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Masques

(Dernières infos : 11 septembre)

Vigilance prescription masques et liste des personnes à haut risque de contamination

Renseignements pris auprès de l’Assurance Maladie et de l’ARS, il n’y a pas de corrélation entre la nouvelle liste des personnes particulièrement vulnérables c’est-à-dire à risque de forme grave de Covid-19 et les personnes éligibles à la prescription des masques.

La doctrine concernant la prescription des masques reste inchangée. Vous pouvez continuer à prescrire des masques qui seront délivrés gratuitement par le pharmacien à toutes les personnes que vous jugez vulnérables, comme c’était le cas avant le 1er septembre.

(Source : ARS)

Précision dérogation au port du masque obligatoire

La dérogation au port du masque obligatoire est prévue à l’article 2 du décret n°2020-860 du 10 juillet 2020 modifié : « Les obligations de port du masque prévues au présent décret ne s’appliquent pas aux personnes en situation de handicap munies d’un certificat médical justifiant de cette dérogation et qui mettent en œuvre les mesures sanitaires de nature à prévenir la propagation du virus ».

Il est donc laissé au bon sens médical la pertinence de la rédaction de telle dérogation qui non seulement expose la personne à un risque plus important de contamination et contribution potentiellement à une diffusion du virus, par suppression d’un geste barrière essentiel dans la lutte contre le coronavirus.

Nous vous invitons donc à n’utiliser cette possibilité que pour les situations exceptionnelles (troubles psychiatriques sévères, autisme, etc.).
L’annexe 1 du même décret précise les mesures d’hygiène évoquées dans le décret :

« Les mesures d’hygiène sont les suivantes :

  • se laver régulièrement les mains à l’eau et au savon (dont l’accès doit être facilité avec mise à disposition de serviettes à usage unique) ou par une friction hydro-alcoolique ;
  • se couvrir systématiquement le nez et la bouche en toussant ou éternuant dans son coude ;
  • se moucher dans un mouchoir à usage unique à éliminer immédiatement dans une poubelle ;
  • éviter de se toucher le visage, en particulier le nez, la bouche et les yeux. »

Ce décret indiquant uniquement l’obligation d’avoir « un certificat médical justifiant de cette dérogation », alors toute personne habilitée à réaliser un certificat médical peut réaliser ce certificat médical dérogatoire au port du masque obligatoire.

La personne qui bénéficie de la dérogation du port du masque obligatoire, devra être munie du certificat dans l’hypothèse d’un contrôle ou si à l’entrée d’un parc (où le port du masque est obligatoire) ou d’un ERP, on lui demande de mettre son masque.

Les différents types de masques : chirurgical, FFP, barrière
  • Un masque chirurgical

Un masque chirurgical est un dispositif médical (norme NF EN 14683). Il est destiné à éviter la projection vers l’entourage des gouttelettes émises par celui qui porte le masque. Il protège également celui qui le porte contre les projections de gouttelettes émises par une personne en vis-à-vis. En revanche, il ne protège pas contre l’inhalation de très petites particules en suspension dans l’air. On distingue trois types de masques :

  • Type I : efficacité de filtration bactérienne > 95 %.
  • Type II : efficacité de filtration bactérienne > 98 %.
  • Type IIR : efficacité de filtration bactérienne > 98 % et résistant aux éclaboussures.

Fonctions :

  • protège l’environnement du patient symptomatique ou COVID en retenant les gouttelettes émises lors de la toux, des éternuements et de la parole
  • limite l’exposition des soignants aux gouttelettes et leurs contacts avec les muqueuses

Jusqu’à présent, en raison de la pénurie, les masques chirurgicaux faisaient l’objet d’une réquisition par l’Etat et étaient réservés :

  • Aux professionnels de santé, aux personnes chargées des premiers secours et en charge du transport sanitaire en cas de contact avec un patient Covid 19 ou avec des personnes présentant des signes d’infection respiratoire évoquant un Covid-19,
  • Aux personnes présentant des signes d’infection respiratoire évoquant un Covid-19 et/ou aux patients Covid-19.

Quand un personnel de santé est en contact avec une personne présentant des signes d’infection respiratoire, et en absence d’acte invasif sur la sphère respiratoire, le port du masque chirurgical se fait en face à face (masque chirurgical pour le soignant/ masque chirurgical pour le soigné).

  • Un masque FF

Un masque FFP est un appareil de protection respiratoire (norme NF EN 149). Il est destiné à protéger celui qui le porte à la fois contre l’inhalation de gouttelettes et des particules en suspension dans l’air, qui pourraient contenir des agents infectieux. Le port de ce type de masque est plus contraignant (inconfort thermique, résistance respiratoire) que celui d’un masque chirurgical.

Il existe trois catégories de masques FFP, selon leur efficacité (estimée en fonction de l’efficacité du filtre et de la fuite au visage). Ainsi, on distingue :

  • Les masques FFP1 filtrant au moins 80 % des aérosols (fuite totale vers l’intérieur < 22 %).
  • Les masques FFP2 filtrant au moins 94 % des aérosols (fuite totale vers l’intérieur< 8 %).
  • Les masques FFP3 filtrant au moins 99 % des aérosols (fuite totale vers l’intérieur < 2 %)

Téléchargez ici les équivalences de masques FFP2 aux normes étrangères

Fonction : Protéger le soignant lors des actes respiratoires invasifs ou lors d’actes de chirurgie de la sphère ORL et buccale ou lors de soins dentaires sur un patient COVID-19 ou suspect (prélèvement naso-pharyngé, intubation, extubation, ventilation mécanique, aspirations, ventilation non invasive, etc.) susceptibles de mobiliser des quantités importantes de virus sous forme d’aérosols.

  • Les ports de gants et de lunettes de sécurité doivent être associés lors des gestes à risque

Pour plus d’informations sur l’efficacité du masque chirurgical pour empêcher la transmission de la majorité des agents viraux respiratoires, y compris les coronavirus et très probablement le SARS-CoV-2 et la comparaison avec un masque FFP2, vous pouvez consulter la note produite par de l’AP-HP et le CPias Pays de la Loire.

  • Un masque barrière

Un masque barrière à défaut de masque chirurgical hors pénurie, est destiné à compléter les gestes barrières et les règles de distanciation sociale. Il ne doit être utilisé que par le grand public et notamment par toute personne saine ou asymptomatique. Le masque barrière n’exonère aucunement l’utilisateur de l’application systématique des gestes barrières, qui sont essentiels, ainsi que des règles de distanciation sociale visant à lutter contre les infections virales.

Une rubrique spécifique est consacré aux masques barrières dans un bandeau ci-dessous.

S’assurer de l’étanchéité du masque FFP2
  • Avant d’utiliser les masques, consultez la notice d’emploi du fabriquant.
  • Positionnez la barrette nasale vers le haut, et passez les élastiques derrière la tête,
  • Positionnez les élastiques : l’élastique du haut doit être positionné au-dessus des oreilles, et celui du bas en dessous des oreilles, au niveau de la nuque ;
  • Pincez la barrette nasale de part et d’autre du nez pour assurer l’étanchéité
  • Testez votre masque : couvrez le masque avec vos mains (propres !) et prenez une grande inspiration, Le masque doit se plaquer sur le visage. Si ce n’est pas le cas, réajustez-le.
  • Attention, à partir du moment ou le masque est en place, ne surtout pas y toucher.
  • Après utilisation, retirer le masque en touchant UNIQUEMENT les élastiques puis procéder à un lavage des mains.
  • Ne pas garder le masque autour du cou
  • Ne pas mettre son masque dans sa poche pour le réutiliser ensuite.

Source : http://www.inrs.fr/demarche/protection-individuelle/ce-qu-il-faut-retenir.html

Mettre et enlever un masque

Il est recommandé de porter le masque sur une peau nue (c’est-à-dire, sans présence des cheveux au contact avec la peau de l’utilisateur et/ou, pour les hommes, sur une peau rasée). La barbe limite l’étanchéité et l’efficacité du masque. La bonne adaptation du masque au visage est un paramètre déterminant, un écart peut diminuer de l’ordre de 60 % le niveau de protection offert par le masque. Il est donc crucial de porter une importance particulière à la qualité d’adaptation du masque au visage lors de son port.

  1. Se laver les mains à l’eau et au savon ou exercer une friction avec une solution hydroalcoolique
  2. Repérer le haut du masque (barrette nasale vers le haut si existante)
  3. Placer le masque sur le visage, la barrette nasale (si existante) sur le nez et la marque ou face colorée vers l’extérieur
  4. Tenir le masque de l’extérieur et passer les élastiques du jeu de brides derrière la tête, de part et d’autre des oreilles, sans les croiser. S’il s’agit d’un masque avec lacets, attacher le lacet du haut au niveau du haut de la tête.
  5. Vérifier que le masque couvre bien le menton. Le cas échant, abaisser le masque sous le menton
  6. Pincer la barrette nasale (si existante) avec les deux mains pour l’ajuster au niveau du nez ce qui permet d’éviter les fuites et réduit la buée des lunettes. S’il s’agit d’un masque avec lacets, une fois la barrette nasale pincée, attacher le lacet du bas au niveau de la nuque.

  1. Vérifier que le masque soit correctement mis en place. Pour vérifier l’étanchéité, couvrir le masque d’un film plastique : en inspirant, le masque doit se plaquer sur le visage.

IMPORTANT :

  • Une fois le masque positionné, vous ne devez plus y toucher. Si tel était le cas, toute manipulation d’un masque doit être encadrée par geste d’hygiène des mains (friction hydro-alcoolique)
  • Tout masque humide ou non-intègre est à changer
  • Ne pas porter son masque en dessous du nez ou ne couvrir que la pointe du nez
  • Ne pas mettre le masque en position d’attente sur le front ou sous le menton pendant ou après utilisation

Pour ne pas être contaminé lors du retrait d’un masque, il doit être correctement retiré et isolé, soit pour être recyclé, soit pour être jeté.

  1. Le cas échéant, il est nécessaire au préalable de retirer ses gants de protection ;
  2. Se laver les mains à l’eau et au savon ou exercer une friction avec une solution hydroalcoolique ;
  3. Retirer le masque en saisissant par l’arrière les élastiques du jeu de brides ou détacher les lacets en commençant par celui du bas, sans toucher la partie avant du masque ;
  4. Réaliser les consignes de recyclage (Cf. sur cette page : bandeau « Adaptation d’utilisation des masques en cas de pénurie ») ou jeter le masque (placer le masque à jeter dans une poubelle pour déchets biologiques (DASRI ou filière disponible)) ;
  5. Se laver les mains à l’eau et au savon ou exercer une friction avec une solution hydroalcoolique.
Adaptation d’utilisation des masques en cas de pénurie

En cas de la pénurie de masques, nous vous conseillons :

  • De ne pas jeter vos masques utilisés et de les alterner en fonction du nombre de masques dont vous disposez, toutes les 4h avec 3 masques par exemple.
  • De le poser dans un endroit sec, et non auprès d’une source de chaleur qui pourrait altérer la qualité des masques
  • D’utiliser des solutions alternatives, en cas de pénurie totale (port d’une visière intégrale réutilisable, qui doit être nettoyée et désinfectée).

Les masques périmés resteraient efficaces et réutilisables s’ils ont été conservés dans les conditions préconisées par l’OMS, à savoir un stockage dans une zone sèche et ventilée à température ambiante (entre 15 et 25°C).

De rapides vérifications sont à effectuer avant utilisation :

  • Vérification de l’intégrité des conditionnements par contrôle visuel;
  • Vérification de l’apparence (couleur d’origine) du masque par contrôle visuel;
  • Vérification de la solidité des élastiques et de la barrette nasale de maintien du masque ;
  • Essai d’ajustement du masque sur le visage.

Concernant les masques en tissus, ils sont utilisables en cas de pénurie, mais en dehors des soins car non homologués et trop poreux pour assurer une protection au porteur du masque. Lors du retrait, il est recommandé de ne pas le remettre tant qu’il n’aura pas été lavé à 60°.

Sources :

Dotation de masques pour les professionnels de santé

(31 juillet – Source : DGS )

Fin du dispositif de distribution de masques par L’État

La fin du dispositif de distribution de masques par l’Etat est programmée pour la semaine du 28 septembre au 4 octobre.

L’URPS ML va s’enquérir de l’arrêt de cette distribution dans un contexte de circulation toujours active du virus dans la région. En cette période de crise sanitaire, nous avons bien conscience que la protection des médecins est essentielle tant pour les patients que pour les médecins eux-mêmes. Ce point sera abordé prochainement avec l’ARS et l’Assurance Maladie. Nous reviendrons vers vous rapidement sur ce sujet.

Néanmoins, dans l’attente de ces échanges, nous vous invitons à anticiper un arrêt de cette distribution de masques en constituant, dans la mesure du possible, vos propres stocks d’équipements individuels de protection.

 

(14 juin – Source : DGS urgent du 11/06)

Augmentation des dotations de masques FFP2 distribués en pharmacie d’officine

La distribution de masques FFP2 en pharmacie d’officine est portée à 5,5 millions cette semaine, contre 2 millions la semaine passée. Ce niveau de dotation permet désormais d’approvisionner l’ensemble des professionnels de santé dont la fonction nécessite l’utilisation d’un masque FFP2à savoir tous les médecins quelle que soit leur spécialité, à hauteur de 24 masques FFP2 par semaine.

Si vous rencontriez des problèmes d’approvisionnement de masques, merci de nous le faire savoir à alerte-medecinsliberaux@urpsml-hdf.fr ou au 03 20 14 93 30.

(6 mai – Source : Ministère des Solidarités et de la Santé)

Les dotations en masques pour les professionnels de santé évoluent et seront disponibles dans les pharmacies en fin de semaine à compter du samedi 9 mai. Ainsi, pour les professionnels de santé libéraux et les étudiants qu’ils accueillent le cas échéant, les dotations sont les suivantes :

  • médecins, chirurgiens-dentistes, biologistes médicaux, infirmiers, professionnels en charge des prélèvements nasopharyngés des tests Covid-19: 24 masques par semaine
  • pharmaciens, sages-femmes, masseurs-kinésithérapeutes, manipulateurs en électroradiologie médicale, préparateurs en pharmacie, techniciens de laboratoire de biologie médicale : 18 masques par semaine
  • orthophonistes, pédicures-podologues, orthoptistes, ergothérapeutes, psychomotriciens, audio-prothésistes, opticiens-lunetiers, psychologues, diététiciens, orthoprothésistes et podo-orthésistes : 12 masques par semaine

Pour la période du 11 au 24 mai (semaines 20 et 21), en raison de tensions sur les approvisionnements, les masques FFP2 sont réservés prioritairement :

  • Aux médecins spécialistes intervenant sur les voies respiratoires, aux chirurgiens-dentistes et aux professionnels en charge des tests de dépistage nasopharyngés Covid-19 (pour la totalité de leur dotation soit 24 FFP2 par semaine).
  • Aux masseurs-kinésithérapeutes pour les actes de kinésithérapie respiratoire (au maximum 6 FFP2 par semaine).
  • Les médecins des autres spécialités (dont la médecine générale) et les infirmiers peuvent être dotés en masques FFP2 mais le seront prioritairement dès que les approvisionnements le permettront (ce qui est regrettable !!).

En plus, de cette dotation, les médecins se verront délivrer une boîte de 50 masques chirurgicaux par semaine à destination des patients.

En outre, les médecins recevront une dotation unique en masques chirurgicaux pédiatriques à distribuer en petites quantités à l’entourage de leurs patients symptomatiques auxquels ils prescrivent un test virologique. Cette dotation n’a pas vocation à être renouvelée chaque semaine. Des boites de masques 1-5 ans (25% des boites distribuées) et 6-12 ans (75% des boites distribuées) seront livrées dans les officines.

(22 avril – Source : URPS Pharmaciens)

Certains d’entre vous nous ont alertés sur l’absence de masques FFP2 dans leur dotation hebdomadaire. En effet, la dernière dotation reçue par les officines ne contenait pas de masques FFP2. Le Ministère a précisé que la prochaine dotation contiendrait bien des masques FFP2.
Il est rappelé que si votre pharmacie de proximité n’est pas en capacité de vous délivrer les 18 masques hebdomadaires, elle peut se réapprovisionner auprès de la pharmacie relais de son secteur.
Par ailleurs, la liste des professionnels bénéficiant des masques a évolué incluant les biologistes et les manipulateurs en radiologie, les sages-femmes disposent à présent de 18 masques (au lieu des 6 hebdomadaires).

(31 mars)

En complément de la livraison du stock Etat en cours d’acheminement dans les officines, une deuxième livraison de masques est en cours dans les officines de pharmacie (200 000 FFP2 et 100 000 chirurgicaux) grâce au stock de l’ARS. Il permettra notamment d’assurer une continuité au cas où le stock Etat prendrait quelque délai dans sa livraison. Les modalités de distribution restent inchangées.

(27 mars)

Un nouvel envoi de masques chirurgicaux et FFP2 aux officines vient d’être réalisé via les grossistes répartiteurs pour une livraison prévue au cours de la semaine prochaine, et qui corresponds à la dotation hebdomadaire prévue pour les professionnels de ville.

Les modalités seront les suivantes : 18 masques/semaine/médecin quelle que soit sa spécialité (dont 6 masques FFP2 maximum par semaine dans le strict respect des indications et selon les disponibilités).

(25 mars)

Suite à un afflux massif dans les pharmacies relai, modification des modalités de retrait des masques. Ces derniers sont à récupérer auprès des pharmacies de proximité. Par ailleurs, les quantités livrées sont inférieures à ce qui avait été annoncé. Le masque FFP2 devient un bien précieux qui doit être économisé et, dans la mesure du possible, réutilisé.

(18 mars)

Pleinement conscients du problème d’approvisionnement de masques, nous avons décidé de nous en faire l’écho au travers d’un communiqué de presse, dont nous espérons qu’il sera entendu.

Délivrance des masques aux patients

(11 septembre)

Vigilance prescription masques et liste des personnes à haut risque de contamination

Renseignements pris auprès de l’Assurance Maladie et de l’ARS, il n’y a pas de corrélation entre la nouvelle liste des personnes particulièrement vulnérables c’est-à-dire à risque de forme grave de Covid-19 et les personnes éligibles à la prescription des masques.

La doctrine concernant la prescription des masques reste inchangée. Vous pouvez continuer à prescrire des masques qui seront délivrés gratuitement par le pharmacien à toutes les personnes que vous jugez vulnérables, comme c’était le cas avant le 1er septembre.

(7 août)

Prescription de masques aux patients à très haut risque médical

Suite à la précédente newsletter, certains d’entre vous nous interrogés sur la définition des patients à très haut risque médical de développer une forme grave du Covid-19 du fait de leur état de santé, patients pour lesquels vous avez la possibilité de prescrire 10 masques par semaine, que les patients pourront retirer en officine.

Toutefois, aucune définition claire de ce terme « très haut risque » n’a été mentionnée dans les textes actuels, question qui nous a été posée de nombreuses fois.

Il nous semble important de vous confirmer que les patients à « très haut risque » ne sont pas l’intégralité des patients vulnérables devant bénéficier d’une procédure d’isolement précisés par le HCSP. Ainsi il est important de rappeler que chaque médecin doit réfléchir au cas par cas et doit rédiger une prescription de masques à son patient s’il le juge nécessaire.

La directive ministérielle évoque les immunodéprimés sévères. Il s’agit notamment des patients transplantés d’organe solide, des patients allogreffés, des patients sous chimiothérapie, etc.
Chaque médecin jugera de l’intérêt de la prescription ou non de masques pour son patient à l’issue de la consultation après un raisonnement médical.

(31 juillet – Source : Assurance Maladie)

Fin du dispositif de distribution de masques par L’État

Pour les patients à très haut risque médical de développer une forme grave du Covid-19 du fait de leur état de santé

A ce jour, il vous est toujours possible de réaliser une prescription de masques pour ces patients qu’ils pourront retirer en officine.

 

Pour les patients bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire, de l’aide à la complémentaire santé et de l’aide médicale d’État

Du fait de l’obligation du port du masque dans les espaces clos, l’État assure depuis le 25 juillet, via les Cpam et La Poste, la distribution gratuite de masques par voie postale aux bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire, de l’aide à la complémentaire santé, et de l’aide médicale d’État.

 

(22 mai)

Remise de masques aux patients aux symptômes cliniques évocateurs du COVID-19 dans l’attente des résultats du test

L’Assurance Maladie précise, dans sa synthèse de la doctrine du contact-trancing, qu’il vous faudra remettre « 4 masques chirurgicaux permettant au cas possible de protéger son entourage le temps d’obtenir le résultat du test » (page 3) pour vos patients suspects Covid auxquels vous aurez prescrit un test RT-PCR. Nous avons bien eu confirmation que ces masques doivent être issus de la boîte de 50 masques chirurgicaux qui vous est délivrée chaque semaine pour vos patients. Il est impossible que ces derniers fassent l’objet d’une prescription, son autorisation de délivrance étant automatisée et liée à la positivité confirmée du contact tracing saisi dans le logiciel.
En cas de délai important pour la prise de rendez-vous pour le prélèvement nasopharyngé, nous vous invitons à revoir ce nombre à la hausse, afin de couvrir la période allant jusqu’à la date de rendez-vous pour le prélèvement et l’attente de résultats, à hauteur de 2 masques par jour. (exemple : si le rendez-vous pour le prélèvement est dans 4 jours, remettre au patient suspect covid, (4jx2masques)+4 masques pour le délai d’attente du résultat du test soit 12 masques au total, à prendre sur votre boite de 50 masques)
Nous sommes bien conscients que cela pourrait représenter un nombre important de masques pour lequel votre dotation hebdomadaire n’y suffirait pas. Nous en avons alerté l’Assurance Maladie et l’ARS pour que ces dernières puissent être augmentées en cas d’augmentation du nombre de cas de covid dans la région ou dans certains clusters. Si vous étiez dans ces situations, merci de nous le faire savoir.

(6 mai – Mise à jour 22 mai – Source : Ministère des Solidarités et de la Santé)

L’évolution des dotations d’Etat permet à présent aux officines de délivrer dès la fin de semaine des masques à certains patients identifiés :

  • Pour les personnes atteintes du virus covid-19 (14 masques/semaine), la délivrance de masques se fait sur prescription médicale et sur présentation d’un résultat positif à un test virologique covid-19.

La dotation, pour les malades confirmés atteints de covid-19 et leurs personnes contacts, est de 14 masques par semaine.
Elle fait l’objet d’une prescription.
Dans sa dernière mise à jour du 18/05, Le Ministère précise que cette prescription doit être de 28 masques d’emblée avec un retrait en une seule fois à l’officine.

  • Pour les personnes les plus à risque de développer une forme grave de covid-19 du fait de leur état de santé, du fait d’une immuno-dépression sévère (10 masques/semaine), la délivrance de masques se fait sur prescription médicale. Il appartient au médecin traitant ou au médecin hospitalier d’en assurer la prescription, avec discernement, en tenant compte du fait que, pour les autres vulnérabilités médicales, et en dehors des cas particuliers à l’appréciation des médecins traitants, la protection doit être assurée par un masque grand public.

Clarification patients « à très haut risque » pouvant bénéficier d’une prescription de masques

Les directives ministérielles prévoient que les patients à très haut risque bénéficient d’une prescription de 10 masques par semaine.
Toutefois, aucune définition claire de ce terme « très haut risque » n’a été mentionnée dans les textes actuels, question qui nous a été posée de nombreuses fois.
Il nous semble déjà important de vous confirmer que les patients à « très haut risque » ne sont pas l’intégralité des patients vulnérables devant bénéficier d’une procédure d’isolement précisés par le HCSP. Ainsi il est important de rappeler que chaque médecin doit réfléchir au cas par cas et doit rédiger une prescription de masques à son patient s’il le juge nécessaire.
La directive ministérielle évoque les immunodéprimés sévères. Il s’agit notamment des patients transplantés d’organe solide, des patients allogreffés, des patients sous chimiothérapie, etc.
Chaque médecin jugera de l’intérêt de la prescription ou non de masque pour son patient à l’issue de la consultation après un raisonnement médical.

  • Pour les personnes ayant été identifiées comme une personne contact, la délivrance de masques se fera sur indication de l’Assurance maladie via son téléservice « Contact covid », dédié sur la plateforme Ameli Pro.

Pour toutes les personnes auxquelles il délivre des masques, le pharmacien est censé vérifier le nombre de masques déjà retirés par cette personne et inscrire le nombre de masques délivrés dans le téléservice utilisé par les officines.

Port du masque obligatoire : précision sur la dérogation

Précision dérogation au port du masque obligatoire

(11 septembre – Source : ARS)

La dérogation au port du masque obligatoire est prévue à l’article 2 du décret n°2020-860 du 10 juillet 2020 modifié : « Les obligations de port du masque prévues au présent décret ne s’appliquent pas aux personnes en situation de handicap munies d’un certificat médical justifiant de cette dérogation et qui mettent en œuvre les mesures sanitaires de nature à prévenir la propagation du virus ».

Il est donc laissé au bon sens médical la pertinence de la rédaction de telle dérogation qui non seulement expose la personne à un risque plus important de contamination et contribution potentiellement à une diffusion du virus, par suppression d’un geste barrière essentiel dans la lutte contre le coronavirus.

Nous vous invitons donc à n’utiliser cette possibilité que pour les situations exceptionnelles (troubles psychiatriques sévères, autisme, etc.).
L’annexe 1 du même décret précise les mesures d’hygiène évoquées dans le décret :

« Les mesures d’hygiène sont les suivantes :

  • se laver régulièrement les mains à l’eau et au savon (dont l’accès doit être facilité avec mise à disposition de serviettes à usage unique) ou par une friction hydro-alcoolique ;
  • se couvrir systématiquement le nez et la bouche en toussant ou éternuant dans son coude ;
  • se moucher dans un mouchoir à usage unique à éliminer immédiatement dans une poubelle ;
  • éviter de se toucher le visage, en particulier le nez, la bouche et les yeux. »

Ce décret indiquant uniquement l’obligation d’avoir « un certificat médical justifiant de cette dérogation », alors toute personne habilitée à réaliser un certificat médical peut réaliser ce certificat médical dérogatoire au port du masque obligatoire.

La personne qui bénéficie de la dérogation du port du masque obligatoire, devra être munie du certificat dans l’hypothèse d’un contrôle ou si à l’entrée d’un parc (où le port du masque est obligatoire) ou d’un ERP, on lui demande de mettre son masque.

Le masque barrière : pour la population asymptomatique (inadapté pour une personne symptomatique ou covid)

Un masque barrière, à défaut de masque chirurgical hors pénurie, est un masque en tissu destiné à l’usage des personnes saines ou ne présentant pas de symptôme clinique d’infection virale.

  • Utilisation et entretien

Le masque barrière n’exonère aucunement l’utilisateur de l’application systématique des gestes barrières, qui sont essentiels, ainsi que des règles de distanciation sociale visant à lutter contre les infections virales. Il couvre le nez, la bouche et le menton et il ne doit pas comporter des soupape(s) inspiratoire(s) et/ou expiratoire(s).
Durant une même période de 4h, le masque ne peut servir plusieurs fois que s’il est retiré selon les consignes, stocké provisoirement ou accroché pour offrir le moins de contact possible, et remis selon les consignes.
Chaque personne qui travaille hors de son domicile peut par conséquent en prévoir 3 par jours : 1 pour le matin, 1 pour l’après-midi et 1 éventuellement de secours.

Le masque barrière est conçu pour être réutilisable.
Téléchargez ici les consignes d’utilisation et d’entretien des masques barrières

Différents canaux de diffusion de ces masques-barrières ont été annoncés : mairies, pharmacies, grandes surfaces, bureaux de tabac, etc.

Fabrication de masques barrières : recettes
  • AFNOR

(6 mai)

L’AFNOR met à disposition gratuitement un référentiel pour faciliter et accélérer la fabrication en série ou artisanale de ces masques-barrières ( https://www.afnor.org/actualites/coronavirus-telechargez-le-modele-de-masque-barriere/ ). Sont également disponibles les patrons pour ces masques adultes et enfants de plus de 7 ans mais également des recommandations sur les types de tissus à utiliser (Cf. Base de données des matières au 28/04/2020). Le 27 avril 2020, le ministère de l’Economie a présenté un visuel qui doit être apposé sur les masques grands publics (ou leur emballage) produits par les fabricants ayant soumis leurs productions aux tests de la DGA. Ce visuel existe en quatre versions différentes, en fonction de la durabilité choisie : « testé 5 lavages », « testé 10 lavages », « testé 20 lavages » et « testé 30 lavages ».

  • CHRU de Lille

(3 avril)

(3 avril)

Devant la pénurie, le CHRU de Lille a élaboré une recette de masques chirurgicaux en tissu pour lutter contre l’épidémie de Covid-19.

Ce masque en tissu lavable et réutilisable, baptisé Garridou®, peut être reproduit car le CHRU a décidé de mettre à disposition son cahier des charges, sans contrepartie. La condition première posée à ce partage sans contrepartie est le respect d’un engagement de production solidaire. Le Garridou® doit donc être fabriqué, distribué et mis à disposition à prix coûtant « pour les hôpitaux publics et les établissements de santé engagés dans la crise ».

Le masque GARRIDOU® ne remplace pas les masques à usage unique, c’est un dispositif complémentaire. Ses qualités testées permettent cependant d’assurer une filtration particules très satisfaisante, dans les deux sens, pour les particules 3µm. Il a par contre une perméabilité à l’air moins grande qu’un masque papier, ce qui est normal. Le modèle actuel est en perfectionnement continu grâce aux premiers retours utilisateurs. Les tests se poursuivent, de nouveaux assemblages de tissus sont étudiés afin d’améliorer le confort et de faciliter l’approvisionnement en matières premières. Une mise à jour du cahier des charges pourra être proposée prochainement.

Pour toutes questions sur ces masques (y compris pour récupérer la fameuse recette), le contact est le suivant : covid.garridou@chru-lille.fr

Visières

La visière : un moyen supplémentaire de protection

Les visières sont un moyen supplémentaire de protection face aux virus transmis par les gouttelettes. Si vous ne disposez pas de lunettes de protection, elles peuvent être un bon palliatif.
Pour rappel, le port de masque et de visière ne dispense pas d’une application rigoureuse des gestes barrières, de l’hygiène des mains et du respect de la distanciation sociale.
Certains sites permettent une commande de visières gratuites notamment pour le personnel soignant : https://www.covid3d.fr/

SHA et gels Hydro-alcooliques

Exposition au soleil et/ou plage/piscine et SHA

(3 juillet – Source : Société Française de Dermatologie)

Par un communiqué du 23/06/2020, la Société Française de Dermatologie apporte des précisions sur la tolérance des Solutions hydro-alcooliques (SHA) lors des expositions au soleil et sur les plages.

Au soleil il faut éviter les produits parfumés qui peuvent entraîner des pigmentations. Les composants des SHA ne sont ni photo-toxiques, ni photo-sensibilisants.

Si la solution est épaisse, très souvent c’est parce qu’elle contient de la glycérine pour lutter contre le dessèchement cutané, et ces SHA sont en général bien tolérées.

Il faut rappeler pourquoi il ne faut pas avoir les mains mouillées quand on utilise une SHA :

  • Premièrement, parce que l’eau va diluer les composants de la SHA dont l’alcool et qu’ainsi la solution perd son efficacité par baisse du degré alcoolique du produit.
  • Deuxièmement parce que les SHA contenant du peroxyde d’hydrogène, exposées à l’eau vont entraîner une réaction exothermique (« qui chauffe ») et que – comme l’eau oxygénée – ces produits sont irritants. Si la SHA contenant du peroxyde d’hydrogène est utilisée avant une baignade, une irritation peut donc survenir.

De là quelques recommandations d’utilisation de SHA sur une plage ou au bord d’une piscine :

  • Lavez-vous les mains normalement pour éliminer les souillures, n’utilisez pas pour cela les SHA qui ne sont pas des produits de nettoyage,
  • Si vos mains doivent être désinfectées, vous pouvez utiliser du SHA sur une peau sèche. Évitez les produits parfumés ou contenant du peroxyde d’hydrogène (le peroxyde d’hydrogène exposé à l’eau entraîne une réaction exothermique (« qui chauffe ») pouvant provoquer une irritation)
  • Enfin si vous préférez utiliser le savon, c’est aussi un bon moyen pour éliminer les virus de la surface de la peau mais souvenez-vous que si un savon en pain reste efficace dans l’eau de mer, un savon liquide lui n’a pratiquement aucune efficacité anti-infectieuse dans l’eau salée !
SHA et gels hydo-alcooliques

Concernant les ruptures de stock de solution hydro alcoolique (SHA), les pharmaciens ont l’autorisation de fabriquer la solution depuis vendredi 6 mars.

En cas de pénurie, remplacer la friction hydro alcoolique par un lavage simple des mains (eau et savon doux).

(Source : Centre de Prévention des Infections Associées aux Soins, 10 mars 2020).

  • 6 mai – Source : Légifrance

Désormais reconnu produit de première nécessité après le vote des députés et des sénateurs la semaine passée, les gels hydroalcooliques, dont le prix est encadré depuis le 6 mars, voient leur taux de TVA baisser. Un décret publié le 25 avril 2020 fixe désormais la TVA sur ces produits d’hygiène à 5,5 %, contre 20 % auparavant. Ainsi, par exemple, le flacon de 100 ml facturé au maximum 3 euros ne peut être vendu dorénavant plus de 2,64 euros TTC.
Accédez à l’intégralité du décret

  • Ancienne publication concernant les tarifications

Vous avez pu nous faire remonter des abus concernant des ventes de SHA et Gels Hydroalcooliques, l’URPS Pharmaciens vous rappelle les éléments suivants concernant sa tarification qui est réglementée, à savoir :

Gel
Hydro-alcoolique
Soluté
Hydro-alcoolique
Soluté
Hydro-alcoolique en vrac
50 ml 2,00 € 3,00 € 2,40 €
100 ml 3,00 € 4,50 € 3,60 €
300 ml 5,00 € 7,50 € 6,00 €
1 l 15,00 € 19,50 € 16,50 €