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Alcoologie

Repérage Précoce des Conduites de Consommation À Risque en alcoologie (RPCCAR)

Lorsque la consommation d’alcool est supérieure au seuil conseillé, le patient arrive à un usage problématique d’alcool. Ces « mésusages » peuvent être considérés à risque, nocifs (conséquences physiques, psychiques et sociales), ou dépendants. Cela concerne 25 % des hommes et 10 % des femmes. Dans 50 % des décès suivant une consommation d’alcool, l’usager n’était pas dépendant.

Plaquettes d’informations

Repérage Précoce et Intervention Brève en alcoologie (RPIB)

Fiche Mémo RPIB

Vidéo sur les risque liés à la grossesse et la consommation d’alcool

Les RPCCAR

L’URPS organise des soirées de sensibilisation territorialisée sur le Repérage Précoce des conduites de Consommation à Risque (RPCCAR) en Alcoologie. Ils ont pour objectif d’apprendre à :

  • Repérer des consommations à risque de dommages physiques, psychiques ou sociaux ;
  • Intervenir auprès de ces consommateurs pour qu’ils réduisent leurs risques de dommages ;
  • Accompagner et soutenir leurs efforts vers un changement de comportements durable.

Le Programme des soirées de sensibilisation

  • Travail sur les représentations : Brainstorming sur les termes Alcool, Alcoolisation et Alcoolique. Ce temps permet également des apports théoriques sur les usages, la consommation excessive, la dépendance.
  • La notion de repérage précoce : intervenir avant les dommages. Présentation du FACE et de ses limites. Suivi d’un travail en sous-groupe pluri-professionnel « Et vous, comment et à quel moment pourriez-vous en parler ? »
  • Sur la base des échanges, des repères sont donnés sur le repérage précoce (question ouverte – posture – ouverture du dialogue) et l’intervention brève (approche motivationnelle)
  • Proposition d’une 2ème rencontre d’échange de pratique après expérimentation mais également pour ceux qui n’ont pas mis en place le RPIB (travail sur les freins).

Verres standards

Verre standard avec 10g d’alcool.

Attention, les doses maisons ont tendance à plus doser que les verres standards

Les consommations à risque

Si une consommation à risque n’est pas associée à une dépendance, demander au patient de modifier son comportement (avec par exemple des exercices physiques et un régime) est suffisant. L’arrêt brutal de consommation n’est pas obligatoire. Un changement dans les habitudes réduit les risques et retarde la prise de traitement. Pour cela une intervention brève peut être efficace, mais il faut que le patient soit prêt à écouter. Sinon il est possible de lui proposer un entretien plus tard.

Les usages nocifs

Si le patient subit déjà des dommages somatiques, psychiques ou sociales, il est confronté à un usage nocif, et parfois même dépendant. Dans ce cas, la motivation pour l’usager est de voir une amélioration des symptômes et des troubles liés à l’alcool.

Conséquences

Somatiques :

  • Hypertension artérielle et maladies cardio-vasculaires ;
  • Fatigue ;
  • Prise ou perte de poids ;
  • Diabète ;
  • Accidents répétés ;
  • Résultats biologiques perturbés ;
  • Certains cancers (en particulier hépatique, Voies Aéro-Digestives Supérieures).

Psychologiques :

  • Anxiété ;
  • Dépression ;
  • Troubles du sommeil ;
  • Agressivité ;
  • Troubles sexuels ;
  • Troubles du comportement.

Sociales :

  • Problèmes conjugaux ;
  • Difficultés familiales ;
  • Difficultés professionnelles ;
  • Difficultés financières ;
  • Remarque répétées de l’entourage sur la consommation d’alcool ;
  • Victime ou auteur de violences.