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59000 LILLE
Tel : 03 20 20 20 20

Antenne AMIENS

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Conduites à tenir

👉🏻 Equipe soignante – Information patient avec symptomatologie COVID sur l’ordonnance 

(3 avril)

Afin de protéger la santé des soignants, si un patient présente une symptomatologie COVID, nous vous proposons de préciser sur l’ordonnance la mention « Covid ? », à condition d’avoir l’accord du patient. En l’absence d’accord du patient, nous vous invitons à indiquer la mention « Mesures de protection indispensables ».  Cette mention permettra aux soignants d’organiser leur activité (consultation ou tournée dédiées COVID) et d’adapter leur tenue de protection.

Par ailleurs, tout soignant, lors de la prise de rendez-vous, est invité à demander les précisions nécessaire pour assurer sa protection dans un contexte épidémique.

👉🏻 Grossesse et Covid-19

(29 mars)

Echographie obstétricales et foetales

(Mise à jour des recommandations du 26 mars)

Compte-tenu des nouvelles directives de confinement (Décret N° 2020- 293 du 23 mars 2020), le CFEF et le CNGOF rappellent leurs précédentes recommandations, à savoir que les échographies obstétricales et fœtales sont des examens essentiels pour le suivi des femmes enceintes et pour la meilleure prise en charge périnatale de leurs enfants.

En conséquence, ces actes doivent être effectués selon leur cahier des charges actuelles d’exhaustivité, de qualité et de temporalité dans la grossesse.

Protocole de prise en charge des femmes enceintes suspectes de Covid-19 pour les généralistes

Le CNGOF rappelle que les données évoluent compte-tenu du faible nombre de femmes enceintes Covid+ dans les études. Il est donc important de contacter la maternité pour connaître la conduite à tenir et l’évolution des protocoles.

Au 23/03/2020 :

  • Éliminer les autres causes de fièvre pendant la grossesse
  • Le test Covid doit être réalisé pour toute femme enceinte « cas possible »
  • PAS D’HOSPITALISATION SYSTEMATIQUE de mère avec infection confirmée ou en l’attente du résultat.

Critères d’hospitalisation :

  1. Critères d’Hospitalisation conventionnelle : PAC hypoxémiante oxygéno-requérante (Saturation en O2 <98% et fréquence respiratoire >22/min en air ambiant) Ou IRA basse + comorbidités *
  2. Critères d’Hospitalisation en réanimation : Critères d’entrée PAC hypoxémiante oxygéno-requérante + comorbidités * Ou PaO2 ≤70mmHg
  3. Pour rappel : Comorbidités reconnues officiellement :
    • Insuffisance rénale chronique dialysée insuffisance cardiaque stade NYHA III IV
    • Cirrhose ≥stade B
    • Diabète insulinodépendant ou requérant compliqué (micro ou macro angiopathie)
    • Insuffisance respiratoire chronique sous oxygénothérapie ou asthme ou mucoviscidose ou toute pathologie chronique qui peut décompenser pendant une infection virale
    • Immunodépression (médicamenteuse, VIH non contrôlé ou CD4 <200/mm) Greffe d’organe.
    • Hémopathie maligne
    • Cancer métastasé

À ces comorbidités nous pouvons ajouter, par analogie à la grippe : patiente au troisième trimestre de la grossesse et/ou en surpoids.

Accompagnants à l’accouchement

(recommandations CNGOF du 27 mars)

Les deux principes de base sont :

  1. Garder à l’accouchement sa composante humaine et familiale
  2. Éviter au maximum les risques de contamination des soignants et des autres patientes.

Accepter l’accompagnant en salle de naissance à partir de la phase active de travail, sans possibilité de va et vient.

Les gestes barrière sont reprécisés à l’entrée de la salle de travail.

L’accompagnant peut rester dans la salle dans les deux heures qui suivent l’accouchement.

En salle d’accouchement :

  • Pas de sortie du père de la salle pendant toute la durée de l’accouchement sous aucun prétexte (boire manger, fumer…). En cas de sortie il doit quitter définitivement l’hôpital.
  • Le père doit sonner pour aller aux toilettes.
  • Prévoir dans le sac d’accouchement des aliments type barre de céréale, biscuit… Un repas sera proposé dans la mesure du possible.
  • Le père ne peut pas accéder aux services d’hospitalisation. Son départ se fait à H2 et il revient pour chercher sa conjointe.

La sortie précoce est recommandée.

Pas d’accompagnant dans le service d’hospitalisation ni en salle de césarienne si celle-ci est nécessaire.

Films explicatifs grand public

Le Réseau de Santé en Périnatalité, OREHANE (Organisation REgionale Hauts-de-france Autour de la périNatalitE), nous fait part de deux films réalisés par le Pr Philippe Deruelle et son équipe, des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg, expliquant l’origine du Covid-19, les manifestations cliniques observées, les modalités de prise en charge des grossesses, de l’accouchement et de la période du post-partum, et prodiguant des conseils importants aux futures mamans, que nous vous recommandons vivement de visionner.

Ces vidéos peuvent également être diffusées largement aux professionnels et aux usagers.

 

Covid-19 et grossesse : Qu’est-ce que le coronavirus ?

Covid-19 et grossesse : Quelles conséquences pour la grossesse et l’accouchement ?

👉🏻 Prix des SHA et Gels Hydro-alcooliques  (fixés par arrêté au JO)

(28 mars – RAPPEL)

Vous avez pu nous faire remonter des abus concernant des ventes de SHA et Gels Hydro-alcooliques, l’URPS Pharmaciens vous rappelle les éléments suivants concernant sa tarification qui est réglementée, à savoir :

Gel
Hydro-alcoolique
Soluté
Hydro-alcoolique
Soluté
Hydro-alcoolique en vrac
50 ml 2,00 € 3,00 € 2,40 €
100 ml 3,00 € 4,50 € 3,60 €
300 ml 5,00 € 7,50 € 6,00 €
1 l 15,00 € 19,50 € 16,50 €

👉🏻 Suspension des envois des invitations aux dépistages organisés 

(23 mars)

Au regard de la situation sanitaire face à l’épidémie de COVID-19 et afin de respecter les dernières recommandations gouvernementales, le CRCDC (Centre Régional de Coordination des Dépistage des Cancers) des Hauts de France ferme ainsi que ses antennes départementales jusqu’à nouvel ordre.

L’envoi des invitations de dépistage des cancers est temporairement suspendu.

👉🏻 Réponses des infectiologues aux questions des libéraux 

(20 mars)

Quels soignants doivent limiter leur exposition pour se protéger au vu de leurs antécédents médicaux ?

Il n’existe à ce jour aucune étude qui permette de prédire les probabilités d’infection d’un patient en fonction de son état de santé. Il n’y a donc pas de réponse étayée à cette question. Si un soignant peut mettre en œuvre toutes les mesures de protection préconisées, le risque est minimisé.

Par ailleurs, l’Assurance Maladie préconise un arrêt de travail aux personnes bénéficiant d’un bon de vaccination.

Si le choix du praticien est celui de se mettre à distance de l’exposition au coronavirus, il pourrait lui être proposé de participer à la prise en charge des patients dans le contexte de crise sur d’autres missions que nous identifierons ensemble.

Lorsque les médecins ont des patients qui viennent consulter dans leurs cabinets et qui, malgré la symptomatologie et les demandes du médecin, viennent consulter sans masque (même avec des signes de désaturation), quels sont les conseils réalistes à faire en cabinet de ville pour limiter le risque de contamination ? L’isoler dans une pièce ? Après son départ, quelles mesures réaliser ? Désinfection, fenêtres ouvertes mais les consultations doivent se poursuivre car le nombre de patients est important. Quel est le conseil minimal ?

Le patient doit être, dans la mesure du possible, isolé dans une pièce; il faut lui expliquer qu’il doit mettre un masque afin de ne pas contaminer le médecin et les patients et personnels du cabinet; après son départ, il est nécessaire d’appliquer les mesures d’hygiène listées dans la fiche « organisation des consultations en cabinet de médecine générale »: au minimum, lingettes désinfectantes sur poignées de porte, bureau, saturomètre, stéthoscope, tensiomètre et tout autre dispositif médical qui a servi à examiner le patient.

Auriez-vous également des conseils de vigilance pour les médecins afin de protéger un maximum les conjoints, enfants et proches des soignants exposés au corona ?​

Les personnes fragiles de l’entourage direct du soignant exposé, au regard des consignes de confinement, minimisent autant que possible les contacts avec la personne exposée.

A partir de quelles symptomatologie est-il conseillé d’arrêter l’activité de soignants ?

Un soignant s’arrête de travailler quand son état de santé ne lui permet plus de travailler, tout dépendra donc de la tolérance clinique de chacun, comme pour toute pathologie.

Quel est le degré de risque qu’un soignant contamine un  patient vulnérable au vu de l’exposition à la charge virale ?

Si le soignant met en œuvre l’ensemble des mesures barrières préconisées, le risque est minimisé de transmettre le coronavirus à un patient. Pour éviter au maximum l’exposition de patient vulnérable, on peut préconiser les reports des consultations non urgentes, ou la réalisation de celles-ci en téléconsultation.

Quelle recommandation quant à la durée de l’arrêt maladie quand suspicion de coronavirus ? 5 jours puis si poursuite des symptômes 9 de plus ou quatorzaine d’office pour tous ?

Durée de l’arrêt de travail préconisée de 14 jours à partir du début des symptômes respiratoires; le fractionnement de l’arrêt dépend de l’examen clinique initial et de la nécessité d’une nouvelle consultation de suivi à J7-J10.

Concernant les dangers liés aux traitements pris, vous nous aviez répondu pour les corticoïdes, pouvez-vous nous donner l’argumentaire concernant les AINS ou encore le Tamiflu, voire d’autres qui vous auraient été proposés et que vous avez éliminé ?

AINS et corticoïdes, comme dans tout contexte infectieux, sont déconseillés car favorisent les surinfections bactériennes.

Pour le Tamiflu, aucune efficacité prouvée sur le coronavirus.

A ce jour il n’y a aucun traitement anti-infectieux qui ait fait sa preuve d’efficacité dans la prise en charge du covid-19 (au 19/03/2020)

Une jeune patiente atteinte de RCH a son employeur qui veut savoir comment la gérer en cas de phase 3 de l’épidémie. Elle prend les transports pour travailler et est traitée par humira et methotrexate pour sa RCH. Quelle est la conduite à tenir ?

L’employeur doit, dans la mesure du possible, proposer du télétravail afin que la patiente évite les déplacements en transports en commun.

👉🏻 Restrictions de délivrance du paracétamol du 18 au 31 mars 

(19 mars – Source URPS Pharmaciens et Légifrance)

Dans le contexte du COVID-19, l’ANSM (L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) rappelle aux patients et aux professionnels de santé qu’en cas de douleur et/ou fièvre, l’utilisation du paracétamol est à privilégier en respectant les règles de bon usage. L’ANSM alerte sur la nécessité de ne pas prescrire, ni délivrer, ni stocker inutilement les médicaments à base de paracétamol.

Afin de garantir leur disponibilité, les pharmaciens ont reçu pour directives :

  • pour une demande sans ordonnance : délivrer une seule boite de paracétamol (500 mg ou 1g), 2 boites (500 mg ou 1g) en cas de symptômes (douleurs et/ou fièvre), maximum par patient ;
  • pour une demande avec ordonnance : honorer la quantité prescrite par le médecin.

👉🏻 Saturomètres

(18 mars – 15h)

Dans le cadre de la prise en charge du Coronavirus, le recours au saturomètre est utile pour évaluer l’état de santé du patient et décider de son orientation vers le 15.

Vivant de nombreuses ruptures de stocks de dispositifs médicaux liés au coronavirus, merci de nous faire remonter si vous connaissez des difficultés à vous en procurer afin que nous puissions le relayer le cas échéant.

👉🏻 Médecins femmes enceintes ou médecins fragiles – exposition au Coronavirus

(15 mars)

Vous êtes nombreux à nous questionner sur la conduite à tenir en fonction d’antécédents médicaux. En tant que médecin, vous êtes nécessairement surexposé à une charge virale plus importante que la population classique. Vous êtes les seuls à pouvoir évaluer le risque pris.

Pour les médecins femmes enceintes, le recul est pour l’instant faible, notamment du fait de la cohorte mais aucun cas grave n’a été répertorié pour les femmes et les bébés n’ont rien. Cependant, le principe de précaution doit prévaloir du fait de la surexposition, nous vous invitons donc à vous mettre en retrait.

Dans ces situations, la téléconsultation continue de pouvoir être réalisée et nous travaillons pour que vous puissiez être mobilisés dans la gestion de l’épidémie sans mettre en danger votre santé (téléconsultation, réalisation d’enquête tracing, régulation etc.). Nous en saurons sans doute plus d’ici demain.

👉🏻 Pour les médecins libéraux hors médecine générale (en phase 3)

(15 mars)

  • Privilégiez la téléconsultation, qu’elle soit simple ou accompagnée par un(e) infirmier(ère) libéral(e) ou un pharmacien(ne). Si besoin, l’URPS Médecins peut vous aider pour vous équiper d’un système de téléconsultation gratuit.
  • Reporter les consultations non urgentes.
  • Votre activité pouvant être fortement impactée à la baisse, nous travaillons pour que vous puissiez être mobilisés dans la gestion de l’épidémie. Nous en saurons sans doute plus d’ici demain.

👉🏻 Pour les médecins généralistes libéraux (en phase 3)

(15 mars)

L’ARS a travaillé en lien avec les infectiologues et l’URPS pour vous proposer des conduites à tenir correspondant à vos demandes de terrain :

Ces fiches sont amenées à évoluer dans les prochains jours et d’autres viendront également compléter ces conduites à tenir.

Vous sont également rappelées :

En résumé, voici les conseils de bon sens à appliquer :

  • porter un masque en continu
  • porter une blouse et un pantalon de travail, ou des vêtements qui supportent un lavage à 60°
  • ne les porter pas deux jours consécutifs, sans lavage à 60°
  • utiliser 2 paires de chaussures, une J1 l’autre J2
  • respecter les conseils d’hygiène, lavage des mains, SHA, mouchage etc.
  • désinfecter les surfaces de travail plan de travail table d’examen chaises de salle d’attente toutes les 4 heures avec un désinfectant de surface
  • le ménage doit être effectué le matin, avant tout afin de protéger vos personnels
  • Les Consultations libres sans rendez-vous doivent être supprimées dès demain
  • Les visites en EHPAD sont à supprimer sauf cas complexes, pas de visite pour renouvellement de traitement, privilégier la téléconsultation par chariot ou tablette de l’EHPAD ou encore smartphone de l’IDE (Cf. plus bas, informations du 14 mars – EHPAD)
  • La téléconsultation doit être privilégiée. Si besoin, l’URPS peut vous équiper d’un système de téléconsultation gratuit par simple retour de mail.
  • Masques : une dotation de masque FFP2 est imminente, à raison de 3 masques/jour/médecin, fournis par votre pharmacie de proximité, sur présentation de votre CPS

👉🏻 Diabète et COVID-19 – 10 messages clés ! 

(Pr Charles Thivolet – 14/03/2020)

  1. Il n’y a pas de preuve que le COVID-19 concerne plus les sujets porteurs d’un diabète que les autres.
  2. Il peut toucher les sujets porteurs d’un diabète de type 1 ou de type 2 sans différence de risque.
  3. Les sujets porteurs d’un diabète dans un contexte médical de fragilité (cardiaque, pulmonaire ou rénal) sont plus à risque dans le cadre d’un COVID-19 par rapport à ceux n’ayant pas de problème de santé, de même que les sujets de plus de 70 ans.
  4. Si le COVID-19 survient à proximité d’un sujet porteur d’un diabète, il faut prendre des mesures plus strictes pour réduire le risque d’infection.
  5. Il est nécessaire de disposer des médicaments nécessaires, de surveiller plus régulièrement le taux de glucose ou d’acétone, de disposer des moyens de correction d’éventuelles hypoglycémies et d’avoir au moins un kit de Glucagen.
  6. Dans tous les cas, il est conseillé aux sujets porteurs d’un diabète d’avoir à disposition les différents moyens de contacts de ses médecins référents et/ou équipe et/ou de son pharmacien et des numéros d’urgence (le 15).
  7. Se rapprocher de son référent médical et/ou de son équipe médicale si besoin pour actualiser les protocoles de correction, renouveler les ordonnances et pouvoir communiquer les données de glycémies et de mesures d’acétone (mesure capillaires ou urines si la glycémie est de façon répétée au-dessus de 2,5g/l) pour le renseigner au mieux. Si une téléconsultation vous est proposée, cela est préférable à un déplacement.
  8. Renforcer toutes les mesures barrières qui ont été indiquées : lavage des mains au savon pendant 20 secondes, gel hydro-alcoolique, éviter de toucher des surfaces accessibles au grand public, éviter les espaces confinés avec du public, réduire les déplacements.
  9. Être en alerte des signes de gravité : difficultés à respirer avec toux et fièvre, douleurs persistantes dans la poitrine, difficultés à se concentrer, déséquilibre important du diabète avec présence d’acétone qui n’arrive pas à être corrigé.
  10. Savoir que le Paracétamol (Doliprane) peut fausser les données des capteurs notamment en cas d’hypoglycémie. En cas de doute, faire des glycémies capillaires.
  11. Voir avec l’employeur les possibilités d’aménagements (télétravail, jours off, etc.), notamment en cas de garde d’enfants dans le cadre de la fermeture des écoles.

👉🏻 Protégez-vous ! Protégez les autres !

Partage de bonnes pratiques mises en place par vos confrères

(11 mars)

Nous vous présentons quelques exemples de pratiques développées par les médecins libéraux qui peuvent être rapidement mises en place pour améliorer la gestion quotidienne de votre cabinet. Il ne s’agit ni de conduites à tenir ni de recommandations officielles mais d’un échange de pratiques validées par des pairs de terrain. Vous ne pourrez sans doute pas tout mettre en œuvre, chaque médecin adaptera sa pratique en fonction des ses locaux et de son organisation.

  • Conduite à tenir en phase 3 :

La phase 3 est une situation de crise, il y a alors lieu d’adapter vos conditions de consultation autant que possible afin de limiter à l’essentiel les durées de consultations pour pouvoir traiter un maximum de patients infectieux : limiter les consultations libres, privilégier les RDV, etc.

  • Pour votre protection :
    • Ôter les bijoux ;
    • Port de la blouse, pantalon si possible, à laisser au cabinet à la fin de la consultation
    • Port de masque FFP1 (chirurgical) : Vous pouvez garder votre masque 4h d’affilé si ce dernier n’est ni souillé, ni mouillé ;
    • Port de gants ou friction à la Solution Hydro-alcoolique ou lavage de mains après chaque patient et chaque visite ;
    • Lors d’une suspicion, vous pouvez donner instantanément à votre patient un masque et composer le 15 ;
    • Garder les patients à distance d’au moins un mètre (sauf pendant examen clinique) ;
    • Au mieux, tous les jours, désinfection au cabinet et en rentrant chez vous ;
    • Lorsque vous rentrez chez vous le soir, ôtez vos vêtements dans l’entrée ou le garage et les mettre soi-même dans la machine à laver immédiatement à 60 degrés.
  • Organisation du cabinet :
    • Utilisation d’un thermomètre sans contact ou à usage unique pour la vérification de la température du patient ;
    • Nous vous suggérons de passer votre matériel (stéthoscope, smartphone, tensiomètre, …) à la Biseptine ou Chlorhexidine spray, lingettes ou alcool ;
    • Privilégier une visite à domicile pour les personnes à risque ;
    • Les personnes âgées doivent éviter de venir au cabinet ;
    • Utiliser si nécessaire la téléconsultation ;
    • Arrêt des plages « sans RDV » afin de ne pas saturer la salle d’attente ;
    • Lorsque les locaux le permettent, organisation de deux circuits distincts pour éviter les contaminations ;
    • Mettre au sein de vos salles d’attente des affiches indiquant que les patients atteints de toux ou fièvre peuvent retirer instantanément un masque auprès de votre secrétaire ;
    • Regrouper, autant que possible, les patients portant des masques dans une salle dédiée ou proposer une plage horaire précise (dans ce cas-là, attention à supprimer ou limiter les prises de RDV via agenda électronique) ;
    • Pour les patients à risque pneumo, proposer qu’ils achètent un saturomètre.
  • Salle d’attente :

Enlever les revues et les jouets

  • Protection de votre personnel :

Secrétariat :

  • Se laver les mains toutes les heures
  • Ôter les bijoux
  • Les chaussures utilisées en cabinet y restent – dans une pièce surchauffée
  • Dans la mesure du possible : le contact avec les patients se fait au travers d’une vitre / ou distance d’au moins 1 mètre
  • Pas de prêt de stylos aux patients
  • Distribution et explication du fonctionnement des masques par la secrétaire en cas de suspicion
  • Dans certains cabinets, la secrétaire propose aux patients suspects de rester dans leur véhicule et un contact par SMS les avertis lorsqu’ils peuvent se rendre dans le cabinet directement
  • Proposition de télétravail pour le secrétariat physique (enfermé dans son bureau) ou installation d’une vitre

Agent d’entretien et professionnels du cabinet :

  • L’agent d’entretien peut intervenir seulement le matin (le virus étant inactif au bout de 10h)
  • Nettoyer les poignées de portes toutes les heures
  • Limiter l’accès aux toilettes publiques (y mettre un affichage « accès en cas d’urgence ») voire les condamner
  • Utilisation de gel et mouchoirs jetables
  • Utilisation de poubelles à couvercle afin de l’ouvrir via le pied

👉🏻 Précautions d’Hygiène pour toute prise en charge en cabinet  ou à domicile, y compris cas COVID-19

(10 mars – source : Centre de Prévention des Infections Associées aux Soins)

Télécharger les précautions d’hygiène au domicile des patients

Télécharger les précautions d’hygiène au cabinet

Attention, dans les documents HDM = Hygiène Des Mains et FHA = Friction Hydro Alcoolique.

Par ailleurs, la chlorhexidine, notamment en spray, peut être utilisée pour procéder aux nettoyage des mains, poignées de porte, stéthoscope et otoscopes.

👉🏻 Nettoyage du cabinet – destruction du virus

(10 mars)

Le virus du COVID-19 peut être détruit par une procédure de nettoyage et de désinfection comme suit :

  • Pour les surfaces pouvant être nettoyées avec un produit liquide : nettoyer la surface avec un détergent, tel que l’eau de Javel (en respectant les indications du fabricant sur la dilution et les conditions de conservation) puis rincer à l’eau courante.
  • Pour les autres surfaces : un délai de latence de 3h est souhaitable avant d’effectuer un nettoyage
  • Pour le linge : le linge potentiellement contaminé doit être lavé à une température égale à au moins 60°C durant au moins 30 minutes.

👉🏻 Mise à disposition solution hydro alcoolique

(10 mars)

Concernant les ruptures de stock de solution hydro alcoolique (SHA), les pharmaciens ont l’autorisation de fabriquer la solution depuis vendredi 6 mars.

En cas de pénurie, remplacer la friction hydro alcoolique par un lavage simple des mains (eau et savon doux). (source : Centre de Prévention des Infections Associées aux Soins).