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Prevenar – vaccination

(Mise à jour 23 mars)

Le Prevenar 13 est un vaccin anti-pneumococcique, donc protecteur vis-à-vis des bactéries Pneumocoque. Cependant aucun lien n’a été trouvé à ce jour comme potentiel facteur protecteur contre le virus Covid-19.

Les indications du Prévenar 13 restent donc, exclusivement : schéma vaccinal de primo-vaccination (à 2, 4 et 11 mois), rattrapage vaccinal et situations particulières (prématurés, patients immunodéprimés, patients avec une pathologie prédisposant à la survenue d’infection invasive à Pneumocoque (Cf. recommandations calendrier vaccinal mars 2019).

Le message-clé reste que les schémas vaccinaux doivent être réalisés et poursuivis conformément aux recommandations en vigueur et ces recommandations n’ont pas, à ce jour, été modifiées.

Calendrier vaccinal des nourrissons

L’AFPA recommande de ne pas interrompre le calendrier vaccinal des nourrissons

L’épidémie semble épargner en grande partie les enfants, tant en incidence de la maladie (cas confirmés) qu’en proportion de formes graves ou de décès. Selon les données de l’épidémie chinoise, les enfants représentent entre 2 à 3% des cas, et aucun cas de décès chez les moins de 9 ans n’a été décrit. Les données italiennes confirment à ce jour le peu de cas pédiatriques, avec seulement 8 cas confirmés sur les 650 premiers cas. Il est difficile d’imaginer, pour un virus respiratoire, que les enfants soient moins contaminés que les adultes. Si la maladie est moins fréquente, c’est que probablement les formes asymptomatiques ou pauci-symptomatiques sont prédominantes, mais elles contribuent probablement à la diffusion de l’épidémie. C’est la raison pour laquelle la fermeture des écoles a été l’une des premières mesures prises pour limiter l’extension de l’épidémie dans certains pays ou régions. C’est également pour cela que les mesures d’hygiène (gestes barrières) sont indispensables et doivent aussi concerner les enfants à chaque fois que possible. (Source : Bulletin supplémentaire Mars 2020–Encadré 1 Mise au point sur le COVID-19 en pédiatrie GPIP, Infovac-France, SOFREMIP, Mise à jour: 3 mars 2020)

L’infection due au COVID-19 n’est pas la première maladie infectieuse respiratoire plus grave chez l’adulte que chez l’enfant (légionellose, VRS, grippe, rougeole, varicelle…). Plusieurs hypothèses sont soulevées pour expliquer cette gravité moindre chez l’enfant :

  • La première est que les enfants sont souvent infectés par d’autres coronavirus qui donnent des maladies bénignes : immunité croisée ?
  • La seconde est que les récepteurs au coronavirus des cellules respiratoires des enfants pourraient être différents de ceux des adultes.
  • La troisième est que les manifestations pulmonaires graves du coronavirus sont tardives, suggérant que les processus immunitaires (possiblement différents chez l’enfant) jouent un rôle dans la genèse des lésions.

👉🏻 Cardiologie 

Cardiologie pédiatrique :

Recommandations cardiologie pédiatrique et congénitale

Cardiologie :

(20 mars)

Confirmé Fédération Française de Cardiologie : sur le rôle des IEC et ARA 2 dans l’aggravation, la société française de cardiologie recommande de ne pas arrêter ce type de traitement (20/03/2020).

👉🏻 Radiologie

Retour des radiologues libéraux concernant les indications respectives de la radiographie standard et du scanner thoracique

(5 avril)

Suite à vos interrogations, téléchargez, les précisions apportées par différentes institutions et sociétés savantes (au 03/04/2020) :

  • l’Union des Radiologues libéraux des Hauts-de-France, recommandations en médecine de ville concernant l’imagerie thoracique pour les patients suspects dans le cadre de l’épidémie COVID 19,
  • la Société Française de Radiologie (extraits),
  • le Collège des Enseignants en Radiologie de France (extraits),
  • RADIOGRAPHIE de thorax pour suspicion d’infection Covid-19 : AUCUNE indication en médecine de ville chez les adultes (à discuter pour les enfants au cas par cas) en raison du risque de transmission au personnel soignant et autres patients même avec toutes les précautions actuelles mises en place par les structures d’imagerie.

Les radiographies de thorax nécessaires en ces temps de crise pour une autre indication restent à effectuer (suspicion de pneumothorax, d’œdème pulmonaire, contrôle sous Méthotrexate ou immunosuppresseurs etc.)

  1. SCANNER pour suspicion d’infection Covid-19 : Sa réalisation NE DOIT PAS être SYSTÉMATIQUE.

Afin de ne pas emboliser les scanners, il ne doit être réalisé, pour suspicion de COVID 19 qu’en cas :

  • de signes de gravité clinique (dyspnée, polypnée, et/ou désaturation avec application du score de gravité Covid), initiaux ou secondaires, signes qui relèvent exclusivement d’une prise en charge en unité adaptée de tri Covid-19
  • chez des patients avec co-morbidités (diabète, insuffisance rénale, coronaropathies, insuffisance cardiaque ou respiratoire ou hépatique, HTA, obésité, etc.) et qui présentent des symptômes suspects.

La réalisation d’un scanner n’est pas automatique. Tout patient cliniquement suspect peut ainsi être orienté par son médecin traitant, (éventuellement par des unités de ville dédiées Covid) vers un établissement de soins qui a mis en place une cellule de tri Covid afin de juger de l’opportunité ou non de réaliser un scanner thoracique.
Rappelons que le scanner, même s’il est plus sensible que la radiographie standard comme dit plus haut, peut cependant être pris en défaut en particulier dans les 3 premiers jours de l’infection (faux négatif).
La valeur pronostique du scanner, encore débattue à ce jour, pourrait participer à la décision d’orientation des patients, en plus des critères cliniques et gazométriques, en se basant sur l’extension de l’atteinte pulmonaire (hospitalisation ou retour à domicile).
Nous rappelons que l’évolution de l’épidémie et des connaissances induit des changements rapides des pratiques de radiologie. Les précisions apportées sont valables à ce jour et sont susceptibles d’évoluer.

Nettoyage du cabinet

Recommandations de la SFR

Recommandations FNMR du 5 mars

👉🏻 Ophtalmologie

👉🏻 ORL

(20 mars)

Confirmé DGS et complété infectiologues CHU Lille : De nombreux ORL (Lariboisière, la Pitié) et docadoc ORL (regroupant 4000 ORL libéraux et hospitaliers), font remonter l’explosion des consultations pour anosmie sévère et brutale, voire totale sans obstruction nasale, avec troubles du goût très gênants, isolée ou avec des symptômes du coronavirus classique et parfois une simple rhinite, globalement, tout signe respiratoire haut ou bas.

Il semblerait que ce soit un critère diagnostique majeur dans le COVID-19.

Il y a donc une contre-indication des corticoïdes habituels (inhalés ou per os) pour cette atteinte normalement rare.

Nos infectiologues confirment ces données et vous conseillent de réévaluer impérativement ces patients à distance et de réaliser un isolement de 14 jours.

Sur la réalisation des TDR, il est utile de continuer de les réaliser, le printemps étant propices au développement des angines bactériennes nécessitant une antibiothérapie, même si ces tests sont laissés à votre libre appréciation médicale en période de coronavirus, ce test faisant parfois tousser le patient.

👉🏻 Pneumologie

(20 mars)

Confirmé Société Française de Pneumologie = pas de nébulisations car risque de toux si suspicion de coronavirus mais avoir quelques précautions avec la Pression Positive Continue (PPC) où un avis pneumologique est bienvenu.

 

(22 mars)

La Société de Pneumologie de Langue Française et la Fédération Française de Pneumologie rappelle que, dans le contexte sanitaire actuel, les anti-inflammatoires non stéroïdiens sont déconseillés en cas de symptômes d’infection respiratoire aiguë.

Les personnes souffrant d’une maladie respiratoire chronique (asthme, BPCO, autre) qui reçoivent un traitement par corticoïde inhalé ou oral ne doivent pas l’interrompre sans l’avis de leur pneumologue ou de leur médecin traitant, au risque de déstabiliser leur maladie. Par ailleurs la SPLF rappelle que les anti-inflammatoires non stéroïdiens n’ont aucune indication thérapeutique dans les maladies respiratoires chroniques.

👉🏻 Patients dialysés