômes évocateurs de Covid-19 ;
  • les femmes enceintes symptomatiques quel que soit le terme de la grossesse ;
  • les donneurs d’organes, tissus ou cellules souches hématopoïétiques.

De ce fait, pour les autres patients symptomatiques, votre regard de clinicien devient majeur dans l’identification et la bonne orientation des patients Covid-19.

Les prélèvements sont réalisés uniquement dans les établissements de santé pour les cas graves et dans la mesure du possible en structures collectives, et continuent d’être régulés par le 15.

En accord avec l’URPS Biologistes, la réalisation de prélèvements par les laboratoires de ville ne sont pas prévus, mais ces derniers vont participer activement la réalisation de la PCR des prélèvements réalisés. Aucune analyse ne devra être réalisée en dehors de ce cadre.

(15 mars)

En stade 3, il n’y a plus de prélèvement systématique. Les prélèvements sont ciblés et réalisés uniquement dans les hôpitaux publics. Les prélèvements ne seront pas réalisés en ville et il ne sert à rien de les prescrire. Les laboratoires de ville disposant des équipements nécessaires participeront à l’analyse des prélèvements mais seulement sur les prélèvements effectués dans les hôpitaux afin d’augmenter les capacités de traitement.

Du fait de la limitation technique du nombre de prélèvements  possibles, les critères de sélection sont encore en train de se réduire. Si nous sommes en attente des critères valides en date du 15/03, nous connaissons cependant les publics prioritaires que sont :

  • les professionnels de santé symptomatiques (prioritaires)
  • les personnes vivant en collectivité (prison, EHPAD, migrants etc.)
  • certains patients présentant des facteurs de risque (>65 ans, IRC, greffés, femmes enceintes etc.).
Identification des médecins réalisant des prélèvements RT PCR

(13 août)

L’Agence Régionale de Santé réalise une cartographie des points de prélèvements RT-PCR existant dans la région. Les médecins ont la possibilité de réaliser cet acte technique, reconnu par l’Assurance Maladie, et valorisé à hauteur de K5 soit 9,60 euros s’il est réalisé sans consultation.
Si vous faites des prélèvements RT PCR et que vous souhaitez figurer sur cette cartographie régionale accessible aux patients, n’hésitez pas à vous faire connaître par mail en cliquant ici ou à l’adresse  alerte-medecinsliberaux(alt)urpsml-hdf.fr ou au 03 20 14 93 30.
Infirmiers libéraux - réalisation de tests RT-PRC et sérologie

Réalisation des tests RT-PCR et sérologiques par les infirmiers libéraux

(31 juillet – Source Assurance Maladie (DCGDR))

Les infirmiers sont autorisés à réaliser et à facturer les prélèvements pour les tests de dépistage COVID 19 virologique sans prescription médicale quel que soit le contexte de la réalisation du test (dépistage individuel, collectif,…).

Les prélèvements naso-pharyngés liés aux tests RT-PCR peuvent être réalisés sans prescription médicale préalable.

Cartographie des sites de prélèvements ambulatoires Covid 19 en RT PCR

(12 mai)

Vous trouverez ici la cartographie des sites de prélèvements ambulatoires Covid 19 en RT PCR dans la région. Cette liste sera régulièrement mise à jour par l’Agence Régionale de Santé.

Délai de rendez-vous PCR

(22 mai)

Un certain nombre d’entre vous nous ont fait remonter des difficultés dans la prise de rendez-vous pour le prélèvement dans les laboratoires avec parfois des délais jugés trop longs.
En concertation avec l’URPS Biologistes et l’URPS Infirmiers, il vous est rappelé que, si un rendez-vous ne pouvait pas être proposé dans un délai raisonnable, il vous est toujours possible de vous rapprocher des infirmier.ère.s libéraux.ales avec lesquel.le.s vous travaillez habituellement. Il vous faudra confirmer auprès d’eux.elles qu’ils.elles sont conventionné.e.s avec un laboratoire de biologie pour réaliser des prélèvements nasopharyngés (formation au geste et mise à disposition du matériel adéquat).
Si cela n’était pas le cas, il vous est proposé d’avoir recours à la plateforme https://www.inzee.care/ élaboré en collaboration avec l’URPS infirmiers et qui vous permettra de visualiser les infirmier(ère)s libéral(e)s à proximité de votre cabinet qui se sont notamment porté(e)s volontaires pour réaliser des prélèvements nasopharyngés.

Post chirurgie : indications de test RT-PCR

(22 mai)

Il nous semble important de rappeler les recommandations de la SFAR (Société Française d’Anesthésie et de Réanimation), adaptées aux réalités du terrain (chirurgie programmée- Adulte, chirurgie en urgence- Adulte, chirurgie pédiatrique) et qui sont actuellement trop souvent extrapolées (voir les pages 1 à 10 « SFAR-COVID »)
L’algorithme pour les chirurgies programmées confirme l’intérêt, chez les patients asymptomatiques, de ne pas faire une PCR systématique mais uniquement pour les chirurgies à risque d’aérosolisation (chirurgie thoracique avec résection pulmonaire, chirurgie ORL, chirurgie endo-bucccale, neurochirurgie de la base du crâne, bronchoscopie rigide), les chirurgies majeures ou les patients ayant été en contact étroit avec un COVID-19 avéré dans les 15 jours.
Pour votre complète information, la HAS dans son avis du 14/05/2020 (Avis n° 2020.0032/AC/SBPP portant sur les modalités de dépistage du virus SARS-CoV-2 chez les patients admis en établissement de santé) laisse la possibilité de faire une PCR en systématique.

Dépistages :
Centre d'appels campagne dépistage populationnel - Plateforme Labos Dépistage COVID

(9 juillet – Source : URPS Biologistes et Médecins)

L’ARS Hauts-de-France et l’Assurance Maladie ont donc lancé vendredi la campagne grand public de test du Covid-19 dans les Flandres. Le premier envoi du bon chez les assurés vendredi dernier a créé des situations difficiles pour les laboratoires (standards débordés par de nombreux appels).
L’organisation de ces rendez-vous est en cours de mise en place dans les laboratoires, il a été difficile durant la première après-midi, de faire face à tous les débordements imprévus. L’URPS Biologistes souhaite organiser au fur et à mesure ce dépistage important afin que les laboratoires continuent à prendre en charge les patients habituels et les urgences.

L’URPS biologistes, en partenariat avec l’ARS et avec les laboratoires de la zone, ont créé en quelques jours une nouvelle Plateforme Labos Dépistage Covid de prise de rendez vous avec numéro unique 03 20 46 20 20 qui a pour but de faire le lien entre les laboratoires concernés par le dépistage ARS – CNAM et les patients pour la prise de rendez-vous. Elle est effective depuis le vendredi 10 juillet et est ouverte de 9h à 18h du lundi au vendredi et de 9h à 12h le samedi. Ce dépistage inclut 72 communes et concerne 300 000 assurés.
Cette plateforme permet ainsi aux laboratoires de maintenir leur secrétariat classique pour les RDV « urgents ».

De plus, contrairement à ce qui a été dit lors de son lancement dans la communication officielle, nous vous invitons à proposer une consultation à toutes les personnes ayant réalisé ce dépistage, que le test soit positif ou non, du fait de l’existence de faux négatifs, de contagiosité pré-symptomatique. Au vu de la recrudescence des cas en région, une consultation de prévention/rappel des gestes barrières et de leur bonne compréhension contribuera utilement à la lutte contre la dissémination du virus.

Pour rappel, cette campagne s’organise sur la base du volontariat à partir de bons de prise en charge qui donnent droit à deux tests différents :

  • Un test virologique (test RT-PCR), par prélèvement nasopharyngé, qui permet de savoir si l’on est porteur du Covid-19 au moment du test ;
  • Un test sérologique, par prise de sang, qui permet d’identifier la présence d’anticorps et ainsi de savoir si l’on a été porteur du Covid-19 par le passé.
Dépistages pour les professionnels de santé

Message DGS Urgent – invitation au dépistage pour les professionnels de santé

Un message a été envoyé par le Ministère de la Santé aux professionnels de santé (dont tous  les médecins) pour les inviter à se faire dépister par RT PCR :

  • lors de la présence de symptômes évocateurs,
  • lorsque le professionnel est identifié comme personne contact d’un cas COVID 19 confirmé,
  • suite à la participation à un rassemblement avec de nombreuses personnes,
  • au retour d’une zone à risque,
  • au retour de congés pour la prise en charge de personnes fragilisées.

Certains d’entre vous nous ont interrogés sur l’obligation de réaliser ce dépistage. Il s’agit bien d’une recommandation et non d’une obligation.
S’il a été admis, au plus fort de l’épidémie, que les personnels soignants positifs, asymtomatiques ou pauci-symptomatiques puissent maintenir une activité en veillant au strict respect des mesures barrières, à l’heure actuelle, en cas de résultat positif, la quatorzaine s’impose. Il est possible de lever le confinement 8 jours après la disparition du dernier symptôme. Le maintien d’une activité en cas de résultat positif peut engager la responsabilité du médecin s’il contamine l’un de ses patients.

Bien consciente de l’impact que cela peut avoir sur une activité libérale et sur l’offre de soins localement, l’URPS ML a interpellé l’ARS pour clarifier la conduite à tenir pour un professionnel de santé libéral qui serait testé positif. L’activité de soignant exposant le médecin quotidiennement au virus, il est nécessaire qu’une conduite à tenir réaliste soit définie. Nous reviendrons vers vous aussi rapidement que possible sur ce sujet.

Dépistage covid-19 sur présentation de la carte CPS

(3 juillet – Source : Ministère)

Par arrêté du 25 juin 2020 complétant l’arrêté du 23 mars 2020 prescrivant les mesures d’organisation et de fonctionnement du système de santé nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, il est enfin reconnu que les professionnels de santé sont particulièrement exposés au virus et que, pour lutter contre l’épidémie en interrompant le plus rapidement possible la chaîne de contamination par des mesures appropriées, il y a lieu de faciliter l’accès des professionnels de santé aux examens de détection du génome du SARS-CoV-2 par RT-PCR et de recherche des anticorps dirigés contre ce virus. Vous pouvez donc désormais bénéficier d’un dépistage de la covid-19 dans le laboratoire de votre choix avec votre Carte de Professionnel de Santé (CPS). Ce test est entièrement pris en charge par l’Assurance Maladie et réalisable sans prescription médicale. 

Séjours à l'étranger et dépistage

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Dépistages populationnels

Lancement dépistage populationnel Flandres

(3 juillet – Source : ARS)

L’ARS Hauts-de-France lance cette semaine avec les Caisses primaires d’Assurance maladie (CPAM) du territoire et la Mutualité sociale agricole (MSA) une campagne grand public de test du Covid-19, dans deux zones ciblées de la région.

Cette campagne s’organise sur la base du volontariat avec l’envoi de « bons » par mail à l’ensemble des assurés de l’Assurance maladie et adhérents à la MSA des territoires concernés. Les 65 000 personnes qui n’ont pas de mail ou ne souhaitent pas être contactées par mail et les bénéficiaires de la MSA recevront le bon de prise en charge par courrier sous 8 à 10 jours.

Chaque bon de dépistage donne droit à deux tests différents :

  • Un test virologique (test RT-PCR), par prélèvement nasopharyngé, qui permet de savoir si l’on est porteur du Covid-19 au moment du test ;
  • Un test sérologique, par prise de sang, qui permet d’identifier la présence d’anticorps et ainsi de savoir si l’on a été porteur du Covid-19 par le passé.

Toutes les personnes ayant un test virologique positif – donc porteuses du virus au moment du test – devront consulter leur médecin et respecter une période d’isolement pour ne pas transmettre le virus.

Nous avons demandé la possibilité, pour les professionnels de santé, de pouvoir disposer d’un bon à télécharger (sur ameli.fr par exemple), à l’image de ce qui peut se faire pour la vaccination anti-grippale, cette possibilité n’a pas été retenue par l’Assurance Maladie pour le moment.

Les porteurs de ces « bons », même s’ils n’ont pas de symptômes, pourront réaliser gratuitement et sans avance de frais ces 2 tests dans le laboratoire de leur choix pendant une période de 2 mois.

Afin de permettre aux laboratoires d’assurer cette activité, l’ARS a obtenu que l’envoi de ces invitations se fassent progressivement à raison d’un tiers du public bénéficiaire par semaine. Cependant, ce dépistage se mettant en place très rapidement et concernant un nombre très important de personnes, en lien avec l’URPS Biologistes, nous vous demandons de temporiser autant que possible vos patientsuniquement dans les débuts de ce dépistage, pour que les laboratoires aient le temps de structurer leur réponse et permettre la continuité des prises en charge des personnes à risque.

Pour rappel, vous trouverez la carte des points de dépistage accessibles sur le site de l’ARS : Carte des points de dépistage accessibles dans les Hauts-de-France

L’opération vise dans un premier temps les territoires de la Vallée de la Lys et de Flandre intérieure dans le Nord, soit un bassin de 300 000 personnes, adultes et enfants. Vous trouverez le détail des communes concernées sur le lien suivant : https://www.hauts-de-france.ars.sante.fr/coronavirus-covid-19-une-large-campagne-de-depistage-avec-lenvoi-de-300-000-bons-dans-la-region.

Ces premières zones géographiques ont été choisies en raison d’une circulation du virus constatée ces dernières semaines globalement supérieure au reste de la région. Nous avons posé la question d’intégrer Fleurbaix/Laventie/Sailly sur la Lys dans ce territoire, cela n’est pas prévu mais le dispositif a vocation être étendu à d’autres territoires par la suite.

Les cas confirmés seront « tracés » selon les modalités déjà mises en place (médecin traitant/CPAM/ARS).

Une information officielle a été envoyée aux médecins libéraux et biologistes un jour avant l’information aux bénéficiaires.

Une évaluation est prévue à 15 jours dont nous pourrons vous communiquer les grandes tendances.

Dépistages ``quartiers politiques de la ville`` et dépistages ciblés

(18 août – Source ARS)

Dépistages ciblés quartiers prioritaires Hauts-de-France

Dans le cadre du suivi de l’épidémie de COVID 19, l’Agence Régionale de Santé organise des sessions de dépistages ponctuels (sur une journée seulement) dans différentes communes des Hauts-de-France.
L’objectif de ces dépistages est double :
– repérer des personnes positives asymptomatiques ou pauci-symptomatiques n’ayant pas consulté et n’ayant donc pas été dépistées ;
– obtenir des données épidémiologiques supplémentaires pour évaluer la circulation « dormante » du virus.
Dans ce cadre, toutes les personnes qui se présentent, quel que soit leur quartier de résidence, peuvent bénéficier d’un prélèvement RT-PCR, voire d’une consultation médicale.

Du fait de la tension sur les tests rT-PCR, il est fort probable que ces derniers diminuent pour permettre à l’ensemble des publics prioritaires de pouvoir être dépistés.

Dans cette attente, voici néanmoins les résultats des dépistages réalisés ces derniers jours :
Voici les résultats de ces campagnes de dépistage au 18/09/2020 :

  • Si vous souhaitez participer à ces dépistages, n’hésitez pas à vous faire connaître par mail ou à l’adresse  alerte-medecinsliberaux(alt)urpsml-hdf.fr ou au 03 20 14 93 30. Médecins libéraux et remplaçants sont les bienvenus. La rémunération est prévue sur la base de la réquisition soit 75€ de l’heure.

N’hésitez pas à nous alerter sur certaines situations ou si vous avez des questions ou remarques sur les sites mentionnés ci-dessus.

 

 

 

(9 juillet – Source : ARS)

Dépistages ciblés abattoirs – retour

Les dépistages sont en cours de déploiement dans les abattoirs de la région.
Les dépistages des 3 premiers abattoirs réalisés au 08/07 en Hauts-de-France n’ont pas montré de positivité.

(28 juin)

Dépistages ciblés à venir

& Appel à médecins libéraux volontaires dépistages ciblés et clusters

(28 juin – Source : ARS)

– Des dépistages ciblés vont être poursuivis dans des lieux présentant des spécificités (ex : milieux professionnels comprenant des espaces clos et humides) afin de prévenir d’une diffusion silencieuse du virus. Les prochains dépistages attendus sont les abattoirs de la région : l’ARS est contact avec la DRAAF (Direction Régionales de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt) pour réaliser des dépistages ciblés dans les secteurs suivants pour la fin juin :
Bailleul (59) le 29/06 (13 salariés)
Douai (59) et Le Nouvion en Thiérache (02) : Opérations non finalisées à ce stade.
Tous les autres abattoirs devraient être réalisés d’ici mi-juillet.

– Par ailleurs, des dépistages en population générale auront lieu prochainement via des prises en charge adressées par l’Assurance Maladie. Nous ne manquerons pas de vous tenir au courant dès que nous en connaîtrons les premiers territoires et les modalités organisationnelles précises.

Nous faisons le relais auprès de l’ARS pour que la médecine libérale garde une place dans la mise en place de ces dépistages organisés.
Pour ce faire, nous avons besoin de médecins volontaires pour participer aux séances de dépistage.
Si vous pouvez vous rendre disponible, que vous soyez médecin installé ou médecin remplaçant, n’hésitez pas à vous faire connaître auprès de nous à alerte-medecinsliberaux@urpsml-hdf.fr ou au 03 20 14 93 30. Nous vous contacterons dès qu’un dépistage se déroulera à proximité de votre lieu d’exercice. Merci pour votre participation !

(28 mai)

Informations dépistages « tout venant » quartiers fragiles dont les Quartiers Politiques de la Ville (QPV) 

Dans le cadre du suivi de l’épidémie de COVID 19, l’Agence Régionale de Santé a organisé depuis hier des sessions de dépistages express (mercredi 27, voire jeudi 28/05) dans des quartiers/secteurs identifiés à raison d’un secteur par département. Ont donc été concernés les secteurs suivants :

  • Aisne : Soissons ;
  • Nord : Pecquencourt et Tourcoing (quartier Phalempin) ;
  • Oise : Nogent sur Oise ;
  • Pas-de-Calais : Lens (quartier « Seillier – cité 4 ») ;
  • Somme : Amiens (quartier Guynemer et Saint Leu).

L’objectif de ces dépistages était double :

  • repérer des personnes positives asymptomatiques ou pauci-symptomatiques n’ayant pas consulté et n’ayant donc pas été dépistées ;
  • obtenir des données épidémiologiques supplémentaires pour guider le déconfinement progressif, d’où l’urgence de la situation.

Dans ce cadre, tous les habitants de ces quartiers sans exception pouvaient choisir de bénéficier d’une consultation médicale et/ou d’un prélèvement RT-PCR.
Les résultats de ces test devraient être communiqués au médecin traitant identifié pour qu’il puisse assurer la prise en charge de la pathologie.

L’ARS a expliqué que ces  sessions ont été organisées dans l’urgence pour répondre à des questions de santé publique.
L’URPS Médecins Libéraux et les médecins libéraux des territoires concernés n’ayant pas été suffisamment associés  en amont, il nous a été impossible de nous assurer de la juste place du médecin traitant dans le dispositif ainsi que de celle des autres professionnels de santé libéraux comme les infirmiers ou les biologistes. Nous avons clairement signifié notre mécontentement sur ces points et vous pouvez compter sur notre vigilance pour être associés si de nouvelles sessions venaient à être déployées dans d’autres communes de la région.
N’hésitez pas à nous contacter si vous aviez des questions ou remarques sur ce sujet par mail en cliquant ici ou par mail à alerte-medecinsliberaux(alt)urpsml-hdf.fr ou au 03 20 14 93 30.

Dépistage COVID chez les enfants

On constate un faible recours au test RT PCR dans la population pédiatrique. Il est rappelé que les enfants présentant des signes évocateurs du COVID doivent également pouvoir être testés lorsque l’examen clinique réalisé ne relève pas de pathologie commune identifiée. Il est à noter que l’existence d’un cas de COVID-19 dans l’entourage d’un enfant, simultanément ou dans les semaines précédentes, augmente fortement le risque de positivité de sa PCR COVID-19 , qu’il soit malade ou non, mais sans préjuger d’une corrélation entre les symptômes éventuellement observés et une infection par le SARS-CoV.

Vous trouverez l’algoritme : indications de la PCR COVID-19 chez l’enfant malade en collectivité (source : Sociétés Savantes de Pédiatrie)

Cet algoritme est amené à évoluer en fonction de l’évolution de l’épidémie et des outils de tests disponibles.

Néanmoins la Société Française de Pédiatrie insiste sur la faible rentabilité d’une stratégie de dépistage PCR systématique, si le taux de positivité des PCR chez l’enfant reste faible, et sur les coûts humain et financier conséquents pour la collectivité. En cas d’augmentation du taux de positivité des PCR (au niveau local ou national), la stratégie de réalisation des prélèvements chez les enfants devra évoluer.

Les pédiatres appellent à maintenir une bonne couverture vaccinale sans retard. L’Académie de Médecine et les Sociétés Savantes de Pédiatrie recommandent de plus d’assurer la vaccination grippale de façon la plus efficace possible de toute la population y compris les enfants non à risque de plus de 6 mois et a fortiori les sujets à risque notamment les prématurés, asthmatiques ainsi qu’une vaccination généralisée des nourrissons contre les gastro-entérites à Rotavirus (2 doses à 4 semaines d’intervalle, dernière dose ne doit pas être donnée après 5 mois).  Aujourd’hui, le risque d’invagination intestinale, survenant 5 à 10 jours après l’administration de la première dose du vaccin essentiellement, est bien connu, bien circonscrit, permettant des mesures d’information aux parents et la prévention des complications par la prise en charge rapide des cas. La balance risque/bénéfice a toujours été et demeure en faveur de la vaccination. Vous trouverez ci-dessous 2 fiches synthétiques utiles pour votre pratique

Vacciner contre ces maladies représenterait donc un moyen de diminuer les consultations, les passages aux urgences et les hospitalisations à un moment où la circulation du SARS-CoV-2 risquera d’être à nouveau intense. L’objectif est de réduire la fréquence chez l’enfant des opportunités de suspecter une COVID-19 et ses conséquences (tests PCR et mesures d’éviction personnelles et familiales)

Vous trouverez ci-dessous la lettre ouverte de la Société Française de Pédiatrie « Anticiper la rentrée : les pédiatres se mobilisent »

 

Enfin, lorsqu’un cas positif est avéré dans une collectivité (crèche, école, …), il est demandé de clarifier la conduite à tenir (fermeture ou non de l’accueil). Un dialogue est engagé entre l’Education Nationale et l’Agence Régionale de Santé. Nous reviendrons vers vous dès qu’une stratégie claire sera définie.

Communication ministérielle simplifiée patients « j’ai des symptômes du COVID-19 » et tests-PCR

(22 mai)

Vigilance communication ministérielle simplifiée patients « j’ai des symptômes du COVID-19 » et tests-PCR 

Le Ministère des Solidarités et de la Santé en lien avec l’Assurance Maladie et Santé Publique France construit régulièrement des supports d’information à destination du grand public que nous vous relayons.
Avec la sortie du confinement et la mise en place de la stratégie « tester, tracer, isoler », de nouveaux supports ont été produits que nous vous rapelons ci-dessous.
Si la grande majorité des documents produits sont aidants, nous attirons votre vigilance pour ne pas diffuser l’infographie simplifiée sur le parcours « j’ai des symptômes du COVID-19 ». En effet, il y est mentionné « Mon test est négatif, je ne suis pas porteur du covid-19/Fin de l’isolement ». Au vu du nombre non négligeable de faux négatifs, il nous semble particulièrement contre-indiqué de diffuser ce message qui laisse croire, à tort, qu’un test négatif permet de circuler librement, contrairement à la version non simplifiée qui renvoie vers le médecin traitant. Nous avons alerté l’ARS pour une remontée au niveau du Ministère, en espérant que nous serons entendus et que cette communication sera rapidement modifiée.

Pour rappel, vous trouverez :

Contacts tracing

Consultez page dédiée au Contact tracing

Tests :
Enquête flash – délai de réalisation des tests rT-PCR

Retour enquête flash – délai de réalisation des tests rT-PCR

(7 août)

Nous vous remercions de votre participation dans le cadre de l’enquête concernant les délais de réalisation des tests RT-PCR lancée par l’URPS ML. Entre le 25 et le 31 juillet, 354 médecins ont répondu à cette enquête.

Une majorité des médecins ayant répondu à cette enquête sont des médecins généralistes (95,2%). On observe une sur représentation des médecins exerçant dans l’arrondissement de Lille.

Les médecins de la région ont pour la majorité, l’habitude de travailler avec une IDEL conventionné(e) avec un laboratoire de biologie.
De manière générale, le délai pour la prise de rendez-vous est le plus souvent dans les 48h et les résultats sont le plus souvent reçus dans les 48h également.

On observe néanmoins des difficultés sur des territoires spécifiques. Les problématiques de délais semblent centrées sur la Métropole lilloise et sur le département de l’Oise. Une des pistes de travail émanant de l’enquête est l’identification de flux prioritaires dans les laboratoires lorsque le test RT PCR est réalisé sur prescription médicale.

Les URPS Biologistes, Médecins et les biologistes de ces territoires travaillent activement pour apporter des solutions.

TROD Covid-19 : avis défavorable de l'arrêté l'autorisant

Avis défavorable sur l’arrêté autorisant les TRODs covid-19

(16 juillet)

Depuis le samedi 11 juillet et au maximum jusqu’au 30 octobre 2020, les médecins ou sous leur responsabilité un autre professionnel de santé, ainsi que les pharmacies, sont autorisés à réaliser des tests rapides d’orientation diagnostique (TROD) qui permettent de savoir si l’on a fabriqué des anticorps contre le SARS-CoV-2, selon un arrêté.

Le CNOM, en association avec le CNP de Médecine Générale (CMG) et les syndicats représentatifs des médecins (CSMF, MG France, FMF, SML), le CNP d’Infectiologie et la Société de pathologie infectieuse de langue française (SPILF), et le CNP de Biologie Médicale et les syndicats représentatifs des biologistes médicaux (SJBM, SNBM, FNSIPBM, SLBC, SNMBCHU, SDB, FNSPBHU, SNBH) ont tous la même analyse :

1. Les TRODs Covid-19 ne s’inscrivent pas dans le parcours individuel de prise en charge des patients par les médecins

  • La Haute Autorité de Santé souligne que le résultat du TROD, qu’il soit négatif ou positif, ne permet pas de se dispenser d’un test « conventionnel » de confirmation.
  • L’information devant accompagner le résultat du TROD est particulièrement délicate ; sa compréhension insuffisante pourrait être la cause d’une sensation de sécurité infondée pouvant conduire à une baisse « d’autoprotection » en cas de positivité qui ne garantit aucune immunité, ou à une baisse de protection de l’entourage en cas de négativité qui ne garantit pas l’absence de contagiosité.

2. Les TRODs Covid-19 ne permettent pas d’améliorer la connaissance épidémiologique de la Covid-19

  • Contrairement aux tests virologiques et sérologiques réalisés dans les laboratoires d’analyse médicale, dont les résultats positifs sont automatiquement transmis au médecin prescripteur et au système d’information national SIDEP, les résultats des TRODs réalisés par les médecins dans le cadre ambulatoire ou les pharmaciens officinaux ne sont pas colligés ni exploités sur le plan épidémiologique.
  • Les TRODs risqueraient de se substituer à des examens « conventionnels » et d’affaiblir le volume des données épidémiologiques collectées.

3. L’autorisation des TRODs Covid-19 n’est pas justifiée par une difficulté d’accès aux tests diagnostiques biologiques de la Covid-19

  • Le maillage par les laboratoires d’analyse médicale et les infirmières pouvant réaliser des prélèvements est satisfaisant sur le territoire national.
  • Les ressources matérielles et humaines permettent de réaliser les tests en quantité suffisante pour faire face aux nécessités de prise en charge individuelle et de Santé publique.

Tous partagent ces réserves.

Un avis négatif a été transmis par le CNOM au ministre chargé de la santé dans un courrier du 10 juillet 2020.

Si la signification clinique des résultats des TRODs Covid-19 était mieux connue, si leur déploiement pouvait s’intégrer dans le parcours individuel de prise en charge des patients par les médecins et s’ils pouvaient contribuer à la connaissance épidémiologique de la Covid-19, cette position pourrait éventuellement évoluer.

Les TRODs Covid-19 pourraient alors permettre un accompagnement des pratiques des médecins et s’inscrire dans une stratégie « d’information et de persuasion » auprès de leurs patients.

Test de grippe saisonnière

Peut-on disposer de test de grippe saisonnière pour les grippes que l’on voit en consultation, cela permettrait déjà d’éliminer les cas classiques ?

(13 mars – Source : Infectiologues CHU Lille)

Pas prévu par le dispositif. Ce serait long à mettre en place et rendrait peu service au vue de l’épidémiologie de la grippe actuellement.

Test salivaire

Avis sur les tests salivaires venant compléter les tests nasopharyngés chez les personnes symptomatiques

(19 septembre – Source : HAS)

En date du 18/09/2020, la HAS a rendu un avis sur l’utilisation des tests virologiques (RT-PCR) sur prélèvement salivaire. Leur intérêt est de faciliter les prélèvements, de réduire les risques de contamination du personnel soignant et d’être moins désagréables pour les patients.

Les données disponibles montrent que le prélèvement salivaire est un peu moins sensible que le prélèvement nasopharyngé pour détecter le virus chez les personnes symptomatiques.

Étant donné leur meilleure acceptabilité, la HAS est favorable à leur recours et leur remboursement, en l’orientant de préférence vers les personnes symptomatiques pour lesquelles le prélèvement nasopharyngé est difficile voire impossible. En revanche, elle NE les recommande PAS pour les personnes asymptomatiques, chez qui ils sont très peu performants.

Cet avis sur la détection du génome viral par RT-PCR sur prélèvement salivaire sera prochainement complété par d’autres avis portant sur l’usage des tests antigéniques pour les patients symptomatiques, sur les prélèvement oropharyngés et sur la stratégie globale de diagnostic et de dépistage. 

Attention, il s’agit seulement d’un avis favorable de la HAS, il reste maintenant à attendre la fin de la négociation tarifaire en cours avec l’Assurance Maladie. Nous ne manquerons pas de vous en tenir informés dès que nous serons en possession de cette information.

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